VI. Le DGPS, une alternative aux problèmes de précision
Pour utiliser la fonction
DGPS, il faut connaître le plus proche centre de correction du secteur dans
lequel on se trouve : pour nous qui sommes à l’est de la France, c’est la
station Ostende, qui se trouve en Belgique.
Un centre DGPS est en fait
qu’un relais : il capte les émissions des satellites et transmet les
corrections à apporter aux appareils connectés. Le positionnement du centre est
connu avec une précision infime, ainsi ce centre DGPS analyse les signaux
envoyés par chacun des satellites et analyse ainsi l’erreur, générée
aléatoirement par chacun des satellites. Ensuite, grâce à de puissants
émetteurs, le centre envoie aux individus le désirant les corrections à
apporter au signal de chacun de ces satellites pour ainsi obtenir une meilleure
précision. Il est bien sur entendu que plus on est près d’un centre, meilleure
sera la précision car les signaux de correction du-dit centre sont émis à
partir de la Terre, c’est à dire que ces signaux ont une moins grande portée
que ceux des satellites.
L’incertitude horizontale est
inférieure à 10 m dans 95 % des cas, mais ce chiffre est de nouveau une
moyenne, ce qui n’exclut pas des précisions possibles allant jusqu’au mètre.
Ce système est surtout utilisé
dans la marine (toutes les eaux territoriales françaises sont couvertes) et
l’aviation.
1. Principe du
DGPS :
Pour l’utilisateur désirant
utilisé le DGPS, il faut brancher un récepteur DGPS sur le récepteur GPS normal
(quand cela est possible car tous les récepteurs ne sont pas compatibles avec
un récepteur DGPS), configurer le récepteur GPS et ensuite la position sera
automatiquement corrigé. On peut donc résumer le système DGPS par le schéma qui
figure ci-dessous.

Les deux graphiques suivants
représentent la variation d’un point fixe suivant le moyen de positionnement
choisi.
2. GPS
normal :

3. DGPS :

Page précédente – Page suivante