Petite révision générale communautaire
deboissec 1/04/2008 - 20:29 -
Forum Le Soir
Allons faisons une petite révision générale communautaire car ce sera bientôt les examens à partir du
« 15 JUILLET » :
1) PARANOÏA ET COMPLEXE D’INFERIORITE FLAMANDS
Ce qui est toujours insupportable chez nos compatriotes flamands c’est leur paranoïa et leur complexe
d’infériorité irrémédiables.
La paranoïa = (Larousse) Psychose caractérisée par un orgueil démesuré, de l’égoïsme, de la
susceptibilité, de la méfiance. « Le paranoïaque est un éternel persécuteur, persécuté »
(Karl Gustave JUNG). Ce psychotique voit toujours son propre mal chez les autres. Il est
constamment occupé à juger et à accuser les autres dont il se croit victime. Il devient pour
son entourage absolument insupportable.
Les flamingants, en effet accusent sans cesse les Francophones depuis 1830 à ce jour, les étrangers,
les allophones qui ne s’intègrent pas, les Wallons, les Bruxellois, les…, les…, etc. Quand est-ce
que ceux-ci vous ont empêché de parler la langue que vous vouliez ? Occupez-vous donc plutôt de
vous-mêmes et fichez-nous la paix. Sinon gare à l’effet boomerang !
2) VOILA 178 ANS….
Oui, voilà déjà 178 ans que les Fla…, les Fla…, les Flamands nous cassent les pieds avec leur
problème identitaire, leur langue et leur platte land. Qu’avons-nous Francophones, et plus
particulièrement du 21e siècle, à voir là-dedans ? Les Wallons et Bruxellois ont dû aussi se
dépatouiller avec leurs patois sans pour autant reprocher quoi que ce soit aux Flamands.
Nous nous sommes donc mis à apprendre le français qui était la langue de référence en Europe.
Les dirigeants de la Belgique, aussi bien flamands que wallons ou bruxellois, ont choisi cette
langue comme seule langue officielle. Qu’en pouvons-nous ? En 1830 tous les Belges en voulaient
aux Hollandais, à qui ils avaient ensemble administré une raclée décisive au Parc de Bruxelles.
Ils ne voulaient surtout plus entendre parler le hollandais, langue de l’ancien occupant,
incomprise et exécrée par la plupart d’entre eux. De plus, n’oubliez pas que c’était la misère
noire surtout pour les ouvriers, les employés et les fonctionnaires et que ceux-ci n’avaient
qu’un souci : manger !
Curieusement le mouvement flamand, dès la naissance de l’Etat Belge, a cherché un bouc émissaire
qu’il pouvait accuser et combattre, c.-à-d. les Wallons et les Bruxellois ; alors que ceux-ci
n’y sont pour rien dans l’incurie linguistique de leurs compatriotes du Nord.
Voilà donc 178 ans que nous Francophones sommes les souffre-douleur des Flamands complexés,
paranoïaques et agressifs. On ne connaît guère d’autres peuples combattant ainsi, depuis si
longtemps et avec un tel acharnement, des chimères inventées de toute pièce. Ce comportement
étrange s’apparente en fait à celui des islamistes qui vouent une haine implacable à tous les
Occidentaux coupables à leurs yeux de tous leurs maux. Ne feraient-ils pas mieux de balayer devant
leur porte ?
Alors, amis flamands, nous sommes à bout de vos obsessions mais notre longue cohabitation a
fait de nous des frères. Vous vivez maintenant dans l’opulence. Pourquoi nous harceler ainsi,
nous qui avons actuellement du retard par rapport à vous. Vous savez bien que nous oeuvrons à
notre redressement et que nous voulons vivre en bonne entente avec tous nos voisins, en vous
respectant, en vous admirant même pour votre dynamisme, vos villes d’art, vos peintres, votre
passé florissant. Nous sommes prêts aussi à pratiquer sincèrement votre langue, que vous
commencez à maîtriser, mais à la condition expresse que vous ne nous l’imposiez pas avec
arrogance et mépris.
Mais sachez que l’amour d’un couple peut rapidement se transformer en haine si l’on ne fait pas
preuve de tolérance réciproque.
