Audoux, dit "Bazo"
     Audoux tortionnaire du Zhoun, avec L'infâme Achille :
Je l'aime Zhoun , Achille et Bazo sont toujours à le charrier , il montre une patience de philosophe.
Auteur : JP Daudé

   Le Zhoun alpiniste :     
Lors de notre petite réunion du 17 janvier à Montluçon, plusieurs personnes nous ont rappelé qu'Achille et Audoux s'amusaient à soulever
le Zhoun et à le percher sur une des armoires de la classe. Le pauvre Zhoun ainsi suspendu entre plafond et plancher des vaches, ne pouvait
alors descendre sans l'aide de ses bourreaux ou de ceux qui étaient trop hilares pour penser à lui porter secours. Toujours selon ces souvenirs,
une prof  (la Dédé semble-t-il) serait entrée dans la classe alors que le malheureux Pageot trônait encore sur son piedestal. L'histoire ne dit
pas quelle fut la réaction de la belle Dédé, dont le sens de l'humour était, on le sait, légendaire.... Si quelqu'un peut compléter l'anecdote,
il est le bienvenu.
Auteur : jcf, d'après les souvenirs entendus à Villebret

   Bazo vu par Daudé sur la photo de classe :
- Sur sa droite (du Zhoun) Bazo ne peut s'empêcher une fois de plus de le (encore le Zhoun bien sûr !) bouspilloculer.
Il pourrait , le Jean Louis, s'appuyer vraiment sur l'arbre, non ; il se met en porte à faux exprès, rien que pour
asticoter un peu son  Pageot de service.
- Si je regarde cette photo une autre fois ce sera comme quand je relis un Astérix. Toujours dans un coin un
détail qui ne m'avait pas arrêté précédemment . A qui appartient cette jambe qui se faufile à la droite d'Annie G ?
Jacky Delon le beau gosse , ou Bazo l'hypertrophié des adducteurs? Mystère .

Auteur : JP daudé

  Audoux footeux de service :  

Je m'souviens de Bazo , son passement de jambe dans la cour , à chaque fois je me fais prendre...il m'énerve ,
j'ai toujours été mauvais au foot.

Auteur : JP Daudé

   Audoux secouru par une main charitable 

C'était il y a bien longtemps, en juin 62 et pour être plus précis au lycée
Blaise Pascal (paix à son âme).

Allez un petit effort ; vous brûlez ; gagné! nous passions effectivement le
Bac et nous en étions à l'épreuve de mathématiques

Jusqu'alors, j'étais assez content de moi mais je me doutais bien que ça allait
se gâter. Je découvre le sujet qui confirme mon pressentiment ; c'est pas gagné!
Je ne suis pas catastrophé non plus car il y a belle lurette que, même dans mes
prévisions les plus optimistes,j'ai placé les maths dans les épreuves à haut
risque ; et puis les maths ne sont affectées que d'un petit coefficient.

Je me mets au travail et assez rapidement, je fais ce que je sais faire - sans doute
pas grand chose - et j'attends l'inspiration. Je commence à m'ennuyer un peu, mais
je n'ose pas rendre ma copie dans les premiers et puis on ne sait jamais... une illumination....

L'illumination, elle est venue de l'arrière ; une fille qui avait dû s'apercevoir que
j'étais en panne, passant près de moi en allant rendre sa copie, dépose rapidement et
discrètement sur ma table un brouillon avec des indications qui me permettent de rendre
une copie fort honorable. Finalement, les maths, c'était pas si difficile que ça.

Dehors, j'ai retrouvé ma bienfaitrice quelque peu inquiète et visiblement soulagée en
me voyant apparaître...

Si j'ai gardé le souvenir amusé de cette histoire. En revanche, j'ai oublié le nom de
celle qui avait quand même pris quelques risques pour me venir en aide. Nous étions, je
pense, placés par ordre alphabétique, donc il devait s'agir de quelqu'un dont le nom
commençait par une des premières lettres de l'alphabet. C'est pourquoi je pense, mais
sous toutes réserves, qu'il pourrait s'agir d'annie Banson... A confirmer

Auteur : Jean-Louis Audoux

    Achille et Audoux font de l'auto stop :  

Je me souviens d' un voyage de Clermont à Guéret. 
Comme vous le savez tous, la Creuse a toujours été abandonnée, mal desservie que ce soit
par la route ou la voie ferrée. D' ailleurs les corbeaux volaient et volent toujours sur le dos
lorsqu' ils migrent pour ne pas voir la misère au sol. Je n' invente rien : Fournier est témoin.
Or sachant cela, et après concertation, nous entreprîmes Jean-Louis Audoux et moi-même
de rallier Guéret en auto-stop afin de nous rendre au bal annuel de notre école normale d' origine.
Nous partîmes en direction de Riom le pouce en l' air et l' espoir chevillé au corps.
(Pour les bons en géographie qui ne comprendraient pas pourquoi nous prîmes la direction de
Riom -> Montluçon et non celle de Limoges, je précise que la route Clermont-Limoges était peu
fréquentée et traverse entre le col des Goules et les environs de Limoges une zone dépeuplée
sans localité importante: la Creuse éternelle quoi!).
Nous atteignîmes rapidement Riom et nous postâmes sur la route qui par le pont de Menat
rejoint Montluçon.
Une D.S.19 s' arrêta. Au volant un chauffeur bronzé à l' ondoyante chevelure noire demanda:
" -Où c'est que tu vas tous les deux ?
  - Montluçon!
  - Monte, on y va."
Et nous voilà embarqués à l' arrière du carrosse. Ils étaient deux devant, de même type sud
américain très prononcé, le foot ball en moins.
Dès les premiers tours de roues, nous ressentîmes une atmosphère étrange. Des relents fades,
douceâtres nous envahissaient les narines, persistaient tenaces. Je traduis pour les intellos :
"çà cocotait grave!" Sous nos pieds une couverture sale et grise recouvrait une caisse allongée
en travers du véhicule. Durant tout le trajet, nous essayâmes de repousser du pied ce linceul afin
de savoir ce qui pouvait être dissimulé dessous. Nous ne le sûmes pas. Et encore aujourd' hui je
ressens l' odeur écoeurante qui nous accompagna jusqu' à la sortie de Montluçon, sur la route de
Guéret car nos hôtes poussèrent la charité gitane jusqu' à nous amener hors la ville pour nous
faciliter la suite du voyage.
Un peu plus loin à Gouzon les gendarmes locaux nous aperçurent au bord de la route.
Comme nous étions jeunes ils nous demandèrent nos papiers. Nous les avions.
Ils nous questionnèrent pour savoir où nous allions mais ne nous proposèrent point de profiter de
leur véhicule qui prit pourtant la bonne direction.
Aujourd' hui quand nous voyons les pandores tracasser les gitans, nous avons une petite sympathie
pour ces derniers.

Achille


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