| Le quatri�me gar�on et huiti�me enfant de la reine Victoria est n� � 1:15 dans l'apr�s-midi du 7 avril 1853. Sa grand-m�re, la duchesse de Kent, remarqua que l'enfant �tait plut�t petit (c'�tait le plus petit des enfants de Victoria � la naissance) et semblait d�licat, ce qui l'inqui�ta. Deux jours apr�s sa naissance, les m�decins s'aper�urent que l'enfant �prouvait des probl�mes de digestion, le lait de sa nourrice �cossaisse ne semblait pas lui aller aussi, fit-on venir une autre nourrice de Cowes. Victoria d�crivit ainsi son nouveau b�b�: 'c'�tait un enfant tr�s joli, avec de grands yeuc bleus, un nez pro�minent, une petite bouche et une t�te bien form�e avec des cheveux plus abondants et plus fonc�s que ceux qu'avait Arthur quand il est n�'.
Le b�b� fut baptis� le 20 juin, date anniversaire du couronnement de la reine, on lui donna les noms de Leopold George Duncan Albert. Il allait porter le pr�nom de Leopold en l'honneur de l'oncle de la reine, le roi Leopold de Belgique qui d�j�, se montrait tr�s attach� � l'enfant.
En grandissant, Leopold devenait un enfant affectueux qui s'attachait � tous ceux qui lui d�montrait de la tendresse. Il ressentait la pr�f�rence que sa m�re �prouvait pour Arthur et, c'est probablement ce qui a affect� son comportement.
Les premiers sympt�mes de de l'h�mophilie de Leopold se manifest�rent par les h�matomes dont il �tait toujours couvert depuis l'�ge de deux ans et par une faiblesse des jambes mais Victoria et Albert ne r�alisaient pas encore que leur fils �tait malade. La reine montra m�me de l'impatience devant tous ces h�matomes, croyant que Leopold �tait maladroit et mal �lev�. En avril 1858, Leopold tomba et se coupa au genou, la blessure n'arr�tait pas de saigner, ses parents commen��rent alors � s'inqui�ter pour lui. Dans une lettre adress�e au roi Leopold, Victoria d�montre pour la premi�re fois qu'elle est consciente de la maladie de son fils: 'Votre pauvre petit homonyme est encore alit� avec une blessure au genou qui semblait sans cons�quence. C'est triste pour cet enfant car, je crois qu'il ne pourra jamais entrer dans aucun service actif.... aucun rem�de ni m�decine ne peut le gu�rir'. Il semblerait que jamais la reine ne fut inform�e que la maladie de son fils �tait h�r�ditaire et que c'est elle qui �tait porteuse du g�ne de l'h�mophilie. Si jamais elle le sut, elle refusa de l'accepter.
L'origine exact du g�ne d�fectueux de la reine est inconnu. La th�orie la plus courante est que le code g�n�tique du p�re de Victoria, le duc de Kent, fut modifi� au moment de sa conception. Le duc avait 50 ans � cette �poque et, chez une personne plus �g�e, le risque de mutation (un changement qui appara�t lors de la reproduction de l'information g�n�tique) est accr�. Comme l'h�mophilie se transmet seulement par des femmes � leurs fils, le g�ne de la reine peut avoir �t� transmis par la lign�e femelle de sa g�n�alogie et cel� � travers plusieurs g�n�rations. En fait, plusieurs enfants m�les du c�t� des anc�tres maternelles de Victoria moururent en bas �ge de causes inconnues, l'h�mophilie ne fut en effet d�couverte qu'en 1820. C'est peut-�tre ce qui a caus� la mort de tous ces petits gar�ons. Leopold fut toutefois le premier cas connu d'h�mophilie dans la famille de la reine.
