LE MAROC  TERRE  D’HISTOIRE  

Le Maroc, tire son nom français (l’anglais :Marocoo, ou l’espagnol : Marruecos) de son ancienne capitale : Marrakech. La radio- Beyrouth l’appelle encore Marrakech en arabe, aujourd’hui comme au moyen âge, le terme officiel est celui d’al-Maghreb l’occident ou plus exactement : d’al-Maghreb al-aqsà, c’est à dire (l’Extrême Occident) en somme, c’est le Far-Ouest de l’Afrique.

Le royaume du Maroc est une monarchie constitutionnelle dirigée par le Roi, chef spirituel de l’Islam dans le pays. La langue officielle, l’Arabe classique ou dialectal, importé par l’Islam. Le langage le plus ancien de toute l’Afrique du nord c’est le berbère, uniquement parlé jusqu’à présent. Pour la  communication en milieu économique et urbain on emploie  le français en premier lieu et l’anglet dans certaines activités, au Nord c’est l’Espagnol qui est couramment pratiqué.

Pays  très anciens ; une terre de tradition, de contraste, aux multiple civilisations. Son histoire s’enracine dans le lointain passé :

Les  religions autorisées au Maroc se comptent au nombre de trois (musulmans, chrétiens, juifs) les chrétiens et juifs sont en totalité des étrangers les marocains eux pratiquent tous l’islam.

LA PREHISTOIRE :

Le premier Homme Marocain

Des restes du premier homme fossilisé ont été trouvés à Sidi Abderrahman –[ Fig-3]- (près de Casablanca), à l’instar de l’homme de Neandertal ( Homo Neanderthalensis), au seuil de la IV ème ère géologique. Mais le premier homme n’a fait que passer, ce qui explique sa présence à Kébibat, près de Rabat, puis à Acheqqar (Tanger). Mais l’analyse de l’Homme de Rabat fait ressortir des éléments proches de ceux du Neandertal. -[ Fig-4-]- ce qui prouve qu’ils appartiennent à la même date, c’est à dire 40.000 ans avant J.C.

Ce processus géographique qui fit passer ce premier homme marocain du Sud au Nord se termine par l’avènement de l’Homme du Jbel Irfoud,- [ Fig-5-]- près de Safi en 1961, puis celui de Taforalt ( prés d’Oujda), après celui de Rabat (1933) et celui de Fès( découvert récemment).

Néanmoins, on fait remonter, en se basant sur des fouilles effectuées en Palestine (Jbel Kafza à Nazareth) et à Quafça en Tunisie, que l’Homme dit Capsien est à l’origine de l’Homme marocain et de la symbiose Maghrébo-Orientale.

HISTOIRE 

Les premiers populations se sont « les berbères » ( tachalhit, tamazight, zenatya et rifain,..) quatre dialectes, les traditions et les coutumes varient selon les régions, ce qui donne au Maroc un caché particulièrement différant des autres pays d’Afrique du Nord.

Le Maroc n’est pas une terre ordinaire. Son histoire remonte à la nuit des temps, et se confond même avec les plus grands mythes et légendes de l’humanité. Pays dont les habitants seraient les fameux Atlantes d’Aristote, support du Monde avec le géant Atlas puni d’avoir défié les dieux, et jardin des Hespérides dont les oranges auraient été les pommes d’Or d’Hercule… Ce même Hercule en aura d’ailleurs profité pour accomplir ce qui aura été sa plus grande œuvre non homologué…le détroit de Gibraltar. [Fig-1-]

 

Gibraltar ou Jabal Tarik… 

Tarik Ibno Ziyad...mais ceci est une autre histoire, plus réelle quoique tout aussi belle que les légendes. Entre-temps…il y aura eu, depuis les berbères aux origines mystérieuses, les juifs, les phéniciens, les romains, les vandales…autant de peuples différents qui ne feront que passer, ou au contraire s’installeront mais qui tous laisseront leurs traces, formant au cours des temps ce formidable creuset de civilisations qu’est le Maroc.

