Nabi vs LAd (Round6)
Après avoir fait tournoyer mon fardeau sur mon épaule, je le balançais à terre tel un vulgaire sac. Nabi était "knock out". J'étais parvenu à échapper à la soumission finale, ce miracle, je devais en profiter pour achever mon adversaire en beauté.
A mes pieds, son corps gisait telle une épave. il tentait de reprendre ses esprits, cherchant désespérément de quel coté viendrait la prochaine attaque. Je m'enparrai de son bras gauche et lui appliquais une clé (pic6-1).
Sans délai, NAbi pousa un cri de douleur. je devais enfin achever cet adversaire dangereux, il ne me fallait prendre aucun risque. Avec traitrise ... je l'avoue... je décidai de porter ma prise de façon à faire abdiquer Nabi. Malgré les redoutables pression et flexions que j'appliquais à son poignet, Nabi hurlait de douleur, mais ne cédait pas. J'enjambais alors son bras prisonnier pour apuyer ma clé avec un retournement d'épaule. Nabi se retrouva à qatre pattes et moi j'appliquais consciencieusement une extension douloureuse de son épaule. (pic6-2)
Il frappait le sol de rage.
Enragé par le désir de vaincre définitivement, je ne mesurais plus ma force, déjà excité par le tournant que prenait le combat, mon membre appuyé sur l'avant bras de Nabi n'en pouvait plus d'émerger . Ma victoire serait radicale. Je prenais effectivement beaucoup de plaisir à voir mon adversaire s'agiter vainement. Ma puissance était à son maximum, il gémissait, se frappait l'épaule comme pour attenuer la douleur, mais rien ne pouvait plus arrêter mon désir destructeur.
Je m'asseyais alors sur son dos et basculais en arrière pour achever mon adversaire dans une prise de bras dont peu de lutteurs savent s'échapper.(pic6-3)
Nabi frappait le sol, il tentait par reflexe de relever ses épaules, comme pour échapper à un tomber qui aurait été sanctionné par ma victoire. Hélas pour lui, aucun arbitre n'était sur le tapis, et notre combat devait se terminer par l'abandon de l'un de nous deux. Nabi était dans la meilleure des positions pour en être la victime. J'observais ses contorsions, ainsi que son corps glabre, il était très bien bâti. Sa position me donnait une vue privilégiée sur son sexe, et je dois avouer que son excitation était aussi à son maximum. Il tentait vainement de dénouer mes chevilles solidement nouées pour affirmer ma prise.
Je n'aurais échangé les rôles pour rien au monde.
Enfin, je pouvais le narguer ... Sa soumission allait être très rapide et irrévocable, c'était maintenant une question de secondes. J'étais en train de gagner la rencontre. Quelques minutes auparavant, peu de parieurs m'auraient donné la victoire ...
Il était foutu ...
Soudain ...
Lad.