En mai 1861, alors que Leopold avait 8 ans, ses reins commen��rent � saigner et il urina du sang. Quelques mois apr�s la mort de son p�re, � l'automne de 1862, il eut une autre crise. Lui et ses fr�res et soeurs accompagnaient la reine � Coburg. Leopold se per�a accidentellement le palais avec une plume, l'h�morragie fut difficile � contr�ler parce que impossible � caut�riser vu l'endroit de la blessure. Victoria �crivit � sa fille Alice: 'Il n'a jamais perdu autant de sang, notre peur �tait que l'h�morragie ne puisse �tre arr�t�e et alors, il n'aurait pu survivre'.
Entre les crises, Leopold continua � grandir, toujours d�savantag� vis-�-vis ses fr�res; en 1866, il commen�a m�me � avoir des attaques d'�pilepsie. Son �tat de sant� amena Victoria � conclure que Leopold ne survivrait que s'il demeurait � la maison sous sa protection.
� 18 ans, Leopold �tait un grand jeune homme mince, ses cheveux bruns �taient ondul�s et il avait h�rit� des yeux bleus p�les de la reine. Il �tait intelligent, parlait plusieurs langues dont le latin et le grec, il aimait Shakespeare, la peinture et tous les arts visuels. Il jouait �galement du piano, de la fl�te et de l'harmonium. La science le fascinait. Depuis 1870, Robert Hawthorn Collins avait la charge de l'�ducation de Leopold. La t�che n'�tait pas facile car Leopold avait grandi et s'�tait forg� ses propres opinions mais, Collins et le Prince entretenaient plus une relation d'amiti� qu'une relation de ma�tre � �l�ve. Pendant plusieurs ann�es, le r�ve de Leopold fut d'aller �tudier � Oxford. Ses fr�res et soeurs, son tuteur et son m�decin �taient au courant de ce souhait et l'encourageait, la reine n'en savait rien et, il �tait maintenant temps pour le jeune gar�on d'affronter sa m�re. Il lui �crivit une lettre dans laquelle il lui expliquait la n�cessit� de quitter le nid familial pour aller � l'universit�. La reine s'opposa fermement � la requ�te de son fils, lui expliquant qu'il se croyait plus solide qu'il ne l'�tait r�ellement. La reine crut que Leopold avait tent� de forcer chez-elle une d�cision favorable en en parlant � tout le monde avant elle. Leopold �crivit � sa m�re: Je serais tr�s malheureux si vous pensiez que j'ai voulu vous imposer mon plus cher d�sir. Je voulais seulement vous en aviser une fois que je serais certain que l'am�lioration de mon �tat de sant� garantisse ma s�curit�, cel�, afin de ne pas vous alarmer.'
En fait, la reine ne rejeta pas l'id�e que son fils aille � Oxford. Elle consulta le doyen de Windsor, qui, avec beaucoup de tact, lui sugg�ra d'envoyer Leopold aller �tudier � l'universit�. Elle accepta mais � de s�v�res conditions: Leopold ne devrait devenir membre d'aucun des Coll�ges, il ne pourrait assister � la pri�re quotidienne � la chapelle, il ne pourrait aller � aucun d�ner ni f�te mais, il aurait toutefois la possibilit� d'inviter chez-lui des amis tri�s sur le volet. Quand la reine serait � Windsor, il devrait la rejoindre et �tre pr�t � revenir � la maison sur demande, il devrait aussi accompagner sa m�re en �cosse quand elle s'y rendrait. Victoria n'�tait quand m�me pas convaincue d'avoir pris la bonne d�cision. Pendant les mois qui suivirent, elle �vita toute discussion touchant Oxford causant ainsi un froid entre elle elle et son fils. Alors que la session �tait sur le point de d�buter � Oxford, Victoria brisa le silence et rendit son verdict final: 'Malgr� les inconv�nients que j'aurais � subir en raison de votre absence, je consens � accorder un essai � votre souhait aux conditions que vous connaissez, vous comprenez que vous allez � Oxford pour y �tudier et non pour vous amuser'.