3) QUI A RAISON : LES PACIFISTES OU LES REALISTES ?
On comprend que l’on puisse croire que l’on rejette toute la population flamande en bloc. Ce
n’est évidemment pas le cas. Mais il faut bien constater que la toute grande majorité des Flamands
ont voté pour des partis extrémistes, héritiers du Mouvement Flamand, lequel ne brille pas
particulièrement par son humanisme bienveillant.
Nous sommes de ceux qui pensent que cette majorité a été fortement influencée pendant plus de
178 ans par ses leaders et médias.
En analysant l’histoire de la 2e guerre mondiale on remarque que le peuple allemand presque
tout entier a été abusé par un seul dictateur et sa propagande. Le résultat est là. A l’époque
de la guerre, qui avait raison ? Les pacifistes, les naïfs, les confiants, ceux qui croyaient
que tout allait s’arranger à l’amiable, à la « Chamberlain » ? Ou les réalistes et les clairvoyants
tels que Churchill ?
En tout cas, nous, nous avons fait notre choix !
4) REPONSE A L'INTOX FLAMINGANTE
De quoi se plaignent les Flamands et que veulent-ils ?
1. Les Francophones et plus spécifiquement la bourgeoisie francophone leur ont imposé le
français ! FAUX :
- A la naissance de la Belgique, les hommess politiques du nouvel état, tant flamands que wallons,
ont choisi le français comme langue officielle. Les provinces belges furent réunies artificiellement
à la Hollande en 1815, ce qui provoqua une opposition religieuse, culturelle et linguistique à
l'égard de cette dernière. De plus, le français qui était – et est encore dans une moindre mesure
- une langue prestigieuse largement pratiquée en Europe et dans le monde, s'imposait tout
naturellement au pays tout entier. En effet, au nord du pays, aucun des nombreux dialectes
flamands parlés ne pouvait prétendre s'imposer aux autres et devenir une deuxième langue
officielle de la Belgique.
- Aujourd'hui encore, le néerlandais pratiqqué par les Flamands emprunte largement au français
et à l'anglais et les dialectes résistent à la "Nederlandse Taal Unie", à telle enseigne que
les sous-titrages envahissent les chaînes de TV flamandes.
- Pour se faire comprendre à l'étranger, lees pays de moindre importance, dont la Belgique, sont
obligés d'utiliser une langue à grand rayonnement international, de préférence l'anglais
ou le français.
- Diverses milices flamingantes ont tôt faiit des Francophones leur bouc émissaire, sans distinction,
depuis 1830 à nos jours. Tous les politiciens et médias flamands leur ont progressivement emboîté
le pas en diffusant également une propagande anti-francophone, de sorte que le peuple flamand,
pacifique de nature, a fini par être complètement conditionné et croire qu'il était réellement
exploité par Bruxelles et la Wallonie. Cet état d'esprit l'a conduit à devenir de plus en plus
revanchard et revendicatif. De leur côté, les Francophones se sont culpabilisés à force de se
faire traiter de grands méchants loups.
2. Dans les tranchées de l'Yser, "les soldats flamands n'auraient pas compris les ordres donnés
en français par leurs officiers". C'est un mythe tenace qui sert les visées du "Mouvement
Flamand" :
Il n'y avait plus aucun combattant wallon dans cette enclave et les officiers étaient des
Flamands qui se faisaient mieux comprendre en français que dans les divers patois flamands
incompris des uns ou des autres.
3. La Wallonie, grâce à son charbon, son industrie lourde et son savoir-faire, fit de la Belgique
la quatrième puissance industrielle mondiale, tandis que la Flandre restait à la traîne.
Pendant toute cette période de prospérité de la Wallonie, c'est elle qui a fait vivre l'ensemble
des Belges. Les Flamands sont allés s'y installer par vagues successives pour y trouver du
travail. Lorsque le charbon a été épuisé et remplacé par les hydrocarbures, la Wallonie a subi
son déclin comme toutes les autres vieilles régions minières et industrielles d'Europe.
4. Aujourd'hui c'est la Flandre qui doit aider la Wallonie. Ingrate, elle le lui reproche amèrement,
alors que de grandes disparités économiques existent aussi chez elle.
