Message 6-VIII-2001, n. 2

La foi nous enseigne à rechercher la signification ultime de la souffrance dans la Passion, la Mort et la Résurrection du Christ. La réponse chrétienne à la douleur et à la souffrance n'est jamais la passivité. Poussée par la charité chrétienne, qui trouve son expression suprême dans la vie et dans l'œuvre de Jésus qui " a passé en faisant le bien " (Ac 10, 38), l'Eglise va à la rencontre des malades et de ceux qui souffrent, leur apportant réconfort et espérance. Il ne s'agit pas d'un simple exercice de bienfaisance, mais d'un geste motivé par la compassion et la sollicitude, qui conduit à l'assistance et au service dévoué. Cela comporte en ultime analyse le don généreux de soi aux autres, et en particulier à ceux qui souffrent (cf. Salvifici doloris, n. 29). La parabole évangélique du Bon Samaritain explique bien les très nobles sentiments et la réponse d´une personne confrontée à un autre être humain qui souffre et qui est dans le besoin. Un Bon Samaritain est quelqu'un qui s'arrête pour répondre aux besoins de tous ceux qui souffrent.

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