Le 27 novembre 1872, le prince Leopold devenait membre de l'universit� de Christ Church. Une des premi�res grandes personnalit�s qui influen�a la vie �tudiante de Leopold fut John Ruskin, celui-ci �tait �crivain, critique d'art, �conomiste et sociologue. Ruskin souhaitait transformer la vie des gens ordinaires � travers l'art et � travers son enseignement. Au moment o� Leopold �tait � Oxford, Ruskin y occupait le poste de professeur d'art. Il traita toujours le prince en ami plus qu'en �tudiant. Leopold devint aussi tr�s ami avec le doyen de Christ Church, le r�v�rend Henry George Liddell ainsi qu'avec la famille de ce dernier. Le doyen Liddell avait 5 filles: Lorina, Alice, Edith, Rhoda et Violet auxquelles Leopold �tait tr�s attach�. La rumeur veut que Leopold soit devenu amoureux d'une des filles Liddell mais, on ne sait pas s'il s'agit d'Alice ou d'Edith qui avaient � peu pr�s le m�me �ge. En 1876, Edith, r�cemment fianc� � Aubry Harcourt, un ami de Leopold, tomba malade d'une p�ritonite et mourut le 26 juin. Alice Liddell est la jeune fille qui a inspir� la Alice aux pays des merveilles de Lewis Carroll. Carroll, dont le vrai nom �tait Charles Dogson, �tait aussi un ami de Leopold pendant qu'il �tait � Oxford. C'est Dogson en fait qui donna � Leopold l'envie d'aller � Oxford quand en 1867, il envoya au jeune prince une liasse de lettres qui allait l'introduire aux figures dominantes des arts et des lettres de Oxford.
Leopold eut quelques femmes dans sa vie dont la princesse Frederica de Hanovre qu'il souhaita �pouser en 1878 mais, celle-ci �tait amoureuse du secr�taire de son p�re, Alfons von Pavel Rammingen et Leopold pr�f�ra ne pas faire sa demande de peur d'�tre rejet�. Malgr� tout, Frederica demeura une grande amie de Leopold toute sa vie. Le grand amour de Leopold fut la comtesse Alma Breadalbane, �pouse du 7e comte de Breadalbane. Alma �tait une belle jeune femme qui appr�ciait d'�tre entour� par un troupeau d'adorateurs, en 1879, Leopold tomba sous son charme. Quand les rumeurs d'une relation entre eux ommen��rent � se r�pandre, Alma s'�loigna de Leopold et, il fut bless� par cette soudaine indiff�rence. Leopold �tait �galement un grand admirateur de Lillie Langtry qui allait devenir la ma�tresse de son fr�re Bertie, le Prince de Galles.
� sa sortie d'Oxford, Leopold entreprit d'aider sa m�re � entretenir sa correspondance priv�e. En juillet 1876, la reine d�cida d'impliquer plus s�rieusement Leopold dans son travail officiel. Ses nouvelles t�ches consistaient � lire ses lettres et � pr�parer les brouillons des r�ponses. Pendant tout le temps o� ils travaill�rent ensemble, les relations s'am�lior�nt entre eux. En 1877, la reine proposa � son Premier Ministre, Lord Beaconsfield de donner � Leopold les cl�s du cabinet o� elle rangeait les documents officiels. Leopold commen�a m�me � travailler personnellement avec le Premier Ministre. Il �tait satisfait de son emploi mais r�vait aussi d'un titre de pair comme ses fr�res en avait tous un.
