| suite.....`Sensualit�` | ||||||||||||
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| Alors que tout son corps s'h�rissait plaisamment Sous mes doigts all�g�es et parfois clandestins Et que la nuit naissante unissait nos destins, Voil� que le d�sir florissait ardemment. J'admirais la beaut� d'un buste fr�missant Que ma main fa�onnait et go�tait � sa guise, Je montais � l'assaut d'un plaisir renaissant. Subjugu� par le feu qu'allumait ses prunelles (Ces flambeaux ne cessant jamais de m'�bahir), Je sentais d'�tranges sentiments m'envahir Attis�s par sa bouche aux l�vres sensuelles. J'observai tr�s longtemps ce bel �tre indolent Tout vibrant de d�sir et br�l� de caresses, Reposant assouvi et cuvant ses ivresses Quand,soudain,je sombrai sur son corps somnolent. C'est ainsi qu'enlac�s finit l'apoth�ose De bonheurs � la fois passagers et furtifs. Et l'aube nous surprit d�nud�s et fautifs. Nos deux corps faisant une humaine symbiose. |
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