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Discours 24-I-2002, n. 2
Nous nous rencontrons à Assise, où tout parle d'un singulier prophète de la paix appelé François. Il est aimé non seulement des chrétiens mais aussi de beaucoup d'autres croyants et de personnes qui, tout en étant loin de la religion, se reconnaissent dans l'idéal de justice, de réconciliation, de paix, qui fut le sien. Ici, le Poverello d'Assise nous invite avant tout à lancer un chant de gratitude à Dieu pour tous ses dons. Nous louons Dieu pour la beauté du cosmos et de la terre, " jardin " merveilleux qu'il a confié à l'homme pour qu'il le cultive et le garde (cf. Gn 2, 15). Il est bon que les hommes se rappellent qu'ils se trouvent sur un " parterre " de l'immense univers, créé pour eux par Dieu. Il est important qu'ils se rendent compte que ni eux ni les questions pour lesquelles ils se fatiguent tant ne sont " tout ". Seul Dieu est " tout ", et c'est à Lui que chacun devra, à la fin, se présenter pour rendre compte. |