Cependant :
- La Wallonie se redresse lentement mais sûûrement et compte encore d'importants atouts :
industries de pointe (aéronautique, robotique, aciers spéciaux, verre, etc.), abondante
main-d'œuvre compétente et disponible, savoir-faire reconnu mondialement, produits agricoles,
élevages, grands espaces libres, eau, forêts, tourismes, etc.
- Les Wallons ne sont donc pas ces vilains fainéants et assistés sociaux chroniques, comme
aiment à le répéter leurs anciens hôtes du nord !
- Une récente étude conjointe d'experts uniiversitaires flamands et francophones a montré que
les transferts financiers du nord vers le sud étaient beaucoup plus faibles que ne l'affirment
les politiciens et médias flamands. En réalité une bonne partie de ces transferts provient
de la région bruxelloise.
- De sérieux problèmes démographiques et dee protection du littoral guettent la Flandre. De plus,
une attribution plus juste des emplois dans les services publics et une fiscalité plus juste
perçue sur le lieu de perception des revenus pourraient changer la donne.
5. La Flandre, aujourd'hui, une des régions les plus prospères du monde, continue à se plaindre
et à exiger de nouvelles réformes institutionnelles, qu'elle prétend urgentes et néanmoins
provisoires :
- Suppression des maigres "facilités" dans les communes à statut spécial, qu'elle prétend
temporaires, bien que bétonnées clairement dans la Constitution ?
- Scission de BHV, aucunement préconisée paar le Conseil d'Etat.
- Non nomination de trois bourgmestres franncophones plébiscités massivement dans des
communes "à facilité".
- Circulaires et réglementations flaminganttes discriminatoires à l’égard des Francophones,
totalement illégales.
- Velléité flamande de contrôler l'enseigneement francophone dans toutes les communes à statut
spécial, majoritairement francophones. Elle prétexte en effet qu'elle en assure le
financement alors que l'argent vient du fédéral, etc.
- ± 80 autres réformes exigées sans compenssation qui feraient de la Belgique une
coquille vide.
6. La Flandre refuse tout recensement linguistique et ignore les minorités qui sont parfois
nettement majoritaires, surtout en périphérie bruxelloise.
- Le Mouvement Flamand aujourd'hui triomphaant veut une Flandre socioculturelle homogène qui
ignore toute minorité sur son sol. Sa détermination à réaliser tous ses fantasmes, d'un autre
âge, va jusqu'à sacrifier le bien-être de tous les Belges (voir crise lamentable actuelle
et l'appauvrissement continuel des gens, dus principalement à ses exigences inacceptables).
- 300 bourgmestres flamands ont refusé le vvolet linguistique du dernier recensement national.
Ils n'ont pas été sanctionnés; au contraire, grâce à ce coup de force et à la naïveté des
parlementaires francophones, la frontière linguistique a été tracée politiquement sans tenir
compte de la volonté des populations concernées. C'est la source de tous nos problèmes
communautaires et de la régression économique de notre pays.
- Une vingtaine de bourgmestres de la péripphérie, dite flamande, de Bruxelles ont également
boycotté les dernières élections européennes – "pour non scission de BHV" - sans réaction du
gouverneur du Brabant flamand, ni du gouvernement flamand, ni d'aucun parlementaire flamand !
- Ceux-ci craignent que la "tache d'huile ffrancophone" en périphérie bruxelloise ne s'étende
indéfiniment. Cette allégation est tout à fait fausse. Toute grande ville étend naturellement
son influence dans un certain périmètre autour d'elle. Toutefois son extension s'atténue
progressivement, ce qui est prouvé par les faits. Les flamingants le savent parfaitement mais
ils utilisent ce faux argument pour renforcer leurs thèses et surtout pour faire croire, à tout
qui veut l'entendre, qu'ils sont les pauvres victimes de l'Etat Belge.
- Leur mauvaise foi est également criante llorsqu'ils interprètent faussement, en leur faveur,
la constitution, les lois linguistiques et autres, la convention européenne sur la protection
des minorités nationales, et qu'ils prennent une longue série de mesures vexatoires et
attentatoires contre les Francophones. Exemples : Interdiction aux conseillers communaux
de parler le français; non nomination de trois bourgmestres francophones plébiscités dans
certaines communes dites "à facilités"; règlements illégaux en matières linguistiques et
économiques, concernant les indépendants, les enseignes commerciales; l'obligation de
connaître ou d'apprendre le néerlandais pour pouvoir acheter ou louer un bien immobilier dans
certaines communes; imposition d'un quota exagéré de livres néerlandais dans les bibliothèques
publiques, etc.
