G�ronimo Rice,
votre pr�sent qui �tais mon pass�
on aurais dit que tout les clochers s'�tais mis sous silence pour le temp d'un instant, les voitures �tais immobile au millieu des rues. Le soleil c'�tais mis a trembl� et a ensuite commenc� a tomb�, la lune la remarqu� et la tout suite remplac� le ciel en mouvement
la terre arrete un instant de tourn�
le monde qui m'appartient semble etres tomb� dans une nuit ou il ne se passerais rien. cet nuit �tais cet nuit que j'ai pass� et que tu n'�tais pas la. Les villes de tout les continents ont observer une minute de silence, puisque tu n'�tais plus la.
j'ai consult� les livres de tout les bibliotheques du monde, et on avais enlever tout les mots que tu avais prononcer. J'ai des livres remplis de blanc, comme si tu m'aurais tout dit, et il y a des mots qui me manque, comme si tu me les avais trop dit. et la lune de cet nuit les est partis dormir, se servant de nuage comme couverture. a quoi servais la lune de toute facon, puisque tu n'�tais plus la. Chaque jour j'observe des milliers de minutes de silence, parce que cet nuit la t'�tais partis.
J'ai des mots plein la tete (et ils ne vienne pas des livres) J'ai des mots au bout des doigts, traduit par ce que me corp peut ressentir, une traduction d'�motion comme si le filtre entre mes doigts et mon corp serais un peu d�faillant.

J'ai un filtre de corp qui ne filtre que ce qu'il y pour toi. j'ai plein de mot qui parte d'en haut jusqu'au bout de mes doigts, mon corp ne parle que de toi, je n'ai que des phrases a te dire mais tu n'es plus la. tu n'es plus la. mais puisque tu n'es plus la, tu ne liras jamais sa mais...
J'ai un corp a te faire sentir
comme si j'aurais toujours �t� la
comme si je serais jamais partis
mon corp enfuis dans tes bras

tout ce que je dit, tout ce que j'�cris c'est ce que je vie depuis mon lev� tard lapres midi a mes soir�es tard dans la nuit. j�cris ce que je pourrai plus jamais te dire, ou plus jamais te faire sentir.
je portais des pantalons blanc dans une marr� de sable fatigu�, se posant tout le long de mes jambes fesant de ces pantalons blanc un pantalon d�sert, un pantalon beige maintenant.le blanc ne me va pas bien de tout facon.
Je suis partis
je suis partis
je suis partis
j'aurais jamais du partir
j'aurais jamais du partir
j'aurais jamais du partir
je suis revenu
je suis revenu
je suis revenu
j'aurais du jamais revenir
j'aurais du jamais revenir
j'aurais du jamais revenir
je suis ici
je suis ici
je suis ici
J'ai envie de partir.

au gr� des mar�es un navires depuis trop longtemp chavir�. retourn� sur son cot� le plus faible. des vagues le frappant sans se demand� pourquoi. elles sont la et n'explique pas pourquoi. un navire qu'on a vu s'�loign�, lentement coul� et revenir sur la cot�, gravement bris�.comme si il y aurais jamais rien eu dessus de construit. une base si faible que personne en ferais son abris.
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