En général, on ne retient, actuellement, du Maroc que l’image d’un pays Arabe, oubliant le fait qu’il est à la fois africain et méditerranéen, et qu’il a depuis toujours été soumis à l’influence européenne, proximité géographique obligé. – [Fig-2]-

En se promenant aujourd’hui à travers le Maroc, le visiteur, un tant soit peu observateur, ne pourra qu’être intrigué par la diversité et la richesse des spécificités locales, De l’Andalous du nord, à la peau blanche et aux yeux clairs rêvant encore des délices de Grenade et Cordoue, au Gnawi mystique et au teint sombre chantant l’épopée de ces ancêtres venus du Mali, l’Homme marocain révèle une magnifique Histoire faite de rencontre et de mélanges.

Ayant bénéficier d’un climat-tropical humide, d’une végétations de forêts abondante. Ces habitants peux nombreux vivaient de la chasse et de la cueillette , ils ont su transformer les galets en outils selon le témoignage de cette époque( environ 10000 à 4000 AV/JC) les quelques restes humains trouvés dans les cavernes à différent endroit :

A Sidi Abd Arrahman Casablanca (Reste Humain).Le Djebel Irhoud (un Crâne Humain). Au plateau de Salé (plusieurs galets). Le gisement de Tit-Mellile près de Casablanca (des pointes de lames, grattoirs pointu et très beaux, taillés dans le silex).

Ils se regroupaient près des sources, et le long des côtes.

Les céramiques d’achakar (Tanger) ou de Dar-Essaltan (La maison du Roi) à Rabat certifient la coexistence. Espagnole. Mais les contactes avec l’orient, dont l’Egypte, par le Sahara ou la voie maritime ont  marquée les œuvres influentes d’apports variés, une civilisation nouvelle s’installe; tout les hommes s’adonnent à l’élevage de bovins, caprins, chameaux, chevaux . Au Haut-Atlas sur ses hauts pâturage (Yagout, l’Oukaimeden) de Nombreuses gravures témoignent la transition néolithique à l’age du bronze: des bovidés, des hommes, des armes y figurent. Les pasteurs du Sahara, en voie d’assèchement, ont dû se réfugier  dans l’Atlas(vers 2500AV/JC), rencontrant dans cette région, véritable carrefour, les influences venues d’Espagne et qui transmettaient le métal. Des peuples varies ont été mis en places par les nombreuses transitions très tôt de la période historique. Des nomades sahariens venus depuis le Haut Nil, méditerranéens ainsi qu’un petit nombre dont les noirs Africains.

 Les Berbères sur lesquels nous savons très peu de choses ; on ne trouve guère de traces d’occupation phénicienne sur les côtes Marocaine ou ils ont abordé durant leurs exploration bien avant le VII Siècle AV.J-C Epoque où Carthage était déjà fondée. Leurs passage avait pour but purement commercial ; Tanger, Asila, Larache, Lixus, Sala (Chella à Rabat) à Essaouira l’îlot de cerné atteint par l’amiral carthaginois Hannon, entres 475 et 450 AV/J.C…, et ou les commerçants pratiquant le troc, échangent onguents et poteries antiques contre peaux d’animaux et ivoire ; à Luxus, prés de Larache subsistent quelques murs de fondations, quelques restes de céramiques et sculptures. A Essaoura rappel aussi leur passage les quelques restes de poteries, le nom de Magon se lit sur deux tessons, document écrit le plus ancien.

 

Le royaume de Mauritanie

Il s’étend sur le Nord Marocain et en Algérie occidentale a été formé par les berbères dès le IV Siècle A.J allié de Rome, le royaume n’en subit pas moins l’influence très forte de Cartage d’où continuent de venir même après sa destruction, technique idées et mœurs.

Sous le règne de Juba II le royaume connaît sa plus belle période Roi cultivé et protecteur  des arts. Si Caesarea (Cherchell) est sa capitale, beaucoup d’autre villes profitent du rayonnement de la civilisation volubilis, résidence royale, mais aussi Sala, et surtout Lixus qui se  dote d’un rempart et d’un temple  évoquant les sanctuaire de Cartage. Le murex qui procure la pourpre est exploité dans les Iles «  purpurines » d’Essaouira à Lixus se traite le poisson et se fabrique le garum, un condiment très réputé.

