Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez (Matthieu 21:22)

 

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Jésus (Paray le monial)

 

 

Pour bien commencer la journée

Pour la journée de travail

Et l’argent dans tout ça ?

Pour les coups de blues

Inclassable et exemplaire

 

Prière du mois :

O Dieu, prends-nous par la main sur le chemin de la simplicité.

Délivre-nous de la confusion et de l’abstraction des adolescents,

Délivre-nous de la sclérose et de la secrète résignation des adultes.

Délivre-nous du radotage et de la stérile expérience des vieillards.

Délivre-nous de tous les adversaires qui campent autour de moi et qui déjà font demeure dans ma maison :

L’incompréhension, l’insatisfaction, l’orgueil et même l’indignation quand elle me verrouille en ma propre justice.

Toi, le Dieu simple,

qui n’as qu’une parole et qu’un seul Fils,

qu’un souffle et qu’un seul Esprit

Donne-nous la simplicité

Pour que nous nous avancions vers ton royaume comme des petits enfants

Etonnés de ne pas s’être trompés,

Etonnés de ne pas être trompé.

 

 

Pour bien commencer la journée :

 

Seigneur,

Dans le silence de ce jour naissant,

Je viens te demander la paix, la sagesse, la force.

Je veux regarder aujourd’hui le monde avec des yeux tout remplis d’amour,

Etre patient, compréhensif, doux et sage

Voir au-delà des apparences

Tes enfants comme tu les vois Toi-même

Et ainsi ne voir que le bien en chacun

Ferme mes oreilles à toute calomnie,

Garde ma langue de toute malveillance,

Que seules les pensées qui bénissent demeurent dans mon esprit,

Que je sois si bienveillant et joyeux

Que tous ceux qui m’approchent sentent ta présence

Revêts-moi de ta beauté Seigneur

Et qu’au long de ce jour je te révèle.

 

Pour la journée de travail :

 

Apprends-moi Seigneur à bien user du temps que

 Tu me donnes pour travailler

et à bien l'employer sans rien en perdre

Apprends-moi à tirer profit des erreurs passées

sans tomber dans le scrupule qui ronge

Apprends-moi à prévoir le plan sans me tourmenter,

à imaginer l’œuvre sans me désoler si elle jaillit autrement

Apprends-moi à unir la hâte et la lenteur,

la sérénité et la ferveur, le zèle et la paix.

Aide-moi au départ de l'ouvrage,

là où je suis le plus faible.

Aide-moi au cœur du labeur à tenir serré le fil de l'attention

Et surtout comble Toi-même les vides de mon oeuvre

Seigneur, dans tout labeur de mes mains,

Laisse une grâce de Toi, pour parler aux autres,

et une faute de moi, pour me parler à moi-même

Garde-moi en l'espérance de la perfection,

Sans quoi je perdrais mon cœur

Garde-moi dans l'impuissance de la perfection,

sans quoi je me perdrais d'orgueil

Garde-moi modeste et à l'écoute du conseil des autres,

car c'est avant tout Ton oeuvre que j'exécute

Prière à Saint Joseph, trouvé dans l’église de Tourcoing

 

Et l’argent dans tout ça ? :

 

Seigneur, je ne te demande que deux choses,

Ne me les refuse pas avant que je meure !

Eloigne de moi le mensonge et la fausseté.

Ne me donne ni la pauvreté, ni la richesse :

Accorde-moi seulement de quoi subsister.

Car dans l’abondance, je pourrais te renier en disant :

« Le Seigneur n’existe pas »

Et, dans la misère je pourrais devenir un voleur

Et profaner ainsi le nom de mon Dieu

Bible : livre des Proverbes Proverbe 30 (7-9)

 

Pour les coups de blues :

 

Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.

Tu fais ce que Dieu veut.

Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et de tes insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une providence austère...

Peu importe que dans l’intime de toi-même tu sentes, comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts...

Peu importe que, humainement, tu te trouves « raté », si Dieu, Lui, te trouve réussi, à son goût...

Petit à petit Notre Seigneur te conquiert et te prend pour Lui...

Je t’en prie, quand tu te sentiras triste, paralysé, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :

quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être!

Confie-toi. Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de Lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes Sa Main toujours d’autant plus serrée que tu es déçu, plus attristé.

Sois heureux fondamentalement, je te le dis.

Sois en paix. Sois inlassablement doux.

Ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.

Fais naître et garde toujours sur ton visage le sourire, reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et, pour cela, te substituer toujours plus à toi.

Au fond de ton âme, place avant tout, immuable, comme base de toute activité, comme critère de la valeur et de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.

Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, au nom des lois de la vie, au nom des promesses de Dieu...

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi, douce en somme...

Quand tu te sentiras triste..., adore et confie-toi.

Pierre Teilhard de Chardin « Etre plus »

 

Pour accepter la vie comme elle vient :

 

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité; et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant; ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudents dans vos affaires; car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugles en ce qui concerne la vertu qui existe; plusieurs individus recherchent de grands idéaux, et partout la vie est remplie d’héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement, aussi éternel que l’herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protégez en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles, vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule comme il le doit. Soyez en pais avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d’être heureux.

Trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1962, auteur inconnu.

 

Inclassable et exemplaire:

 

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,

Où est la haine que j’apporte l’amour,

Où est l’offense, que j’apporte le Pardon,

Où est la discorde, que j’apporte l’union

Où est le doute que j’apporte la foi,

Où est l’erreur que j’apporte la Vérité,

Où est le désespoir, que j’apporte l’espérance,

Où est la tristesse que j’apporte la joie,

Où sont les ténèbres que j’apporte la lumière.

Oh maître, fais que je ne recherche pas tant :

A être consolé qu’à consoler,

A être compris qu’à comprendre,

A aimer qu’à être aimé.

Puisque à qui donne, il sera rendu,

A qui pardonne, il sera pardonné,

Celui qui meurt ressuscitera pour la vie éternelle.

Saint François d’Assise

 

Voici, Dame pauvreté, comment le fils de Dieu se fit l’amant de ta beauté, sachant que tu serais sa plus fidèle compagne.

Avant qu’il ne descendit de sa lumineuse patrie c’est toi qui lui prépara un endroit convenable, un trône où s’asseoir, un lit où se reposer : la Vierge très pauvre de laquelle il naquît.

A sa naissance, tu fus à son chevet et on le déposa dans une mangeoire parce qu’il n’y avait pas de place pour vous à l’hôtellerie. Et toujours tu l’accompagnas tant qu’il fut sur terre : les renards avaient leur tanière et les oiseaux leurs nids, mais lui n’eut pas un lieu où reposer sa tête.

Quant il se mit à enseigner lui-même après avoir laissé les prophètes parler en son nom, c’est de toi la première qu’il fit la louange en disant : «  Bienheureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ».

Lorsqu’il se choisit quelques amis comme témoins, il n’élut point de riches commerçants mais de modestes pêcheurs afin de montrer à tous combien l’estime qu’il te portait devait engendrer d’amour pour toi. Fidèle compagne, tendre amante, tu ne le quittas pas un instant, d’autant plus attachée à lui que tu le voyais davantage et plus universellement méprisé. Toi seule le consolais. Tu ne le quittas qu’il ne fût mort, et mort en croix, nu, bras étendus, mains et pieds cloués. Crucifié, abandonné, il ne lui restait plus rien à montrer de sa gloire que toi.

Saint François d’Assise

 

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