| La maison La maison des de Souto ressemble aux autres maisons du village. Elle a deux niveaux: le rez-de chauss�e et l'�tage sup�rieur . Au rez-de-chauss�e se trouve la cuisine, � l'�tage sup�rieur les autres pi�ces, la salle de bain et un couloir. Les pi�ces sont la salle � manger, le salon et les chambres. Les parents Ant�n et Rosario dorment dans la meilleure chambre. Celle-ci a une porte qui conduit � la veranda, o�, en �t�, le soleil brille toute la journ�e. � l'int�rieur se trouve un grand lit avec une grande couette qui appartenait aux grands-parents. Rosario avait brod� draps et oreillers avant de se marier. En t�te de lit, au mur, se trouve une image de la Vierge, et un tapis en descente de lit. Une coiffeuse avec miroir et une armoire compl�tent l'ameublement de la chambre. Le plancher ainsi que le plafond sont en bois. Carme et Oncle Pepe ont chacun leur chambre. Henrique et Lelo dorment dans la m�me chambre. Lelo est toujours le premier � se lever, parce que, comme il dit, si Carme va avant lui � la salle de bain, il devra aller � l'ecole sans se laver, puisqu'elle ne fait rien d'autre que de rester devant le lavabo � se regarder dans la glace! Le salon est la piece o� la famille passe ses soir�es. Avant ils les passaient � la cuisine, autour du feu de la lareira, mais depuis qu'ils ont install� la t�l�vision, ils montent � l'�tage apr�s le souper. Dans cette pi�ce il y a �galement, outre des grands fauteuils et des chaises, une table ronde, la biblioth�que de don Ant�n avec de ses livres (d'autres sont dans son bureau) une lampe � pied et une pendule murale. Son cabinet de consultation ainsi que son bureau sont dans la m�me pi�ce. On ne laisse pas Lelo passer la porte de ces pi�ces afin qu'il ne casse pas les seringues, thermom�tres et autres instruments que son p�re poss�de. Un jour, lorsqu'il �tait petit, il entra sans qu'ils le virent et encombra toutes les marches de l'escalier avec les m�dicaments qu'il avait sortis des armoires. Sa m�re le consigna tout l'apr�s-midi dans l'obscurit� du grenier pour le punir. Il dit qu'alors il �tait petit, mais que maintenant il peut y entrer parce qu'il est plus grand. |