Leopold d�sirait se marier afin d'acqu�rir plus de confiance en lui-m�me et d'ind�pendance. En 1879, il existait deux s�rieuses candidates � cette union: Elizabeth de Hesse Castel et Viktoria de Baden qui allait plus tard devenir reine de Su�de, mais, aucun de ces projets n'eut de suite. En 1880, Leopold devint amoureux de Mary Baring, la fille de Lord Ashburton. Il semblerait que Mary l'aimait bien aussi mais, en avril elle le rejeta d�finitivement all�guant qu'� 19 ans, ellle se trouvait trop jeune pour se marier. En septembre, il subit une autre d�ception, Mary Liddell, son premier amour, �pousa Reginald Hargreaves, un contemporain de Leopold alors qu'il �tait � Oxford. Leopold �crivit � Mary pour lu dire qu'elle et sa soeur Edith seraient toujours dans ses pens�es. � l'automne de 1880, le jeune prince fit une chute qui le confina au lit et lui causa une douleur persistente au genou. Il mit longtemps � r�cup�rer et cette inaction, jointe � ses r�centes d�ceptions amoureuses, eut un effet d�primant sur lui. Il sentait que la vie n'avait plus rien � lui offrir, pas de femme et surtout, pas de pairie m�me si Lord Beaconsfield et ses fr�res �taient intervenus en sa faveur. Quand il se sentait seul et triste, il avait l'habitude d'�crire � sa soeur Alice qui vivait � Darmstadt mais, celle-ci �tait morte depuis 2 ans et ne put donc l'aider � surmonter sa d�pression.
En f�vrier 1881, sa soeur Helena, accompagn�e de son mari le Prince Christian, amen�rent en Angleterre deux des ni�ces de Christian, les princesses Augusta Viktoria et Caroline Mathilde de Schleswig Holstein. Augusta �tait fianc�e au neveu de Leopold, Wilhelm de Prusse alors que Caroline �tait libre, la reine crut qu'elle serait un bon parti pour Leopold mais, ce projet abouti aussi en une frustration car la famille royale de Prusse, incluant Vicky (la soeur de Leopold) son �poux et son fils, s'y opposa. Cette opposition �tait sans doute � l'h�mophilie et � l'�pilepsie de Leopold. � la m�me �poque, un rhume grave cause une h�morragie des reins chez le jeune prince et les docteurs durent utiliser du chloroforme et de la morphine pour calmer la douleur. La crise dura deux semaines.
Au cours de cette m�me ann�e, Lord Beaconsfield tenta d'obtenir la concession d'une pairie � Leopold mais, la reine s'y refusait toujours, elle avait peur que cette pairie n'apporte un sentiment de libert� � son fils qui le pousserait � se sauver � Londres pour se m�ler � la soci�t� d'amis, d'actrices et de danseuses. Beaconsfield confia � Leopold les craintes de sa m�re et lui fit promettre que si elle lui conc�dait une pairie, il n'abuserait pas de sa g�n�rosit�. Sans l'intervention du Premier Ministre, jamais Leopold n'aurait acc�d� � la pairie. En mai, il fut fait duc d'Albany. Malheureusement. Beaconsfield �tait mort le mois pr�c�dent.
Un des talents sp�cifiques � Leopold �tait l'art du discours. Il pr�sidait quelques organisations destin�es � am�liorer l'environnement, sujet qui lui tenait fort � coeur. En mai 1881, il prit la parole lors d'une assembl�e de la Charity Organization Society, son discours porta sur l'importance de contr�ler la pollution de l'air et de l'eau. Parmi ses discours les plus remarquables, on retrouve celui qu'il pronon�a au Universuty College Hospital � Vernon. En 1822, � l'H�pital National pour les paralytiques et les �pileptiques il s'exprima sur la n�cessit� de collecter des fonds pour sortir les victimes de l'�pilepsie des asiles. Leopold s'int�ressait aussi aux arts gr�ce � l'influence qu'eut sur lui John Ruskin.
