(Sebastien Poitrenaud / Christophe – 1971)
Ton
sourire, l'ombre d'un espoir,
n'est
plus qu'un soupir
je
n'sais plus y croire
l'amour
se retire et s'en va mourir
sans
histoire
Mes
amours, mes passagères,
vous
dormez dans ma mémoire
mes
amours, mes étrangères,
vous
reviendrez, tôt ou tard
On est
deux, chaque fois pour toujours
quand je
fais l'aveu de tout mon amour
je serai
sérieux, au moins pendant deux
ou trois
jours
Mes
amours, mes passagères,
vous
dormez dans ma mémoire
mes
amours, mes étrangères,
vous
reviendrez, tôt ou tard