La révolte, Romano Berbère.

En.40 après J... C suite à l’assassinat de Ptolèmée, fils de successeur le julga par l’empereur Romain Caligula, une révolte est née. Après quatre années de lute la Mauritanie est scindée en deux. La Moullouya  deviens leur fraîcheur à l’Est la Mauritanie césarienne (Algérois et Oranie), à l’Ouest, la Mauritanie Tinjitane, du non de Tingi, (Tanger), sa capital. A partir de nombreux camps installés au tour de volubilis et de Tanger, la sécurité est assuré par des forces militaires composé de provinciaux illyriens, Gaulois, Espagnols, au tour de Tanger, volubilis et même jusqu’au sud de Rabat n’occupant que le Nord, Rome passe des traités avec les autres tribus Berbères, comme celle de Baquet charger d’assurer la communication ou avec la Mauritanie césarienne. Tout le Nord deviens colonie-Romaine et bénéficié de toutes les influences Romaines aussi bien droit, architecture, coutumes, art et culture, ce qui donne au Nord Marocain actuel son caché spécialement Espagnol Andalous.

La conquête  ARABE.

 A la fin du IIIè Siècle, suite à une crise général qui secoue l’empire  Romain, Rome se retire de volubilis et une bonne partie de la Tanjitane après 285, et se maintient sur les côtes. Durant la deuxième moitié du IIIè Siècle le Christianisme est introduit en Tanjitane, dont abondent témoignages à partir du IVè Siècle : à Volubilis lampes Chrétiennes, encensoirs, (Mosaïque ornée de crois à Sala) à Lixus .basilique.

En 429, les vandales passent le détroit et traversent le Nord de la Tanjitane sans laisser de traces. La vie se maintient dans les cités au ralentie. A Volubilis l’organisation municipale, les habitudes Romaines subsistent. Sala, par sa situation côtière, reste plus nettement Romaine puis Byzantins Ceuta et Tanger sont sous domination de Byzance, domination affaiblie  par des révoltes. Les conquérants Arabes s’installent à Tanger et Volubilis d’ou leurs maintenances d’une activité certaine bien avant de construire leurs propres cités.

Au environ de 681 UQbâ, fondateur de Kaïraouane  profitants d’une faiblesse politique Byzance lance ses cavaliers et parvient vite jusqu’à l’Atlantique, mais il subit par contre, les Attaques concertées des tribus berbères et des byzantins.

En 705, le nouveau Gouverneur d’Ifriqiya  , «  Moussa  Ibno-Noussayr» profitant de l’affaiblissement des Byzantins et de l’anéantissement des révoltes berbères, conquière totalement le Maroc qu’il organise et Islamise très rapidement.

En 711, Tarik – ibn Ziyad , entraîne à sa suite les berbères convertis à l’Islam dans la conquête de l’Espagne.

 

LE MAROC NOUVEAU

L’islam, la langue et la civilisation arabes ont été introduits au pays par les arabes.

Au XIIe siècle, les banû Hilal, nomades d’Arabie arrivent jusqu'aux plaines atlantiques en tant que soldats et responsables administratives envoyé par les souverains Almohades et installés par eux sur les terres du Gharb, du Tadla et du Haouz (terres Guiche).Ils ont peuplé surtout les compagnes.  Les villes ont été envahies, criée par des musulmans, juifs «  Phéniciens et Carthaginois » dont la majorité provenant d’Al-Andalous. Il ont largement contribué au développement rurale de ses cites.

C’est à Oualili(Volubilis) que l’islam est né, au VIIIème siècle lors de la proclamation de  Moulay Idriss 1èr comme roi et ou le peuple lui prêta allégeance « baiâ » et le roi prêta le serment coranique pacte liant  le roi à son peuple et le peuple à son roi.

