Nabi vs Ladron
J'avais
fait connaissance avec le Ladron sur le Net où celui-ci
rédigeait et échangeait des récits de combat
enlevés et fort stimulant pour quiconque aime la lutte entre
mâles. J'avais dévoré les récits sur sa page
Perso. Non sans beaucoup de brasse-camarade dans mon slip, dois-je
avouer. Le goût de rédiger un texte et de le soumettre
à cet auteur doué naissait dès ce moment.
Mes
activités professionnelles m'amenant à voyager à
l'étranger, j'avais invité ce jeune homme, de quelques
années mon cadet, à me rejoindre à l'Hôtel
des Anciens Combattants (hôtel fictif il va sans dire comme le
reste du récit d'ailleurs). A la salle de musculation où
nous nous étions donné rendez-vous tôt en ce samedi
matin, je n'eus pas de peine à le reconnaitre lors de son
arrivée. Déjà quelques clients y exercaient leurs
muscles quand le jeune Ladron se pointa. Svelte, bien bâti sans
être un de ces bodybuilders interchangeables que l'on rencontre
dans tous les gyms du monde, LAd jeta un regard sur le lieu. Il ne mit
pas de temps à me reconnaître : mes traits d'Arabe ne
passaient pas inaperçus dans cet hôtel
fréquenté par beaucoup d'Occidentaux. Il me salua, je fis
de même et commença son entraînement ; je poursuivis
le mien. Tout en nous regardant de temps à autre, histoire de
prendre la mesure l'un de l'autre. Cela serait pratique lors de
l'affrontement auquel je l'avais confié.
La
séance terminée, je me dirigeai vers le vestiaire, LAd
m'y suivit. Sur le banc, je glissai le numéro de ma chambre
où je me rendis prendre une bonne douche. Au sortir de la salle
de bain, LAd était assis, torse nu et au boxer noir, lisait un
magazine. Un serviette humide sur les épaules, j'avais
revêtu un beau boxer rouge satiné ceinturé d'un
jaune or, symbole d'un champion, j'aimais les belles fringues, un
caprice personnel.
LAd se
leva, nous échangeâmes quelques paroles de
présentation en prenant un café. Puis la dernière
goutte bue, nous nous mîmes en position de garde ou
d'attaque. La lecture de sa prose révélait non seulement
un amateur de lutte mais une réelle science du combat. Si je
devais avoir le dernier mot avec un tel adversaire, je me devais de
prendre l'initiative et le contrôle dès le départ,
du moins pendant la première partie du combat, histoire
d'impressionner et de paralyser ce jeune coq.
J'y allai
avec une prise de tête, forçant LAd à s'incliner :
le haut de son corps suivit le mouvement vers le bas que j'imprimais
à sa carcasse. Il chercha à contrer en cherchant à
me repousser de ses bras ou à me ceinturer à la taille.
Ma prise de tête était solide, je l'accentuai, tout en me
déplaçant continuellement, ce qui empêchait LAd de
me saisir. Il soufflait, respirait mal, sa face devenait de plus en
plus rouge signe que ma prise faisait son effet. Le lit n'était
pas loin, je m'en rapprochai discrètement. A proximité,
tout en maintenant la prise de tête, je donnai un croc-en-jambe :
LAd tomba à plat ventre sur le lit, je sautai sur ses reins,
m'emparai de ces fortes cuisses, je le fis pivoter de telle sorte que
le torse de LAd se retrouva ballant, face contre terre, pendant que
moi, bien assis sur ses fesses, j'étirai de toutes mes forces
les bras de LAd, saisis au poignet, et que je placai mes pieds sous ses
aisselles.
LAd
était maintenant entre mes pattes et il était difficile
pour lui de se libérer de ma poigne. Je jubilais, pas
mécontent de voir LAd subir cette humiliation pour un fighter
expérimenté de son espère.
LAd
semblait quelque peu surpris de se retrouver dans cette situation. Du
moins, il ne parlait pas. Quelques râles suivaient ses efforts
pour tenter de s'extirper de cette situation. Assis sur ses reins, mes
mains ramenant ses bras vers moi, mes pieds repoussant ses aisselles,
LAd n'en menait pas large.