- En pleine négociation pour la constitutioon d'un gouvernement – qui s'éternisait - tous les
parlementaires flamands, à une seule exception près, administrent 3 gifles successives aux
Francophones : A) Vote en commission parlementaire de la scission de BHV. B) Non nomination de
trois bourgmestres élus francophones. C) Velléité flamande de contrôler l'enseignement
francophone dans les communes à facilités.
- Le gouvernement flamand affiche aussi ouvvertement sa détermination de flamandiser totalement
la périphérie bruxelloise : A) Création d'un ministère "ad hoc". B) Circulaires brimant les
habitants francophones. C) Fermeture de certains embranchements du ring entravant la
circulation vers la périphérie et la Wallonie. D) Scission du réseau téléphonique desservant
Bruxelles et sa périphérie. E) Scission de la SNCB, de parastataux, de la Croix Rouge, du
code de la route, etc. F) Détricotage accéléré de la Belgique, etc.
7. Les Flamands accusent les Francophones, surtout de la périphérie de Bruxelles de refuser
d'apprendre le néerlandais, de le parler et de s'intégrer en Flandre. Ce reproche est
particulièrement mal venu :
- Ils considère que la périphérie de Bruxellles fait partie de la Flandre, à part entière, bien
que la frontière linguistique ait été fixée sans une quelconque consultation de la population
locale et sous la pression flamingante (voir le boycott des 300 bourgmestres flamands).
- Ils se vantent que, eux les Flamands, quaand ils vont s'installer en Wallonie ou à l'étranger,
ils apprennent la langue et s'y intègrent sans difficulté !
- Ce raisonnement tendancieux est mille foiis asséné et malheureusement sans réaction du côté
francophone.
La vérité est :
1) que la périphérie bruxelloise est essentiellement bilingue avec des zones
majoritairement francophones;
2) que la région bruxelloise devrait englober son hinterland
naturel, à l'instar d'autres grandes villes comme Berlin, Paris, Londres, Lille, etc. Ce
point de vue est d'ailleurs corroboré par diverses études universitaires, tant flamandes que
francophones. Des consultations populaires pourraient facilement être organisées, comme
c’était naturellement le cas auparavant, dans toute commune, le long de la frontière
linguistique actuelle (par ex., à partir de minorités de plus de 10%, équivalant au quota
de la présence flamande à Bruxelles, particulièrement choyée). Cette solution ou le retour
au Brabant unifié résoudrait l'essentiel de nos problèmes communautaires. Avant l’entrée
en vigueur des lois linguistiques de 62-63, tout un chacun pouvait s’installer n’importe
où, en périphérie, en exerçant tous ses droits dans l’une ou l’autre langue.
3) Si la Flandre s'obstine à vouloir imposer l'usage exclusif du néerlandais sur son sol,
sans égard pour ses importantes minorités nationales, jamais les personnes victimes de cet
ukase ne l'admettront et c'en sera fini de la cohabitation pacifique de notre pays.
4) Les Flamands ne sont pas les seuls à apprendre la langue du pays où ils vont s'installer.
De nombreux Wallons, en effet, se sont parfaitement intégrés à Anvers, Gand ou dans d’autre
villes et provinces flamandes sans aucun problème, tout comme les Flamands se sont intégrés
en Wallonie pour trouver du travail. Ce n'est pas une qualité spécifiquement flamande; c'est
plutôt "la nécessité qui fait loi".
5) Les Francophones ne rechignent aucunement à apprendre le néerlandais et à le parler, s'ils
le jugent utile ou nécessaire. Comme à Bruxelles, par exemple, où ils prennent d'assaut les
écoles néerlandophones, attirant d'ailleurs curieusement la réprobation des enseignants
flamands, au motif que les trop nombreux "allophones" – comme ils disent – corrompent
l'enseignement du "beau néerlandais" ! 6) Depuis de nombreuses décennies les Flamands,
soi-disant "bilingues", parlent le français toujours plus mal, et c'est un euphémisme.