LES IDRISSIDES

L’histoire du Maroc commence à prendre forme suite à la conquête de celui ci par Moussa-ibn Nousayr  le faisant rentrer dans le monde musulman et arabe. Le pays reste tout de même divisé en de nombreuses tribus. A la fin du VIIIè Siècle, plusieurs mouvement se succédèrent : le Royaume de birrhouatas s’étend sur les plaines Atlantiques.

C’est l’arrivé des IDDRISSIDE qui favorise la première unification.

IDRISS 1èr  Descendants d’Ali  membre de la famille du prophète à qui lui favorise prestige et autorité. En 786, Réfugié  à Oulili (volubilis) se fait proclamer Roi du Maroc et ou le peuple prête allégeance - « Baiâ ». En 789, il fonda la ville de Fès sur la rive droite de l’Oued-Fès, Après plusieurs expéditions qui ont abouties vers Taza et Tlemsen. Suite à une création de liens entre les tribus le début d’union apparaît.

IDRISS II : Fils et successeur de IDRISS 1er, il organise un véritable état, sur les Plaines et les Collines entre le Rif et le Moyen Atlas poussé même jusqu’au Sud et vers le Sous.

En 809. Sur la Rive gauche de l’Oued Fès, il fonda la nouvelle ville de Fès. « AL-ALIYA » ou il s’installe en 809. Se fut la naissance de la ville de Fès. L’arrivée des réfugiés Andalous de Cordoue en 817 la renforça, et deviens capitale religieuse, intellectuelle et de plus remarquablement situés au Carrefour de routes, commerciales. Après sa mort… l’œuvre réalisée est mise en cause. Entre la mit du Xem et la mit de XIem  Siècle, les opposants manipulent les successeurs, comme des marionnettes entre Fatimides d’Ifriqiya et Omeyades de Cordoue. Mais l’œuvre civilisatrice des Idrisside demeure solide.

LES ALMORAVID :  

Le Maroc deviens un puissant empire au XI siècle, après l’arrivé des Almoravide les Sanhadja du Sahara occidental, les lemtouna, c’est à dire les porteurs du Litham; « le voile » nous disent des Oasis du Sud marocain jusqu’au payé des Noirs.

Propagateurs de l’Islam, doté d’une année expérimentée les Almoravide sous la conduite de Abd Allah- Ibn Yassin  rallias  la population et s’élancent dans des expéditions qui les conduisent à Sijilmassa, la grande cité caravanière du Sud marocain, puis à Taroudant capital du Sousse, dans la plaine du Tensift au pied du Nord du Haut Atlas dans la riche ville d’Aghmat-« Marrakech » nouvelle capital du Maroc situé dans la vallée du Nfis son jardin les riches terre de la plaine de Doukkala son grenier.

Youssef Ibno-Tachfin (1060-1106) Pousse la conquête jusqu’au Maghreb. Central en Kabylie, il porte secours même au Emirs d’Espagne menacées par les chrétiens, il domine toute l’Espagne musulmane.

Ali fils et successeur, (1106 – 1143) rencontre beaucoup de difficulté en Espagne, les rois de Castille et de Portugal ont entamé la reconquête. Les princes Andalous se révoltent ; au Maroc, un moment de réforme se développe, hostile aux Almoravides coupables d’hérésie, de débauche, d’utilisation de Chrétiens dans leur milice privée…

En effet entrant en contact avec une civilisation tout à fait nouvelle et contraire à la leurs en Espagne la repoussant d’abord, et se sont laisser conquérir par la suite. La littérature et la poésie s’introduit dans la cour de Marrakech et Fès qui reprennent les influences Andalouse .Hydrauliciens Andalous. Mais aussi Sahariens- introduisent le Khettaras pour l’irrigation. Après la disparition des Almoravids, par sa situation le Maroc, à la rencontre des routes qui joigne l’Europe méditerranéenne au pays Africains, est au centre d’un important dispositif commercial.

