Julien Jay
2004 - 2008
Nouvelle-Z�lande - France 
Il n'existe aucune v�rit� absolue, mais des milliards de v�rit�s personnelles.

C'est en partie dans cette optique que j'ai voulu approcher cette histoire. En tentant de donner un sens aux Guerres saintes contre Ath�na, j'en suis venu � m'interroger sur les guerres humaines avant tout. Pourquoi est-il si difficile de se comprendre parfois ? Comment devenir amis, nous que tout s�pare ? Comment changer notre haine en respect, en �coute de l'autre, en curiosit� ? Si tout nous oppose, alors il y a d'autant plus � apprendre. Comment vois-tu la vie ? Quels sont tes r�ves, tes peurs ? Ouvre-moi ton c�ur pour que je n�aie plus peur d'ouvrir le mien, d�couvrons ensemble les vertus de la communication. Parlons ; mettons notre intelligence en commun afin de vivre dans un monde o� nous partageons plus que nous envions ; o� nous ouvrons les yeux plut�t que de cacher notre vuln�rabilit� derri�re des murailles invincibles.

Jamais notre esprit n'�pousera toutes les beaut�s de ce monde, jamais nos r�flexions ne nous porterons assez loin pour nous faire atteindre ce nirvana de paix, cette conscience que comme un nuage, nous ne mourrons pas ; nous devenons pluie, rivi�re, lac, oc�an, puis vapeur, et nuage de nouveau. Puisque nous sommes si �ph�m�res, pourquoi ne pas vivre sa vie en suivant son c�ur plut�t que sa peur ? Je veux croire en un monde meilleur dont l'art est le po�te, et ma foi en les hommes me pousse � croire en l'impossible. Saint Seiya, inspiration qui a intimement accompagn� mon adolescence, me donne cette volont� de croire en mes id�aux, esp�rer toucher les c�urs pour les caresser d'un souffle pacifique qu'ils pourront partager � leur tour.

En relisant le premier tome, j�ai r�alis� m'�tre fragment� en chaque personnage, pla�ant dans l'un et l'autre une partie de mes doutes, de mes anxi�t�s, de ma force, de mes espoirs. J'ai l'impression de m'�tre divis� pour mieux tenter de me r�concilier, trouver cette harmonie personnelle � travers l'absurdit� de la guerre. Me voil� donc pi�g� entre r�ve et r�alit�, entre contraintes corporelles et libert� d'esprit. Arriverai-je � me r�unifier, vivre enfin au pr�sent dans ma r�valit� ?

En attendant, mon souhait le plus cher est que cette �uvre vous touche. Car si j'�cris en solitaire, c'est vous tous qui m'inspirez.
Au fil des rencontres et des affinit�s, plusieurs personnes ont rejoint la Trilogie Ga�a. D�abord Max Chavot pour les illustrations r�unies en une galerie sur ce site. Puis Sonia-Ingrid Marshall pour la traduction anglaise du premier livre.

Je tiens donc � remercier Max dont les dessins en ont d�j� �bloui plus d�un. Nous avons commenc� � travailler ensemble il y a plusieurs ann�es, lorsque j�ai vu ses �uvres sur Deviantart, et je dois dire que cette collaboration est depuis des plus fructueuses. Les commentaires de Max m�ont souvent fait r�fl�chir � certains points � am�liorer. Quant � ses dessins� je m�y perds encore si souvent. Quelle chance et quel bonheur pour un sc�nariste de voir ses personnages prendre corps, de leur d�couvrir des expressions si �videntes mais jusqu�alors inimaginables.
Apr�s une description sommaire, je laisse � Max la libert� de son style, de ses id�es visuelles bien plus fournies que les miennes. Surpris par la r�guli�re beaut� des illustrations, j�y ai tant �puis� mon regard, et puis� d�inspiration� je les imagine bouger, vivre, interagir. Les combats de mon imagination n�en brillent que mieux, les sensations prennent visage humain et me troublent d�autant plus. Pour toutes ces �motions, encore merci, Max.

Un grand merci aussi � Sonia, pour les efforts et le travail acharn� et d�licat d�une traduction litt�raire. Nous travaillions tous les deux pour une agence de traduction en Nouvelle-Z�lande, et nos conversations nous men�rent vers la Trilogie Gaia. Sonia ne connaissait pas Saint Seiya, ainsi je fus d�autant plus surpris qu�elle appr�cie l�histoire � ce point. Sonia s�attacha alors � traduire la Trilogie, et pour avoir suivi ses efforts et sa rigueur, je peux dire que ce fut un travail de longue haleine. Parvenir � rendre les subtilit�s, les jeux de mots� c�est un art, assur�ment, et Sonia lui fait honneur.
Pour le plaisirs de nos rencontres et pour l�ouverture de la Trilogie au monde anglophone, merci Sonia.

Enfin mon c�ur a une pens�e pour ceux qui ont suivi la r�daction et dont le d�sir de lire la suite constituait un merveilleux encouragement. Emilie, Pascal, Benoit, merci pour la force puis�e en votre espoir
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