Quelle est d'ailleurs la langue que le Flamand moyen parle correctement ? En tout cas,
certainement pas le néerlandais ! Alors, basta !
8. Majorité flamande toute relative en Belgique :
- Alors que la Flandre a toujours été majorritaire dans ce pays, les extrémistes flamingants
ne cessent de répéter que, durant 175 ans, ils ont été opprimés par les Francophones. Ils
clament depuis un demi siècle déjà qu'ils en ont assez : "Que la Belgique crève… Que la
monarchie disparaisse car pas assez néerlandophone à leur goût…" Malheureusement, les
Francophones ont fini par se culpabiliser et croire qu'ils devaient se racheter en
acceptant, de bon ou mauvais gré, toutes les revendications flamandes, "PUISQUE LES
FLAMANDS LE VEULENT" !
On a vu, plus avant, ce qu'il fallait penser des reproches venant du nord. Mais le pays
est-il aussi déséquilibré qu'ils le disent ?
- Plus de 40% de la population est francophhone, ce qui est appréciable. Ce pourcentage
serait même nettement plus élevé si la Flandre ne s'était pas opposée au recensement
linguistique. Même en ne se basant que sur le clivage actuel, un rapport 40 / 60 ne peut
pas être considéré comme un handicap majeur, si l’on admet que dans un pays trilingue,
n’importe quelle communauté ne peut pas imposer sa langue aux autres. La Flandre défend
d’ailleurs énergiquement ce principe mais à son bénéfice exclusif !
- Le territoire actuel de la Wallonie et dee Bruxelles (même si l'on ne compte que les 19
communes actuelles) est plus grand que le territoire flamand et compte encore de nombreuses
friches tant appréciées par les entrepreneurs venus du nord. L’eau, les forêts, l'élevage
et l'agriculture sont également d'importantes richesses wallonnes. Tiens ! Est-ce que cela
ne s'apparente pas au fameux "droit du sol" qui tient tant à cœur aux Flamands quand ils
sont à court d'arguments défendables ?
- Le rayonnement et le savoir faire de la BBelgique reposent d'avantage sur Bruxelles, à
90% francophone, et sur la Wallonie dont la réputation de ses entrepreneurs et de sa
main-d'œuvre n'est plus à faire.
- La bonne connaissance d'une grande languee internationale et culturelle telle que le
français contribue également au rayonnement de la Belgique et de sa diplomatie,
quoiqu'en disent certains obsédés linguistiques flamands. Ceux-ci ne se privent d'ailleurs
pas d'y recourir souvent lorsqu'ils participent à des assemblées internationales
(ONU, OTAN, etc.).
9. Une nette majorité de Flamands veut le maintien de la Belgique, mais une Belgique
FLAMANDE, c.-à-d. :
- Une Flandre encore plus prospère, englobaant "Brussel" limitée aux 19 communes, qu'elle
flamandiserait à loisir, comme elle le fait déjà depuis longtemps en périphérie bruxelloise
et dans les Fourons. Il est clair qu'elle entend user et abuser de sa majorité numérique
sans état d'âme. Pour amadouer plus facilement les Wallons et Bruxellois, elle claironne
qu'elle fera toujours preuve de solidarité, mais au cas par cas.
- En réalité, si on la croit sur parole ou même sur base d'accords dûment actés, elle ne
se gênera pas de les remettre en question plus tard ou de prétendre "que c'était
temporaire" !
La Wallonie deviendrait une réserve de "Sioux" pour l'agrandissement futur du "Reich"
et le délassement de la "race des Seigneurs".
- Quant aux Bruxellois francophones, ils deevraient s'intégrer à la Grande Nation
Ménapienne ou déguerpir.
ATTENTION CECI N'EST PAS UNE FICTION !
- Tous les partis démocratiques flamands sooutiennent cette vision.
- Les partis les plus extrémistes VB – NVA – SPIRIT - LDD veulent l'indépendance pure
et simple.
10. Bruxelles : enjeu capital pour la Flandre et déjà capitale de la Flandre sur un
territoire qui n'est pas le sien !
