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Homélie, 13-V-2000, n. 2 (lors de la béatification des pastoureux
de Fatima, François et Jacinthe Marto) Ce qui émervellait davantage le bienheureux François et le pénétrait était Dieu dans cette lumière immense qui les avait rejoints tous les trois dans la profondeur de leur être. Ce n'est qu'à lui, cependant, que Dieu se fit connaître " si triste ", comme il disait. Une nuit, son père l'entendit sangloter et lui demanda pourquoi il pleurait ; son fils répondit : " Je pensais à Jésus qui est si triste à cause des péchés que l'on accomplit contre Lui ". Un unique désir -si caractéristique de la façon de penser des enfants- fait désormais agir François et c'est celui de " consoler Jésus et de faire en sorte qu'il soit content ". |