Je
décidai de changer de prise, histoire de varier la torture
à laquelle je soumettais LAd. Je me levai debout, je
lâchai le bras gauche de LAd, puis me mettant à genoux, je
glissai mon bras dans son entrejambe, avec mon bras gauche, je tentai
d'entourer sa tête. Mon objectif : renverser LAd sur mon torse et
le finir en plaçant sa tête entre ma jambe gauche, ma
jambe droite crochetant sa jambe gauche pendant que ma main droite
souleverait sa jambe droite et que ma main gauche repousserait son
menton vers l'arrière. Ainsi coincé, son abdication ne
serait plus qu'une question de secondes.
Malheureusement,
j'avais sous-estimé sa capacité de réplique. Ses
bras libérés, ses reins débarassés du poids
de mon corps, LAd se leva debout alors même que je me mettais
à genoux, assuré de pouvoir saisir sa tête.
Rapidement, il pivota derrière moi, jetant mon plan à
l'eau. Il m'appliqua une prise de tête, s'empara de mon bras
droit dont il s'était saisi au poignet et le ramena
derrière mon dos à hauteur des omoplates. Le salaud
m'arracha un cri le premier de cette rencontre. Puis, il mit un genou
au sol, glissa ses jambes entre les miennes, puis solidement assis sur
ses fesses, il ramena et croisa ses jambes dans le bas de mon dos, et
abandonna sa prise de tête au profit d'un double nelson : ses
bras se glissèrent sous mes aisselles, ses mains se joignirent
sous ma nuque, puis ferrage final, LAd se laissa choir sur son dos,
m'entraînant avec lui. Maintenant sur lui, LAd dégagea ses
jambes et crocheta assez brutalement mes cuisses.
J'étais
saucissonné et je n'avais à peu près pas eu le
temps de ne rien voir et surtout de ne rien faire. Mon corps
était incapable de bouger, de se sortir de cette situation
inextricable. Dès que je faisais un effort, jambes et mains
d'LAd accentuaient leurs pressions insoutenables sur mes cuisses et ma
nuque. Patient, fort, habile LAd attendait que l'épuisement me
gagne, que je lâche un abandon.
Puis, un
peu ennuyé par mon inaction, LAd me renversa sur le ventre, vint
asseoir ses fesses musclés sur mon dos, alla chercher mes jambes
dont il serra mes chevilles sous ses aisselles, puis je sentis deux
mains fermes relevés mon menton et tirant le haut de mon corps
vers l'arrière, m'infligeant ainsi une implacable prise du
dromadaire. Pour un Arabe comme moi, la situation était un peu
ironique. Pour la seconde fois, j'échappai un grognement sourd
et furieux.
Monté
sur mon dos, LAd ne lâchait pas prise : il était fermement
décidé à dompter ce chameau venu du désert.
Je dois avouer qu'il n'abusait pas de la situation : il exercait juste
la pression qu'il fallait pour me montrer qu'il avait la situation bien
en main. De mon côté, je ne voyais pas comment je pourrais
me libérer de cette prise malfaisante. Coincés entre les
bras de LAd, étirés vers le haut, mes jambes
étaient totalement immobilisés. Les mains puissantes de
LAd, son poids sur mes reins, ma machoire ramené vers
l'arrière, mes bras qu'il avait soigneusement sanglés au
niveau des épaules étaient, dans les circonstances,
totalement inutilisable.
Je n'avais
pas le choix : il me fallait attendre un changement de la donne, et ce
n'était pas moi qui pouvait la modifier. Bien sûr,
j'aurais pu tout abandonner, mais franchement j'avais l'impression
qu'il y avait une chance de gagner ce combat. Suffisait d'être un
peu patient. Tôt ou tard, LAd bougerait afin de conclure le
combat. LAd percevait-il mes pensées, quelques secondes plus
tard, il changeait de tactique. Il laissa retomber mes jambes,
déplaca mains et bras sous mes aisselles et se leva,
m'entraînant à sa suite.