- Capitale belge et européenne, elle est unn formidable atout pour le pays tout entier.
Elle est cependant mal aimée par la Flandre qui voudrait s'en emparer et la dominer à son
seul profit.
- Des centaines de milliers de navetteurs fflamands colonisent déjà les nombreux ministères,
parastataux et sociétés privées de la capitale mais n'y paient pas leurs impôts. Sous
couvert de bilinguisme, ils se sont emparé de beaucoup plus d'emplois que les Francophones
et continuent outrageusement à se privilégier. "Un Flamand natif incompétent est préféré
à un Francophone compétent", n'est-ce pas madame la ministre bruxelloise Brigitte
Grauwels ?
- La dernière chose que les Flamingants ne peuvent tolérer est que la population bruxelloise
est très majoritairement francophone. C'est pourquoi, ils se montrent si agressifs et
revendicatifs à l'égard de Bruxelles et sa périphérie. Ils ne cachent même plus leurs
vraies intentions : annexer et flamandiser Bruxelles et sa périphérie puis : "franse
ratten buiten" ! On connaît bien la chanson.
- Cette ville-région et sa périphérie est lle dernier rempart contre la volonté d'hégémonie
flamande. Il suffit que les négociateurs francophones disent enfin STOP. Et s'ils ne
comprennent toujours pas ou préfèrent songer à leur carrière politique, celle-ci sera
de courte durée.
- Qu'y a-t-il de si compliqué à défendre laa position commune que tous les partis
francophones ont juré solennellement de respecter. Ils ont "tout juste", et c'est
maintenant ou plus jamais. Ce n'est plus le moment des négociations policées ou chacune
des parties doit céder quelque chose à l'autre. Aujourd'hui, la Flandre demande tout et
le reste et a atteint un degré de paranoïa tel qu'il faut maintenant lui dire fermement :
CELA SUFFIT !
- Ou l'on négocie un accord "win - win", ouu l'on envisage sérieusement de se séparer. En
cas d'échec, les Flamands auraient le plus à perdre et à terme ce serait la Belgique,
débarrassée de la Flandre devenue arrogante et infréquentable, qui serait largement gagnante.
- La Flandre démocratique, soyons-en surs, ne prendra jamais ce risque ultime mais il faut
lui montrer que la menace existe et est sérieuse.
11. Conditions minimales acceptables pour les Francophones :
- Participation de négociateurs bruxellois en proportion de l'importance économique de la
région de Bruxelles et de ses retombées sur le pays tout entier.
- Ratification, par la Flandre, de la conveention cadre européenne sur la protection des
minorités nationales, signée par la Belgique.
- Suppression de toutes les tracasseries fllamandes infligées aux 150.000 Francophones de
la périphérie et aux habitants des Fourons.
- Elargissement de Bruxelles sur base de coonsultations populaires dans chaque commune
avant fusion.
- Réorganisation du financement de Bruxellees proportionnellement à son apport à la
Belgique.
- Aucune date-butoire ne pourra être imposéée. Seuls les accords obtenus compteront car il
ne faut pas, une fois de plus, bâcler les négociations institutionnelles à venir.
- Parallèlement à celles-ci, organisation rrégulière de débats contradictoires bilatéraux
"à la française", c.-à-d. maximum 2 antagonistes à la fois, temps de parole chronométré,
durée au moins 90 minutes, large diffusion télévisuelle et sur Internet, forums de
discussion avec votes pour l'un ou l'autre des débatteurs, etc. C'est la seule façon
d'éviter les cacophonies verbales et les blocages.
- Constitution d'un gouvernement normal équuilibré, suivant l'importance des ministères
dévolus à chaque communauté, contrairement au gouvernement provisoire actuel.
- Organisation de tutelles de contrôles effficaces pour tous les niveaux de pouvoirs et
chasse aux dérapages. Les citoyens doivent pouvoir contrôler et éventuellement sanctionner
leurs représentants autrement qu'en votant une fois tous les 4 ou 6 ans. En effet, entre
deux élections, certains élus se fichent complètement de leurs électeurs et peuvent
assurer leurs arrières en une seule législature.
- Réduction drastique de tous les niveaux dde pouvoirs.
