| Luc 10. J�sus envoie 72 disciples en mission Malheur aux villes mauvaises qui vous refusent 12 �Je vous dis qu�en ce jour, Sodome sera trait�e moins rigoureusement que cette ville-l�. Malheur � toi, Chorazin ! malheur � toi, Bethsa�da ! car, si les miracles qui ont �t� faits au milieu de vous avaient �t� faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu�elles se seraient repenties, en prenant le sac et la cendre. C�est pourquoi, au jour du jugement, Tyr et Sidon seront trait�es moins rigoureusement que vous. Et toi, Capherna�m, qui as �t� �lev�e jusqu�au ciel, tu seras abaiss�e jusqu�au s�jour des morts. Celui qui vous �coute m��coute, et celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m�a envoy�.� Les 72 font des miracles ; retour des 72 17 Les 70 (72) revinrent avec joie, disant : �Seigneur, les d�mons m�mes nous sont soumis en ton nom�. J�sus leur dit : �Je voyais Satan tomber du ciel comme un �clair. Voici, je vous ai donn� le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l�ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. Cependant, ne vous r�jouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ; mais r�jouissez-vous de ce que vos noms sont �crits dans les cieux�. Le privil�ge des disciples : - J�sus loue son P�re (notre P�re) - A ses disciples : heureux �tes-vous, vous qui voyez 21 En ce moment m�me, J�sus tressaillit de joie par le Saint-Esprit et il dit : �Je te loue, P�re, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as cach� ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as r�v�l�es aux enfants. Oui, P�re, je te loue de ce que tu l�as voulu ainsi. Toutes choses m�ont �t� donn�es par mon P�re et personne ne conna�t qui est le Fils, si ce n�est le P�re, ni qui est le P�re, si ce n�est le Fils et celui � qui le Fils veut le r�v�ler. 23 Et, se tournant vers les disciples, il leur dit en particulier : Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car je vous dis que beaucoup de proph�tes et de rois ont d�sir� voir ce que vous voyez, et ne l�ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l�ont pas entendu�. Le plus grand commandement 25 Un docteur de la loi se leva et dit � J�sus, pour le mettre � l��preuve : �Ma�tre, que dois-je faire pour h�riter la vie �ternelle ?� J�sus lui dit : �Qu�est-il �crit dans la loi ? Qu�y lis-tu ?�. Il r�pondit : �Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton c�ur, de toute ton �me, de toute ta force et de toute ta pens�e ; et ton prochain comme toi-m�me�. Tu as bien r�pondu, lui dit J�sus ; fais cela et tu vivras. La parabole du bon Samaritain 29 Mais lui, voulant se justifier, dit � J�sus : �Et qui est mon prochain ?�. J�sus reprit la parole et dit : �Un homme descendait de J�rusalem � J�richo. Il tomba au milieu des brigands, qui le d�pouill�rent, le charg�rent de coups, et s�en all�rent, le laissant � demi-mort. Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le m�me chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un l�vite, qui arriva aussi dans ce lieu, l�ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, �tant venu l�, fut �mu de compassion lorsqu�il le vit. Il s�approcha, et banda ses plaies, en y versant de l�huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit � une h�tellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers, les donna � l�h�te, et dit : Aie soin de lui, et ce que tu d�penseras de plus, je te le rendrai � mon retour. Lequel de ces trois te semble avoir �t� le prochain de celui qui �tait tomb� au milieu des brigands ?� �C�est celui qui a exerc� la mis�ricorde envers lui�, r�pondit le docteur de la loi. Et J�sus lui dit : �Va, et toi, fais de m�me. La meilleure part (Marthe et Marie) 38 Comme J�sus �tait en chemin avec ses disciples, il entra dans un village et une femme, nomm�e Marthe, le re�ut dans sa maison. Elle avait une s�ur, nomm�e Marie qui, s��tant assise aux pieds du Seigneur, �coutait sa parole. Marthe, occup�e � divers soins domestiques, survint et dit : Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma s�ur me laisse seule pour servir ? Dis-lui donc de m�aider. Le Seigneur lui r�pondit : Marthe, Marthe, tu t�inqui�tes et tu t�agites pour beaucoup de choses. Une seule chose est n�cessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point �t�e. (fin de 10.) |
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