Au
départ, était prévue une petite réunion
de deux Montluçonnais avec Bandiera, mais le taliban
fanatique
Tardif, ayant appris que nous osions envisager de faire sans lui et
craignant la création
d'un "courant" bourbonnais mettant en
minorité les sudistes , rameuta l'hexagone et tenta de
convaincre
tout le sud-ouest de participer au mini-sommet
organisé dans la banlieue de Montluçon. Il n'y parvint
pas tout à fait, mais réussit néanmoins à
faire venir le vénéré zoun censé
servir de référence historienne
pour éviter
que les bourbonnais prissent seuls le pouvoir, et
une squaw indienne clermontoise, qui bien
que résidant dans le
centre de l'hexagone, fut gagnée à leurs arguments par
les pots de vin
(de bordeaux et de Cahors) qu'ils lui firent
miroiter. Le traitre Bandiera, oubliant ses origines
auvergnates
et la proximité de sa résidence actuelle avec la capitale
internationale du pâté aux pommes
de terrre, fut
rallié en moins d'une nuit à ce trio infernal, qui,
devenu quarteron improbable
de
félons
putschistes, menaçait de renverser le triumvirat
légitime, constitué à l'origine de deux sages
montluçonnais
acceptant la présence de la vipère
lubrique bandiérienne au sein de leur confrérie
fondatrice.
La journée se termina par une
motion de synthèse, fruit
d'un compromis historique entre le cartel
constitué par les
bourbonno-creusois et l'alliance contre nature des
sudo-auvergnats.....
Le quorum n'ayant pu être atteint et
en l'absence de consensus,
il fut décidé d'attendre le congrès prévu
en mars ou en avril pour prendre des décisions
définitives...
Deux jours après ce congrès kolkhozien, profitant du départ du quarteron de félons putschistes
sudo-auvergnats dans leurs pro-consulats aux franges peu civilisées du limes hexagonal,
l'un des fondateurs historiques du PDP (parti du paté), jcf, prit contact avec la bourbonnaise
Coco Lafont, qu'il convainquit de prêter sa demeure pour l'organisation d'un contre-congrès
extraordidnaire à Commentry, chez ladite Coco. Que ce surnom n'induisent pas en erreur les non
spécialistes. Le PDP est apolitique et, n'a rien à voir avec le parti du même nom...Le pâté
aux pommes de terre appartient à tous les montluçonnais et ne saurait être récupéré par une
faction partisane, utilisant l'image fédératrice du pâté pour séduire quelques esprits faibles
et influençables comme l'esclave capturée par les deux sudistes et l'italo-arverne évoqués plus haut.
L'objectif de cette réunion commentrienne fut atteint. Les forces vives bourbonnaises se trouvent
désormais réunies. Nous appuyant sur ce noyau dur inébranlable, nous espérons créer, lors
de la session plénière prévue en mars ou en avril, un axe creuso-bourbonnais susceptible de rassembler,
outre les bourbonnais non présents à villebret, les creusois et arvernes, exilés ou non, qui ne
manqueront pas, nous en sommes certains, de se solidariser massivement avec leurs frères bourbonnais,
que le baron Giscard, en son infinie sagesse, accueillit sous son règne malheureusement trop court
au sein de la très centriste région Auvergne.
Le courant dissident n'a malheureusement pas dit son dernier mot.
Il convient de rester vigilant !
Pour un PDP fort, gardien de la tradition, refusant tout compromis avec les tourtes,
potées et autres baken mord-le moâââ germaniques, soutenez notre action, venez
nombreux en Ardèche ou à Montaigut en mars ou avril prochain.
Appel du comité Directeur de la ligne PCT ("pâté, continuité et tradition") à ne pas confondre avec le slogan de
l'autre ligne : "Pâté continuité et changement", PCC
Auteur : jcf