Ces propositions sont évidemment à corriger et à compléter.
5) TO CHANGE OR NOT TO CHANGE
Bravo Monsieur MAINGAIN ! Vous êtes le seul à exprimer clairement les remèdes nécessaires
pour sauver notre pays. Vous êtes le seul à dire la vérité sans rechercher des avantages
personnels. Voyez déjà les votes sur ce forum ! Ce n'est pas pour rien que vous et votre
parti avez été plébiscités à Bruxelles et sa périphérie. C'est déjà en quelque sorte un
référendum manifeste. Les flamingants ne s'y sont pas trompés en vous désignant comme leur
"bête noire". C'est maintenant ou jamais qu'il faut innover. Et pour ceux qui ne comprennent
toujours pas, LES CHANGEMENTS A APPORTER A LA CONSTITUTION NE DOIVENT PAS ETRE
CONSTITUTIONNELS SINON ON LAISSE TOUT EN L'ETAT ACTUEL. COMPRIS ?
6) LOGIQUE FLAMANDE
1. C’EST LA MAJORITE QUI COMMANDE TOUT. « PUNT AAN DE LIJN. Pour les Flamands, pas
d’exception ! Si une majorité de 50,01 % dit qu’il faut exterminer les Francophones,
les Allophones, les Etrangers, les Noirs, les Juifs, ceux qui ne s’intègrent pas, les…,
les…, ELLE peut le faire. « C’EST SON DROIT DEMOCRATIQUE, N’EST-CE PAS ! »
2. CETTE MAJORITE PEUT DECRETER : - que c’est la loi du sol qui prime ; - que ceci est
« onbespreekbar », que cela est tabou ; - que c’est symbolique ; - que tel écriteau,
enseigne, papier administratif en français agresse le caractère flamand de la périphérie
bruxelloise ; - que telle ou telle loi est temporaire ; - que la minorité provoque la
majorité ; - que la majorité transfère à la minorité des sommes deux fois supérieures à
la réalité (ce que des études universitaires tant flamandes que francophones ont
démontré) ;
- que certains bourgmestres francophones « n’ont pas la dimension morale suffisante pour
exercer la fonction » (réponse du ministre flamand KEULEN à la question posée par le
Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe) ; - qu’il est logique
que l’enseignement francophone des communes à facilité (financé par le fédéral) soit sous
tutelle flamande ; - que le régime des facilités inscrit dans la loi est devenu caduc ;
que les éléphants volent, … Etc.
3. POINT BESOIN D’ARGUMENTER, LES MENACES ET LES INSULTES SUFFISENT !
En somme les Flamands qui se disent DEMOCRATES, estiment qu’ils ont, sur les 4.500.000
Francophones et Germanophones de Belgique, un DROIT DE VIE ET DE MORT !
De plus, s’ils se vantent d’être très riches mais exigent en même temps des plus faibles
qu’ils dominent momentanément, une petite centaine de nouvelles revendications soi-disant
indispensables, c'est qu'il y a quelque chose de détraqué dans le Royaume de Belgique.
En fait, les Flamands ont transformé notre pays en DICTATURE !
SOIT, ON LA RENVERSE, SOIT ON LA SUBIT !
A NOUS DE CHOISIR.
7) BELGE MAIS PAS A N’IMPORTE QUEL PRIX
1) Je voudrais également rester belge mais pas à n’importe quel prix.
Si les politiques francophones se comportent comme ils l’ont toujours fait, c.-à-d. en laissant
les Flamands rogner de plus en plus nos libertés et mettre le grappin sur toute la Belgique ?
Alors là je dis non et je m’opposerais à n’importe quelle dictature qui ne dirait pas son
nom.
2) Suis-je wallon, flamand, bruxellois, allemand ? Il y a effectivement moyen d’écrire
un livre sur ce sujet. En ce qui concerne ma petite personne, je puis vous dire que je
suis un Wallon des Cantons de l’Est, ayant été belge, puis allemand pendant l’occupation
allemande, puis redevenu belge ; venu m’installer dans la capitale pour y occuper un emploi.
Par les aléas de la politique, je me retrouve sur une commune de la périphérie dite flamande,
où on est à plus de 75 % à parler le français. Je suis donc un des plus purs produits
belges.
