(Aber / Ruff / Christophe – 1971)
Ils sont
tous là, il n'en manque pas un
pour
m'accuser d'avoir eu tout, puis rien
pour
être un homme, il faut, sur le chemin
de la
chance, pas d'chance !
Mère,
tu es la seule
qui ne
peut m'abandonner
mère,
tu es la seule
qui peut
tout, tout pardonner
Vous
m'accusez, mais j'accuse à mon tour
que
reste-t-il du beau temps des amours ?
d'autres
avant moi se sont quittés un jour
amours
mortes, bien mortes
Mère,
tu es la seule
qui ne
peut m'abandonner
mère,
tu es la seule
qui peut
tout, tout pardonner
Aucun de
vous ne s'est jamais trompé
vous
avez l'droit, bien sûr, de m'accuser
on me
condamne au silence à jamais
mais
j'explose et j'ose !
Mère,
tu es la seule
qui ne
peut m'abandonner
mère,
mère, tu es la seule
qui peut
tout, tout, tout pardonner
mère,
mère, tu es la seule
qui peut
tout, tout