| GIVENCHY " Ce n'est pas la beaut� qui est importante, c'est le chic " Cette page est un hommage � l'amiti� qui unissait Audrey et Hubert de Givenchy ! Je me suis servie d'un article de Paris Match pour �voquer leur unique complicit� ! On ne sait plus lequel a mieux servi l'autre, d'AUDREY Hepburn ou d'Hubert de Givenchy. A 22 ans, la vedette de "Sabrina"impose ce couturier d�butant � Hollywood. Il invente pour elle une silhouette inoubliable, d'une �l�gance inconnue � ce jour. Il fallait sans doute cette ancienne ballerine devenue star pour faire danser quelques �vidences: que la f�minit� n'est pas affaire de falbalas, ni le chic, question de mode. Entre l'�toile et son proph�te, la complicit� est rest�e intacte. Intemporelle : sur la simplicit� unie � la somptuosit�, Hubert de Givenchy a su construire son r�gne. "Pour mes 60 ans, se souvient Audrey hepburn, Hubert m'a envoy� soixante rosiers blancs. Ils commencent � fleurir. Au printempts, il est venu � New York, o� je recevais le Lincoln Center Tribute. A Lucerne, quand mon fils est n�, il m'a lui m�me apport� la robe de bapt�me, qu'il avait fait broder en Espagne." "Quand j'ai l'apparence, explique-t-elle, je remplis le personnage. Si je porte un certain petit tailleur avec de si jolis boutons, alors, je peux parler devant 800 personnes ! " |
| Audrey : "C'est lui qui m'a donn� un look, un genre, une silhouette " Paris Match. Comment avez-vous rencontr� Hubert de Givenchy ? Audrey Hepburn. Je devais tourner "Sabrina", un film qui raconte l'histoire d'une jeune fille qui vient � Paris et qui retourne en Am�rique transform�e. Pour tourner ce film en Californie, j'ai eu naturellement l'id�e de faire faire les robes � Paris. A l'�poque, ce n'�tait pas du tout habituel, car tout se faisait � Hollywood. Mais la directrice des costumes a tout de suite �t� enthousiasm�e. En arrivant � Paris, je suis all�e chez le grand ma�tre, Balenciaga. Comme c'�tait l'�poque des collections, la maison n'avait pas le temps de s'occuper des costumes du film. On s'est donc tourn� vers le plus talentueux des jeunes, Hubert de Givenchy. Je l'ai rencontr� dans sa maison de la rue Alfred-de-Vigny. Malgr� tout le travail qu'il avait, il a accept�. Il fallait un petit tailleur de voyage et une tr�s belle robe de soie. J'ai trouv� dans la collection la robe noir et blanc du film, qui m'allait divinement. Il n'y a pas eu � la faire faire. P.M. Gr�ce � vos films, Hubert de Givenchy s'est impos� � Hollywood et en Am�rique. A.H. Ce n'est pas tout � fait exact. Il est toujours difficile de d�finir qui a commenc� : l'oeuf ou la poule. Hubert a fait toutes les robes de mes premiers films. C'est lui qui m'a donn� un look, un genre,une silhouette. C'est lui qui, visuellement, a fait de moi ce que je suis devenue. P.M. Vous avez tourn� dans plusieurs films c�l�bres. Si vous deviez n'en garder qu'un ? A.H. Du point de vue sentimental : "Vacances romaines". Il m'a tout apport�. J'ai eu la chance inouie d'avoir William Wyler comme premier metteur en sc�ne et Gregory Peck comme partenaire. C'est grace � eux que j'ai pu faire carri�re. William Wyler a retenu mon essai. Greg l'a approuv�- c'�tait une grande star et il avait droit de regard sur ses partenaires. C'est un film plein de charme. Rome �tait encore une ville pr�serv�e. Je suis rest�e amie avec le maquilleur jusqu'� sa mort. J'ai gard� de ce film une foule de souvenirs affectifs. Il marquait le d�but d'une carri�re qui ne m'a apport� que des bonheurs. P.M. Vous avez chang� de vie. Quelle est aujourd'hui votre mission ? A.H. Je suis ambassadrice de l'UNICEF. Loin des studios, des sunlights et du star-system. J'habite Gen�ve, o� je m�ne une vie paisible � la campagne, dans mon jardin, avec mes chiens. Et o� le courrier s'accumule pendant mon absence. Je prends tr�s � coeur chaque mission. Si on m'envoie au Soudan, je dois m'informer sur la religion, le gouvernement, les probl�mes sur le terrain, et sur ce qu'on attend plus particuli�rement de moi .En outre, j'ai pour t�che de pr�parer les tourn�es de collecte de fonds aux Etats-Unis : conf�rences, d�jeuners, coktails, galas. Je dois beaucoup parler et �crire des discours. Pour le faire, il faut �tre au courant de l'actualit�, effectuer des recherches et lire �norm�ment. La presse, vous le savez, ne fait pas de cadeaux ! article paru le 17/10/1991. |
| Givenchy "J'ai eu le privil�ge de rencontrer Audrey Hepburn au moment o� je pr�sentais ma premi�re collection. Elle a �t� une telle image pour moi, m'a fait une publicit� si extraordinaire, que cela s'est r�percut� en Am�rique et partout dans le monde. La plus grande partie de ma client�le est am�ricaine. Audrey, que j'habille pour l'UNICEF, continue d'�tre l'une des femmes les plus �l�gantes du monde. Miss Hepburn a accept� de collaborer avec moi pour lancer un parfum. J'�tais le premier � avoir cette id�e ! Il s'appelait " L'interdit", comme si ce parfum �tait interdit aux autres femmes. Ce point de d�part a �t� formidable. Le point de vue de Givenchy sur Audrey apr�s sa mort . |
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