LES ALMOHADES:  

Tinmel. Village au cœur du Haut Atlas où s’est installé, vers 1125 « IbnoTumart », prêchant l’Islam au tribus montagnardes « Masmouda ». Les prépare  à la conquête de Marrakech et de l’Empire Almoravide. Né dans l’Anti-Atlas, ayant approfondi ses connaissances théologique, en Orient, prédicateur- remarqué à bougie, Ibn-Toumart, calquant-tous ses gestes sur ceux du prophète Mohamed, prêchant à une morale, se voulant réformateur et censeur des moues, une théologie, insistant à l’unité de Dieu, une politique, enfin, organisant une communauté de combattants dont il est le Mahdi « L’Envoyé de Dieu ».

Son décès à eu lieu an 1130 sans avoir pu prendre Marrakech.

Abd al–Moumen en (1130–1163) l’un des premiers disciples, d’Ibn Toumart qui à fondé l’Empire Almohade. Homme de science, grand orateur et parfait tacticien, Abd al-Moumen s’empare de Marrakech en 1197 après avoir pris d’abord le contrôle des pleines atlantiques, en même temps il acquiers la maîtrise des gisements minières, le contrôle des routes joignant le Sahara à la côte méditerranéenne et Fès, Meknès, Salé.

La conquête du Maghreb central fut après 1152, il se faut des alliés pour la conquête de l’Ifriqiya, au Maghreb Oriental par son autorité durable et organisé; il élimine les normandes de Sicile qui régnaient  en maîtres, sur le Maghreb Oriental ainsi que sur toutes les côtes avoisinante comme Tunis, Sousse, Sfax, Tripoli. L’unité politique de tout le Maghreb était réalisée pour la 1ère fois.

Son successeur : « Abou- Yaacoub Youssef » rétablit l’autorité Almohade ; et surtout en remportant la victoire  d’Alvaros en 1195 qui lui permet de se donner le titre d’Al Mansour, « le victorieux ». PH. Après sa mort, les difficultés atteignent l’empire Almohad trop vaste et trop diversifié. La victoire d’Alaros provoque le réveil de la reconquête ; des résistances éclatent dans le Maghreb central trop durement exploité ; trop faibles, les derniers souverains ne peuvent empêcher l’indépendance de Tunis puis de Tlemcen ; En Espagne, la défaite de Las-Navas de Tolosa (1212) accélère la reconquête.

 

 

 

 Le Maroc. Agricole :

L’unification de tous l’occident musulman de Tunis à Marrakech et Al-Andalous. La paix qui règne, favorisent le développement d’une civilisation brillante durant le XIIème  Siècle le Maroc connais une célébrité en tant que pays agricole  dont la principale activité la culture de la cane à sucre près de Marrakech ; l’extraction des divers minerai comme l’or, l’argent, le fer, et le cuivre du sous sol ; du chantier navals permette aux Almohades de se doter d’une flotte prestigieuse. A partir de Marrakech, de Fès en direction de la méditerranéenne et du Sahara de grandes routes de commerce, rayonnent ; Sijilmassa  restent la grande porte du Sud.

Les Marseillais, Génois, Pisans installent leurs centres commerciaux à Ceuta, Azemour, Salé… La tradition Andalous, le tempérant, sous l’influence des réformateurs de Tinmel, de plus de sobriété et de rigueur : témoignent de cette harmonie nouvelle, à Tinmel ou à Marrakech, à Séville ou à Rabat, les mosquées, les minarets (Khoutoubia, Giralda, Tour Hassan) ou les portes monumentales.

Les Mérinides :

{Deux premiers grands souverains Abou Youssef Yacoub (1258-1286) et Abou Yacoub Youssef (1286-1307)}Laissant l’objectif religieux de côte, quittent leurs terrains de parcours de la haut Moulouya en direction du Rif et du Saïs à la recherche de régions plus riches. En prenant Meknès(1245) Fès et Taza (1248) au Nord, Sijilmassa puis le Tadla et l’Oued darâa au Sud (1250-1255)  ils s’assurent la possession des riches régions à grains et les débouchés des routes de commerce sous le règne de Abou-Hassan. Les Mérinides connaissent l’épopée de leurs puissance ne s’acharnent pas à vouloir reconquérir l’Espagne toute la politique Mérinide s’oriente en direction de l’Est : Tlemcen puis Tunis, sont reprises, mais seulement pour quelques mois ; l’unité semble désormais impossible d’autant que de succession, des révoltes des tribus, l’agitation des arabes Hilaliennes menacent sans cesse le Maroc. 

