Du temps du colonialisme, Claude robert Maurice �crivait dans l'�cho d'Alger du 24 juin 1954 les propos suivants: < une autre singularit� du pays de Collo qui se relie a la pr�c�dente par son caract�re superstitieux et magique me fut r�v�l�e a bessombourg lors de mon premier voyage en 1938. A cot� de la maison de mon �te s'�rige un olivier, une merveille v�g�tale qui est une curiosit� naturelle de l'endroit qui totalise selon monsieur Trabut, oracle de la sylve alg�rienne un mellinaire et demi, chose qu'on admet sans peines lorsqu'on voit ses racines tentaculaires et comme lapidifi�es rampent et s'�tirent a fleurs de sol a quelques m�tres de distances. �videment ce zitoun est sacr�, ce que prouvent ces tessons et ces casseroles de poterie o� les femmes br�lent le Djaoui. Il veille sur les vivants comme il veille sur tous les morts du canton ent�rr�s sous ses branches.c'est la f�tiche de la vall�e laquelle d'ailleurs porte son nom: zitouna >. |