4 février 2005
Yves Gingras
« Nous faisons affaire dans plus de 30 pays et nous aimerions hausser ce nombre à plus de 100 pays. Si c'était possible, nous voudrions être présents sur les autres galaxies », a lancé bien haut hier Louis Garneau, président et chef de l'exploitation de la société éponyme à la 20e remise des prix nouveaux performants.
M. Garneau rendait bien ainsi l'atmosphère de cette cérémonie organisée par le Groupe PERFORM sur le thème « Performer n'est pas un verbe. C'est un état d'esprit ». Il a saisi l'occasion pour paraphraser son fils de 14 ans, William, et clamer fort que son entreprise « exagère dans l'innovation ».
Il reprenait du coup le thème dominant des deux présidents d'honneur de la cérémonie qui soulignait la nécessité pour les entreprises québécoise d'innover afin de survivre à la concurrence asiatique et la hausse du dol- lar.
L'ancien champion canadien de cyclisme s'est vu remettre un des deux prix d'entrepreneur de l'année. M. Garneau en a rajouté devant les 1000 dirigeants d'entreprise formant, selon les organisateurs, « la petite élite de la performance ». Il a en effet conclu son allocution en sommant les entrepreneurs de «ne pas vendre (leurs) entreprises à des étrangers parce que c'est payant ».
page mise en ligne le 4 février 2005 par SVP

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