 Les Mérinide choisissent comme capital, ville riche, bien située sur les routes du Maghreb central et oriental.

En 1276 la nouvelle ville est  bâtis à l’ouest de la vieille ville Idrissid pour le gouvernement et l’armée au tour du palais et de la grande mosquée, plusieurs quartiers ont vue le jour  dont l’un d’eux devient au XIV siècle le « Mellah » ou se son regroupé la majorité des juifs démunies.

Fès El Bali « le vieux Fès »  la ville Idrissid, reste la ville intellectuel et religieuse. Ils établirent également de somptueuses medersas, collèges et logements Universitaires, elles sont par mis les plus  beaux témoignages de l’art Hispano – Moresque. 

Les wattâsides : (XV et XVI) Leurs succession au Mérinide fut de courte duré, laissant l’avantage au chrétien qui s’installèrent sur de nombreux cites de la cote (Azemour,  Agadir, Safi,) en majorité les Portugais qui y construisirent d’importantes forteresses un véritable protectorat est établi sur les plaines Atlantiques. C’est alors que des Marabouts relance la résistance et une nouvelle dynastie est née «  les Sa’diens »

 

 

 

Les Sa’diens et les Alawites :       

Après avoir exterminé les Wattâsides les Sa’diens Chorfa descendant du Prophète et Arabe : tous cela leurs a permis de gagner la confiance de la population du Sud, et des Marabouts. Après s’être  installent au début du XIV siècle dans la moyenne vallée du Draa ils engagèrent la guerre sainte contre les Portugais et relancèrent les routes caravaniers du Sous et de l’anti- Atlas.

En 1524          Marrakech est prise et redevient la capital.

En 1526          Ils occupent le Touat principal, carrefour du commerce Saharien.

En 1541          Azemmour et Safi  sont libéré.

En 1548          Les Portugais sont totalement classé d’Agadir

En 1578          La Bataille  des « Trois-rois » ( bataille de l’Oued- El Makhzen)

Région de Ksar El-Kébir Donne au souverain Saadiens un énorme et précieux prestige- Depuis  on l’appel Ahmed-Al-Mansour Ed Dahbi «  Ahmed le victorieux-le doré - Riche » suite de quoi les autres puissances lui dépêchent des ambassadeur.

1578-1603             la grande époque Saadiens

Sous le Règne de Ahmed El Manssour Ed Dahbi le gouvernement est rénové l’armée réorganisée et instruite par la civilisation ottomane.

Oui se sont Installée en Algérie au Soudan.

La capitale, Marrakech connaît une brève renaissance. 

La construction du Mausolée de la Dynastie Sâdiènne  où brillent les derniers feux de l’art, la Palais »Le Badiî » la « Merveille »,

La «Medersa-qui reprend plan et décor des grandes Medersas Mérinides de Fès.

1603-1666             Les successeurs d’Ahmed El Mansour Ed Dahbi se querellent le pays est à nouveaux divisé, les Zawyats se consolide et reprennent le pouvoir régional durant cette période s’est les pagaille total.

1666- 1672     Le souverain Mulay-Al-Bachi issus du Tafilalt, Chrif-Alawite, reprend le pouvoir en exterminant les Zawyats, rétablie l’axe traditionnel -Sijilmassa- Fès.

« Le Grand Siècle Marocain » 

1672 – 1727 – Moulay ISMAIL : Il dota le pays d’une armée permanente composée d’esclaves noirs d’où le surnom « Esaltan L’akhal ( le roi noir ) » qui lui à été attribué par certaines régions du Maroc. Reparti en camps et forteresses (Kasbah) à travers le pays. Il installa sa capitale à Meknés  pour mieux contrôler les tribus Berbères du moyen Atlas. Plusieurs expéditions  son menées à Tlemcen contre les Turcs. Il chasse les anglais de Tanger et les Espagnoles de L’Arrach .