Mais avant
qu'il n'est eu le temps de conclure la double prise à la
tête, je lui donnai un formidable coup de coude à
l'estomac. Sous la force de l'impact, ses abs s'enfoncèrent
à l'intérieur, son corps musclé se plia
légèrement en deux, me donnant le temps de me planter
droit devant lui, puis de lui assener deux machettes éclairs de
chaque côté de la taille. Pour la première fois,
LAd émit un son. LAd se ploya encore plus. Je remarquai que nous
étions à proximité d'un mur : me servant d'une
épaule, je repoussai LAd qui se retrouva ainsi plaqué dos
au mur, à demi-plié, cherchant à retrouver son
souffle. Me méfiant de ses formidables abdos,
découpés en six collines, je ne pris aucune chance et j'y
enfouis quelques coup de poings bien sentis qui firent grimacer LAd.
Pour quelques secondes, le temps qu'il reprenne son souffle, je
pourrais le travailler à ma guise.
Le
saississant à la taille, je lui infligeai un bear ug, le
soulevant de quelques centimètres du sol pendant qu'il tentait
de reprendre son souffle, puis je pivotai derrière lui, assurai
mon dos sur le mur, tenant toujours LAd par la taille, mais par
arrière cette fois, je me laissai glisser le long du mur, mes
mains entraînant son boxer noir à hauteur des genoux.
Arrivé sous ses fesses, ma tête arrêta sa descente
aux enfers, je glissai ma tête dans son entrejambe, puis mes bras
entourant ses fortes cuisses, je soulevai le fier cyberfighter qui se
retrouva monté sur mes épaules, mon dos bien droit
adossé au mur.
-
Hé ! Hé ! gémit le cavalier qui croyait avoir
dominé la bête.
- Voila ce
qui arrive l'ami quand on maltraite sa monture, lui-dis-je en riant.
Assis sur
mes épaules, son sexe un peu excité par ma nuque et par
mes cheveux, me semblait-il, ses jambes coincés entre mes
aisselles, mes bras repliés derrière son dos dans lequel
il s'enfonçait, LAd semblait un peu hébété
par la situation. Sachant que tôt ou tard, il rouerait de coup ma
tête, je le laisser retomber sur ses pieds, non sans infliger
à sa jeune virilité un behing groin bien senti histoire
de refaire le plein d'énergie pour la suite du combat. Je lui
remontai son boxer noir
- Aller tu
peux de rhabiller, l'ami, lui dis-je un peu insolemment.
Une claque
sur ses fesses qu'il avait ferme, puis d'un coup de pied, je le
projetai devant moi. Un canapé se trouvait droit devant, LAd le
heurta dans sa course.
Rapidement,
je fondis sur LAd qui venait de frapper le canapé. Je me devais
d'agir rapidement. Plaquant mon dos contre le sien, je glissai mes bras
sous les siens, puis je me laissai tomber sur les genoux. LAd n'eut pas
d'autre choix que de me suivre dans ma chute. Je m'accroupis en petit
bonhomme, mes bras tenant et tirant fortement le corps musclé de
LAd vers l'avant. Celui se débattait mais ne parvenait pas
à reprendre le contrôle de la situation. Je rentrai ma
tête sous l'arrière du cou de la tête d'LAd, puis je
plaçai mes mains sous son menton, le repoussant assez raidement
vers l'avant.
Sous la
douleur, LAd hurla. Surpris par sa réaction, je compris que le
bête était prête pour la prise finale. LAd toujours
sur mon dos, j'entrepris de le tourner et de l'installer sur mes
épaules. Je passai un bras autour de son cou, un autre dans son
entrejambe, puis lentement, je me relevai, portant cet athlète
doué sur mes épaules. Debout solidement sur mes jambes,
je le fis valser sur mes épaules, attendant que
épuisé, il me demande grâce. Ce qui arriva
après quelques secondes, peut-être une ou deux minutes.
Alors, je le laissai glissai sur le dossier du canapé et LAd se
retrouva assis à peu près dans la même pose que sur
son pic dans sa page perso.
Alors
voilà, de retour à bon port
Bravo
encore une fois pour ta page Perso et tes récits
(j'avoue
être meilleur lecteur qu'auteur)
Nabi