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Roman historique : Petit Jean d'Angoulême  (niveau conseillé dans le cycle : fin CM1)

Séance du chapitre 11 pages 152 à 162 (jusqu'à "Justice sera faite, soyez en sûrs")

 

Souligne les erreurs qui se sont glissées dans ce passage de l’histoire.

En voyant apparaître les premières collines de la Lorraine, Petit-Jean se met à parler. Il est heureux d’être libre et Gianbatista dit qu’ils ont bien fait de partir, que c’est sans gravité. Ce qui réjouit le plus l’enfant, c’est qu’il va pouvoir jouer autant qu’il voudra. En attendant, il est triste d’avoir quitté Louise et se met à pleurer. Gianbatista lui dit que, s’il est un homme, il ne doit pas pleurer. D’ailleurs, ajoute le parrain, Louise l’attendra. Ensuite, Gianbatista, mis au courant que Louise et Margot voulaient voir Girard, dit qu’il pense que l’évêque ne les écoutera pas. Les deux amis continuent ensuite leur route vers Rome en décidant de faire un grand détour par l’Ouest afin que leurs poursuivants ne les retrouvent pas. La nuit tombant, ils s’arrêtent à l’auberge.

Pendant ce temps, chez la Thibaude, Louise a peur de rencontrer Guillaume et Manolo chez l’évêque. Elle décide d’y aller quand même et laisse encore une fois les petits à la maison. Avant d’entrer dans l’évêché, Margot encourage tout le monde. Immédiatement, ils aperçoivent Guillaume. Manolo pense que les enfants  sont venus dénoncer Gianbatista. Guillaume est beaucoup plus calme que son ami. Au même moment, l’abbé revient et se fâche pour que tous se taisent. Il dit à Marguerite qu’elle va être reçue seule par Girard. Manolo veut encore intervenir mais l’abbé le remet à sa place sèchement et il finit par renvoyer les deux jeunes hommes.

 

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