 

Sous son règne plusieurs échanges commerciaux  ont eu lieu avec les pays étranger.

1727-1757   -  Laissant trop d’enfants sa succession fut mal mené : L’armé puissante mais

                       Dangereuse, les Impôts excessifs, d’où crise Militaires et révolte tribales.

1757 – 1790 -  Mohamed Ibn Abd Allah

1792 – 1822 -  Moulay Soulayman : divisé affaiblis le pays ne peux guère résister sous la

                        Pression de l’Impérialisme Européen en pleine expansion

Le MAROC colonisé :      vue  sa situation géographique, Maître d’une rive du détroit de  Gibraltar et son Histoire inséparablement identique à celle des puissances  Européennes en plaines révolutions industrielles et bien entendu à la recherche de matières première  en abondance au Maroc qui devient le trais d’union  entre l’Europe et l’Afrique.

 1822 – 1859 – Le Sultan Moulay Abd-Errahman

            1830 - Occupation D’Alger par La France d’où la présence de celle-ci sur les frontières Marocaines. L’armée du sultan a mainte fois prêté main forte  à l’Emir Abdelkader dans sa résistance contre l’armée française ; suite à sa défaite en 1844 sur l’ouede ISLY un traité fut signée à Tanger ; par le quel le sultan c’est engager  de ne plus aider l’Emir Abd-Elkader.

1845     -  Convention de Lalla Marnia La France impose des définitions Imprécises en ce qui concerne les frontières  ce qui lui à permis de les franchir quand bon lui semble sans inquiétude.

1856     -  Signature d’un traité avec les Anglais; leurs permettons d’avoir main mise sur la majorité des droits de douanes des transaction effectuer par le détroit. Ceux-ci entraînât  de très lourdes pertes.

De très lourds traités lui son imposé :

1860 – 1861 - Avec l’Espagne

1863             - Avec la France

Le souverain tente le redressement du pays réforme administratives, militaire, formation des troupes selon le modèle Européen, envoi  des étudiants dans les écoles militaires en Europe. Les réformes échouent à cause de l’hostilité de la population d’une part et des agissements françaises et Espagnoles d’autre part.

1880       - Annonce de la fin de l’indépendance du Maroc à la conférence de Madrid 

1894 – 1908  - Moulay Abd – Al Aziz : sous son règne effondrement de l’état marocain, suit effet de crises politiques, financières ; révolte de Abou Hmara dans le Sud de Raissouly dans le Tangérois. Le trésor est vide, de nouveaux emprunts avec l’étranger enfoncent d’avantage le clou….

1904 -  Entente cordiale : La main mise économiquement Européenne ; sur tout entente franco – Espagnole se consolide pour le partage du pays. Le désintéressement des anglais contre les mains libres en Egypte.

1905 -  Le pays est mis sous Protectorat Internationale suite à une conférence à  Algesiras  les 13  puissances signataire garantissent l’intégrité du Royaume.   Tous ces faits provoquent de nombreux trouble ce qui avantagea  la France et luis à permis d’occuper Oujda, Casablanca, et la Chaouia (1907)

1908 – 1912 – Moulay Hafiz : Il est obligé d’accepter le traité de Fès d’où le protectorat français.

1911 -  L’armé française pénétra à Fès.  Par contre L’Espagne s’installe au Nord.

Le Général Lyautey : est nommé comme premier résident au Maroc ; disposant de forces et de pouvoirs les plus étendus il entreprit la « Pacification » bien que celle-ci  se heurta à  une farouch résistance.

1912 -  1927 – Moulay Youssef

1921 – Abdelkrim Khattabi écrase l’armée Espagnole à Anoual ce qui poussa les deux armées à s’unir pour  le  battre en 1926 « Bataille de Ouezzane »   

1927 – 1961 – Mohamed V   : les deux souverains on gardé théoriquement leurs pouvoir grâce au système du protectorat : la direction étant assuré par l’aide des contrôleurs et des officiers des affaires Indigènes, « Caïds » 

Durant la période de colonisation, les meilleurs terres (dans les régions du Gharb, Sais, Chaouia,) ont été attribuées au colons Européens ou se sont développés Vignes, Agrumes. L’exploitation minière, les industries ressemant installé son contrôlé par d’important organismes financier, au faite l’introduction de l’économie capitaliste a ruiné l’économie traditionnelle.

