La voix qui tremble dans la nuit
Est l’echo de l’Archange qui vient
Nous chercher la vie perdue.
Mais il est lointain et seul,
Il n’est pas celui qui donnera le cri
De commencement dans le vent!
Il est seulement la face conue
Du chaos. Le messanger qui volle!
Et quand il s’en va, nous le pleurons.
Pourquoi? Parce qu’il etait l’espoir
Et nous l’avons tue avec nos cris.
Cris desesperes donnes par la mort,
Par l’immensite etrange que nous voyons
Devant nos yeux qui n’existent pas.
Oui, c’est terrifiant! Le fin de la vie,
Le fin de l’existence, de ceux qui dorment!
(27.08.1999)