Nabi vs LAd (Round7)
La fin approchait... ou plutôt ma fin comme auteur de cyberfight...
Sonné, épuisé par les deux derniers rounds - abs écrasés, bras écartelés, tête étouffée, Lad n'avait rien épargné pour me soumettre... le plaisir à me dominer était proportionnel à l'extension et la fermeté de son sexe qu'il me forcait à comtempler.
Dos au sol, mon bras gauche solidement tenu en laisse par la jambe de Lad, ma main viré à l'envers au poignet, tout m'inclinait à abandonner la partie... j'avais quand même fait six rounds... Mais, orgueilleux comme beaucoup d'Arabe, j'attendais mon heure... Allah ne pouvait m'abandonner ainsi au main d'un mécréant... Je feins d'être encore plus défait que Lad pouvait le constater en me tordant main et bras. Par contre, malgré ses longues jambes, Lad ne pouvait atteindre ma ma main droite. A l'autre extrémité, attendant ma demande de fin de combat, Lad s'amusait avec ma main gauche, tordant mon poignet, jouant avec mes doigts.
Soudain... soudain, je tentai le coup : je rassemblai mes forces (à propos, la muscu pour la lutte, c'est un must Lad, tu vas t'en rendre compte... trop tard) : ma main gauche se porta à la chevile de la jambe de Lad la plus rapprochée, ma main droite se redressa, se détacha de la poigne de la main de Lad qui s'amusait à compter mes doigts, je la glissai sur son bas-ventre et rapidement attrapai le sexe bandé de Lad. Sa surprise fut assez totale - quoique j'eus l'impression qu'il attendait cette manoeuvre, puis avec ma main et bras gauche, je relevai la jambe de Lad. Sa prise était rompue.
A ton tour de souffrir, Lad, après ces deux rounds de domination. Lad hurla, je le calmai en pressant encore plus son sexe de malheur et en ramenant sa jambe à l'horizontale. Libre de mes mouvement, je pivotai, ramenai mes deux jambes de chaque côté du corps de Lad. Je me mis à genoux, au-dessus de lui, en le ceinturant de mes bras à la taille tout en l'écrasant modérément. Sa tête était maintenant entre mes jambes, son dos se frottait à mon abdomen musclé, tandis que je serrais de plus en plus fort sa taille (1).
Plié en deux Lad soufflait et souffrait... Le mécréant était revenu sous mon contrôle. Toujours au-dessus de lui, le saississant à la taille, je desserrai cette prise, ses fesses s'imposant maintenant à mon regard de rapace. Je lâchai la taille, tout en le coinçant toujours en format replié, je portai les mains à son boxer noir que j'arrachai sèchement.
Deux belles fesses se livrèrent sans fausse honte à ma vue... Je les massai conscieusement, je leur infligeai même deux vilaines claques :
- A fesses dures, lutteur costaud, dis-je& à mon partenaire un peu ébahi par ce retournement de situatation. Puis des fesses, mes mains longèrent cuisses et jambes de Lad occasionnant quelques frissons au passage, arrivé aux chevilles, je m'en emparai, imprimant à Lad un repliement sur soi imprévu. Ses fesses flottaient au grand vent, ses genoux se retrouvaient dans sa face, pendant que mes mains fixaient au sol pieds et cheville.
Ayoye ! Lad hurlait, ses abdos s'entrechoquaient dans son abdomen, ulcéré de la flexion que je leur imposait.
- Pas trop mal eus-je l'insconsience de luui demander
Puis, magnanime, je décidai de le libérer de cette facheuse position. Je lâchai ses chevilles, enlevai mon maillot du lutte, pivotai sur moi-même, l'attrapai encore une fois à la taille. J'étais derrière lui, le ceinturant, le soulevant de quelques centimètre (2). Mon sexe se dressa dur comme une épée de fer, ramassa au passage celui de Lad, le pont-levis se referma, le sexe de Lad durement coincé entre le mien et son bas-ventre. Je le serrai encore plus à la taille, le soulevé de quelques centimètres, mon sexe encore plus excité coinca encore plus celui de Lad, quelques secousses sismiques se firent sentir dans mon sexe... puis pendant que je tenai à bout de bras Lad, un puissant jet de lave s'échappa de mon membre, projetant sa satisfaction à une généreuse distance...
Un bien être victorieux m'envahit... Je relevai le boxer de Lad qui avait descendu à ses genoux :
- Tu peux te rhabiller l'ami, tu sais mainntenant qui est l'homme du gym ! lui lançai-je un peu insolemment en lui donnant deux tapes aux fesses. Un coup de pied bien senti au derrière de Lad le projeta au tapis où il se retrouva à quatre pattes.
Son regard devint sombre, il se releva comme droit comme une statue d'Hercule en colère, déploya ses muscles, enleva son boxer et fonça droit sur moi...
- Tu vas regretter ce que tu viens de fairre, Nabi.
Je comprenais sa colère, l'ayant vécu dans les deux rounds précédents, mais je ne voulais pas en faire les frais. Avant que la collision frontale ne se produise, je me baissai et laissai passer Lad qui me chargeait. Surpris de ne pas me retrouver face à moi, Lad s'immobilisa. Derrière lui, a demi-accroupi, je saisi le fighter aux chevilles, Lad tomba face contre terre.
Puis, je la carcasse maintenant au tapis, par les poignets que je ramenais de toutes mes forces vers moi et le haut de mon corps. Pour atténuer la douleur, Lad se mit à genoux, pendant qu'un de mes pieds s'intercalaient entre ces omoplates. (3)
Je soumis cette marionnette à la pression de mon pied, travaillant de bas en haut ces bras, au gré de mes humeurs et selon les grimaces que Lad faisaient dans le miroir. Malheureusement pour lui, Lad se trouvait face au miroir de mon gym, lui renvoyant l'image o combien difficile à supporter de sa soumission à Nabi le dominateur. Lad était à genoux et sous mon contrôle.
De mon pied, je le forçai à s'incliner vers le sol.
Puis vint le moment, où il baisa le sol de mon tapis, signe de sa soumission ultime.
Nabi