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| CHESS - LVI |
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Le virus informatique
Chess sortait de sa boutique pr�f�r�e (la librairie) avec un roman de Conan Doyle (et pour les inculte, c�est l�auteur de Sherlock holmes) et marchait t�te baiss�e, le nez dans son livre. Un employer marchait avec plein de vielle pi�ces informatique dans une boite avec le mot rebut. La collision fut assez br�ve : Les pi�ces ont sursaut�es de la boite sur le plancher froid du centre commercial, Chess laissa tomber le livre. Pendant que Chess ramassa son livre, il regarda confus l�employer en gilet doux qui lui assuras qu�il n�avait pas besoin d�aide. L�employer se h�ta et accourus o� il devait apporter ces d�chets.
Soudain son portable sonna, un meurtre venait de se produire dans le m�me centre commercial de sa boutique, Chess accourus jusqu'au lieu du meurtre. Il s�agissait d�un magasin informatique. Le commissaire montra � Chess le corps, il avait �t� transperc� avec un objet rectangulaire difforme d� a la marque de l�entaille verticale sur le ventre, l�homme assassiner �tait l�employer du mois. Chess regarda les suspects, il y en avait cinq : le patron du magasin, l�homme qu�il avait bouscul� dans le couloir, un autre employer, un jeune homme et un vieillard. Chess se mit � l�ouvrage il chercha l�arme du crime et le v�ritable moment du crime car les m�decins lui avoua que sa faisait au moins quinze minutes et au plus deux heures qu�il �tait mort. Il se demanda vu que cette boutique ouvre � midi et qu�� pr�sent, il est midi et douze minutes, il logique d�affirmer que le meurtre �tait juste avant son
ouverture. � pr�sent, il fallait avoir les informations sur la victime : |
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AA |
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hobby |
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position |
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| Victime : Marc Layers |
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Photographie, journalisme et informatique |
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Le meilleur employer, Un collectionneur de photo g�nante ou blessante pour d�autre |
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Ensuite, il demanda les alibis et identit�s aux suspects : |
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| XXXXXXXXXX |
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Alibi |
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Identit� |
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| Le Patron |
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Ne vais au travail qu�� midi |
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Nom - John cossette Hobby � p�che et chasse Rapprochement de la victime - son meilleur employer |
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| l�homme qu�il avait bouscul� dans le couloir |
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L�accident en question |
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Nom � S�bastien Hush Hobby � informatique Rapprochement de la victime - coll�gue |
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| un autre employ� |
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Aucun alibi |
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Nom � Andr� Mcdallen Hobby � football - informatique Rapprochement de la victime - coll�gue |
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un jeune homme (concierge) |
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Ne vais au travail qu�� midi |
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Nom � Joe Raven Hobby � t�l�vision - p�che Rapprochement de la victime - coll�gue et ami |
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Un vieillard (propri�taire) |
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Aucun alibi |
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Nom � Lucien Savard Hobby � collectionne les autos Rapprochement de la victime - aucun |
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Le commissaire perturb� par les �v�nements et le manque de preuve poussent un soupir et s�assit sur chaise. En contemplant un ordinateur sur le bureau de service, il v�rifie le propri�taire de l�ordinateur qui �tait au nom de la victime. Les trace de sang �tait suspect ce qui a donn� l�impression qu�il �tait sur le bureau, fut poignard� et il marchait vers la sortie pour qu�on l�aide mais en vain. Le propri�taire inquiet avan�a et pris la parole : � est-ce qu�on pourrait faire cette enqu�te en toute discr�tion pour ne pas avoir les journalistes sur le dos? -pffff, vous n�avez pas besoin de vous inqui�t�, dit l�employer Mcdallen en gardant son s�rieux, le seul a qui sa aurait int�ress� est mort � pr�sent. -Comment osez-vous dire �a, hurla le concierge en col�re et sanglots, cet homme est mort! Et vous, vous avez le courage de me le dire devant moi! �
La discussion prit fin apr�s que les policiers calme Joe Raven qui venait de frapper Mcdallen en pleine figure.Chess posa des questions au patron au sujet du travail de chacun : �Joe est concierge, Andr� est caissier, S�bastien est r�parateur d�ordinateur a l�arri�re-boutique, Lucien est propri�taire et moi patron, r�pondit John en fixant le cadavre. -Et la victime? Demanda chess. -organisateur et caissier, il vient � 9 heures pour organiser le magasin, r�pondit M. Cossette. -J�ai vu S�bastien, ce matin, il apportait de vielles pi�ces usag�es et d�form�es, dit Chess �tonn�. -Oui, je lui avais demand� de la faire pour moi� r�pondit le concierge qui �tait encore boulevers�. Les inspecteurs ont apport� les preuves trouv�es et Chess les examina. Il s�agissait de petits circuits d�ordinateur autour de la victime, on pourrait imaginer qu�il essaya de r�par� par lui-m�me son ordinateur mais il aurait �t� d�branch�. Chess v�rifia les clefs de chacun ; tous avaient les clefs du magasin sauf S�bastien qui n�a que celle de l�arri�re-boutique. L�arme du crime est introuvable, le commissaire affirma sans fondement qu�il s�agissait d�un couteau de chasse du a la forme de l�entaille; rectangulaire.
Puis un inspecteur inspecte les suspects � qui on trouve un canif dans la poche de Mcdallen. Quand on lui a demand� la question il r�pondit, �nerv�, qu�il avait besoin de canif pour ouvrir les boite car il a des faibles mains pour arracher le ruban adh�sif sur les boite. Ensuite on ne trouva aucun objet inqui�tant dans les autres poches des suspects. Le commissaire soup�onnait Mcdallen et appr�ta une exp�rience, il sentit les mains des suspects, tous sentaient le savon, ce fut un �chec. |
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