1930  - Quelques rares personnalités qui ont été privilégié et instruite dans quelques Ecoles de notables ont sus développer le mouvement national marocain.

Le Maroc Indépendant :

Depuis les années 20 les jeunes étudiants de l’université Karaouine de Fès atteint par la rénovation de l’islam salafiste tentent de constituer un mouvement nationaliste.

Des initiatives malencontreuses déclanchent la prise de conscience nationale : Tél. que  la célébration du centenaire de l’occupation française en Algérie; le congrès Eucharistique triomphaliste en Tunisie ; le dahir berbère qui soustrait les berbères à la justice coranique, déclanche un mouvement de protestation Nationale.

1934 Le mouvement national a été organisé par Allal Al Fassi, Al Wazzani et Balafrej qui ce sont crées un programme.

Le premier parti politique: Un plan de reforme à été présenté aux autorités Françaises qui sont resté sans réponse.

1937 Dissolution du mouvement

1939 Déclaration de guerre ; le souverain Sidi Mohamad assure à la France sa fidélité ; les troupes marocaines lute au coté des alliés, participe à la libération de la France  et de l’Europe

1942 Une nouvelle situation s’impose par la guerre : La présence au Maroc des troupes américaines et anglaises.

1943 Conférence d’ Anfa : Promesse d’aide Economique et technique.

-       Le parti de L’ISTIKLAL «L’indépendance » est crée et regroupe Tous les Nationalistes          -        De violentes manifestations provoque l’arrestation des principaux dirigeants

1947 Le Sultan se posant en chef des Nationalistes il prononce un important discours à Tanger depuis la résistance n’a plus cessé .

1953  Destitution du Roi : un complot monté en toutes pièces par la résidence « Les généraux, JUIN puis GUIHAUME » et par le pacha de Marrakech AL-GLAOUI. Exilé à Madagascar et remplacé par Moulay AÂRAFA d’où un soulèvement populaire, lute acharné fond que trois ans après Le Roi retrouve son Trône.

16-11-1955. L’indépendance le Roi est nommé MOHAMED V

03-03-1956. Proclamation officiel de l’indépendance c’est la fête du trône.

08-04-1956. L’Espagne renonce à son protectorat mais garde CEUTA et MELILIA

1958 – Annulation du statu particulier de la zone International de Tanger; réalisation de l’union douanière entre les anciennes zones Nord – Sud.  Libération de la province de Tarfaya

1961 – Décès du Roi Mohamad V ; le peuple pleure son roi et prête allégeance à son fils le prince héritier Moulay HASSAN.

03-03-01961 Intronisation du Roi HASSAN II. Il doit faire face a de multiples problèmes.

1962 – Institution Moderne du parlement bicaméral (chambre des conseillés).

1963 – 1965 Pluralisme des parties ; les nationalistes et les Istiqlal se scindent en plusieurs tendances.

1965 – 1970 - Proclamation d’état d’exception par sa Majesté le Roi Hassan II.     Libération de la province de Sidi Ifni (1969).

1970 – 1972 Deux autres constitutions marquent cette période

1971 – 1972 Deux années consécutif  connaissent deux tentative de putschs militaires (Juillet 71 et Août 72)

1975 La Marche verte: celle-ci a renouvelé la solidarité entre le peuple et son roi. Le peuple a répondu présent à l’appelle du roi pour libérer le Sahara marocain. 

        Un mouvement de Sahraouis ; soutenu par L’Algérie se retire sur les frontière Algérienne et lute pour créer un soit disante république indépendante ; ils forment un gouvernement en exile.

1982 – Le Maroc contrôle l’intégrité de ses provinces Sahraouis ; d’où cessation des opération militaires.                   

          

Hosted by www.Geocities.ws

1