| Geronimo Rice, Les jours plus tard |
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| Geronimo tremp� dans un bains plein de foret, ils divaguent les branches et d�chire les feuilles. Il cr�e un vent qui fait valser la foret avec ses aisselles. Il cris comme un oiseau qui aurais appris quelques mots. Il ferme les yeux cach� a l'ombre de ses paupieres. Maudissant comme un chasseur perdu qui ne chassera plus. Geronimo tremp� dans son bains de plusieurs hectares, il se sent petit meme si il le couvre au complet. Il se sent pale et malade, seulement parce que le vert de sa marr� qui l'envelope, d�teint l�gerement sur lui. Il gigotte parce que d�plac� un monde entier c'est fatiguant. Alors il cris comme un connard. Une chance que cet foret est aveugle. D�rangeant la patience de son bain Ayant trop refroidis l'atmosphere Par son non-mouvement il tire le couvercle du trou Et les forets s'enfoncent, se brisant de leur branches et de leur troncs, les oiseaux se battent des ailes et s'enfoncent bruyament, ses paupieres disparaissent, le chasseur mourrant puisque il �tais perdu de tout facon. Geronimo se l�ve, secoue ses branches, et s'envole. |
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| Geronimo et cet caroline coeur de froid, etant engelis� (ou congel� si vous prefer�, puisquelle netais vraiment pas un ange). Ayant d�glac� par son apelle, ayant repris d'existence, comme si tout aurais �t� toujours �t� aussi chaud. Geronimo qui se tord et qui se g�le pour ne pas lui accord� trop d'importance, puisque il sait tres bien que sa le perdera. Caroline coeur de froid ou cet damn� de petite punk rebelle, ayant des cheveux trop fou pour etre sage, ignorant de pleine conscience l'histoire pass� l'�re glaci�re r�cement v�cu, mais pour elle, c'�tais il y a bien plus longtemp. Elle avais oubli�. |
Voila un truc qui est ici mais qui n'existe pas, c'est donc d�fendu que se truc porte quelqun a reflechir sur lui meme. puisque la seule personne concern� ne le ferais meme pas elle meme On a comenc� tout sa et tu etais bien jeune, et moi bin innocent, on a v�cu les premiers temps en sachant qu'il ny en aurais pas d'autre apres. J'ai laiss� la distance d�truire l'existence de "nous-deux". Et je n'ai pas laiss� le retour le reconstruire. Ensuite ji ai travailler puisque je me disais que tu reviendrais, donc que sa vaudrais la peine, mais j'ai mis de l'eau dans une chaudiere qui n'avais plus de fond. J'ai vers� ce que j'avais comme r�serve de confiance, d'espoir au plein millieu du trou de ton oublis. Ensuite j'ai oubli� a mon tour, ayant creus� 6 pieds de trou pour la mort de l'espoir. Mais ensuite tu revients a mes fun�railles pendant qu'on d�voile mon corp et l'espoir regarde ton sourrire (tu souris meme si je suis mort?) et l'entend murmur� "alors r�veille, je sais que tu dorts". Je ne dorts pas, je me g�le et je me tord regardant tes levres qui ne bouge pas me murmur� que je dois me reveill�. L'engelure me fabule puisque tes l�vres ont oubli�. |
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