Depuis l'�chec des n�gociations de mariage avec Caroline Mathilde, Leopold �vitait de parler d'union mais, Victoria eut une nouvelle id�e. Une famille princi�re vivait � Arolsen, une ville au nord de Darmstadt, le prince et la princesse de Waldeck et Pyrmont, ils avaient 5 filles: Pauline, Marie, Emma, Helene et Luise. La princesse de Waldeck (Whilhelmine de Nassau) �tait une descendante directe du roi George II de Grande-Bretagne, elle �tait parente de loin de la reine Victoria. Les 3 filles a�n�es des Waldeck �taient d�j� mari�es, Pauline au prince de Bethein, Marie au futur roi Wilhelm II de Wurtemberg et Emma au roi Wilhelm III des Pays-Bas, ces deux derniers �taient les parents d'une petite fille qui allait devenir plus tard la reine Wilhelmina des Pays-Bas. La 4e soeur, Helene, avait 20 ans et �tait c�libataire. La reine Victoria encouragea Leopold � se rendre � Darmstadt et d'en profiter, une fois rendu, pour aller visiter les Waldeck � Arolsen. Le 21 septembre 1881, Leopold rencontra pour la premi�re fois la princesse Waldeck et ses filles, Helene et Luise, au Westfalia Hotel � Soden. En novembre 1881, plusieurs rencontres eurent lieu entre Leopold et les Waldeck, finalement, le 17 novembre on permit � Leopold de demeurer seul avec Helene pour une courte p�riode de temps. Il lui chanta une chanson italienne et, le lendemain ils �taient fian��s. Il se mari�rent le 27 avril 1882 dans la Chapelle St-George � Windsor. Le jour de son mariage, Leopold dut utiliser une canne � cause de la faiblesse de son genou. La reine Victoria aimait Helene et souhaitait qu'elle fut apte � supporter Leopold. Trois jours apr�s la c�r�monie, la soeur d'Helene, Marie de Wurtemberg mourut apr�s avoir donn� naissance � une petite fille morte-n�e, c'�tait maintenant Helene qu avait besoin de tout le support possible.
Sept mois apr�s la tragedie, les Albany se rendirent � Osborne o� Leopold recommen�a � souffrir terriblement des reins. Helene �tait d�j� enceinte et Leopold, craignant de mourir avant la naissance de l'enfant, d�cida d'�crire un testament informel. En septembre, il �tait suffisamment r�tabli pour emmener Helene � Balmoral. Le 25 f�vrier 1825, elle accoucha d'une petite fille qu'on pr�nomma Alice en honneur de la soeur bien-aim�e de Leopold. La famille d'installa � Claremont. Leur vie �tait heureuse, Leopold avait l'habitude de pousser sa fille dans une voiturette et, dans la soir�e, il jouait parfois du piano pendant qu'Helene tournait les feuilles de musique. Elle comprenait son �poux et appuyait sa demande de service dans les colonies, un sujet que la reine ne voulait pas entendre mentionn�. Au d�but de 1884, Leopold planifia se rendre � Cannes mais Helene �tait encore enceinte et sa grossesse pr�sentait des difficult�s, il d�cida donc de remettre ce voyage.
Leopold partit pour Cannes le 21 f�vrier. Il logeait � la Villa Nevada dont son ami Clifton Percival �tait le propri�taire.. Apr�s avoir pass� quelques semaines merveilleuses � Cannes Leopold glissa sur le plancher de tuiles du Cercle Nautique o� il se trouvait et heurta son genou. On l'amena dans sa chambre et on l'alita. Pour soulager sa douleur, le docteur Royle lui injecta de la morphine. Ce soir l�, Leopold �crivit � Helene sa derni�re lettre. Le docteur Royle le trouva � 3:00 AM pris de convulsions. Il lui jeta de l'eau froide au visage et appela � l'aide. Les amis de Leopold, Clifton Percival et Alexander Grant arriv�rent aussit�t mais ne purent rien faire pour lui aider. Leopold s'�teignit le soir m�me.Certains m�decins affirm�rent que la chute avait provoqu� la rupture de petits vaisseaux sanguins et qu'une embolie en avait r�sult�. Dans le t�l�gramme que le docteur Royle fit parvenir � la reine, il parle d'une crise soudaine sans aucune relation avec la chute du prince.
Helene donna naissance � l'enfant posthume de Leopold en juillet 1884. Il allait h�riter du titre de son p�re, duc d'Albany, il se pr�nommait Charles Edward. Pendant son veuvage, Helene fr�quenta les amis de Leopold. Elle surv�cut 38 ans � son �poux pour mourir le 1er septembre 1922.
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