Pour faire simple, je dirais que l’on est seul à décider de ce que l’on veut être. On peut
encore y ajouter beaucoup d’autres particularités de son appartenance : langue principale,
couleur de la peau, origine ethnique, religion, profession, etc. Sans être juriste, je crois
que l’on est avant tout ce qui figure sur sa carte d’identité.
3) Mon souhait serait d’être de plus en plus européen et belge, de préférence avec les Flamands.
Mais alors ceux-ci ont un urgent besoin de retomber sur terre et d’enterrer leur velléité de
domination linguistique et économique qui les ridiculise au plus haut point.
8) MERCI LES FLAMINGANTS
Un tout grand merci aux flamingants de tout poil, c.-à-d. aux six millions de Flamands. Il
a fallu 178 ans pour apprendre à vous connaître. Il faudrait encore autant pour arriver
peut-être à vous raisonner. En fait, vous êtes inguérissables. Car la maladie dont vous
souffrez est la PARANOIA. On ne connaît aucun remède à cette terrible psychopathie, si ce n’est
l’enfermement. Je vous remercie cependant d’avoir mis le turbo à votre folie. Ainsi une bonne
partie des Belges et même le monde entier peuvent maintenant voir votre ignominie au grand jour.
Il faudra cependant encore un peu de temps pour vous réduire à l’impuissance : le temps
qu’une majorité de francophones se rendent à l’évidence et que la Communauté Européenne et
l’ONU perdent patience. Mais je ne vois aucune autre issue durable.
9) ARGUMENT MASSUE FLAMINGANT !!
Régulièrement les flamingants nous assènent L’ARGUMENT MASSUE suivant :
« Les Flamands qui vont en Wallonie (et partout dans le monde) s’intègrent sans problème.
Les Francophones qui s’installent en Flandre refusent de parler le néerlandais et même de
l’apprendre ! »
Ceux qui souscrivent à cette affirmation le font, soit par ignorance, soit de mauvaise foi.
Dans les deux cas ils commettent une ERREUR FONDAMENTALE DE JUGEMENT.
Tout homme de bon sens, en effet, admettra les critères suivants :
1) Le COMPORTEMENT de tout homme normalement constitué, et donc du Flamand comme du Francophone
moyen, est IDENTIQUE.
2) Dans une démocratie, tout citoyen doit avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs.
3) Une langue ne s’impose naturellement et durablement que par le nombre avéré de ses locuteurs.
L’étendue d’un territoire est sans relevance sur les droits de ses habitants (les Arlonais
ont les mêmes droits que les Ostendais ou les Bruxellois). Le « droit du sol » est une
aberration incompatible avec une démocratie.
4) Une nation multiculturelle doit organiser des recensements linguistiques périodiques et
traiter équitablement ses minorités nationales. La Flandre devra donc ratifier loyalement
la convention cadre européenne sur la protection des minorités nationales, que la Belgique
a signée.
5) L’INTERET d’apprendre ou non une langue dépend de son importance objective, du nombre
de locuteurs de cette langue dans une région ou un pays donné, de l’utilité et du rayonnement
de cette langue du point de vue culturel, professionnel ou relationnel.
On pourrait résumer ces critères par l’adage : « LA NECESSITE FAIT LOI ».
A partir de là on comprendra aisément quelles sont les règles qui doivent prévaloir en matière
linguistique.
A) Si on est amené à séjourner longuement, travailler ou avoir des contacts soutenus avec les
autochtones dans une région où l’on parle une seule langue officielle, il est normal
d’apprendre cette langue. (Exemples : l’implantation de Flamands en Wallonie ou de Francophones
en Flandre, non compris la large périphérie bruxelloise - qui est le hinterland naturel de la
capitale bilingue - et certaines communes de la frontière linguistique). Il est manifestement
inadmissible de considérer ces territoires comme homogènes linguistiquement. De plus,
l’élargissement de Bruxelles résoudra tous nos problèmes communautaires et sera bénéfique
à tous les Belges.
B) Si, dans une région donnée, plusieurs langues officielles sont pratiquées depuis longtemps
(un demi siècle par exemple), ces langues devront être mises sur le même pied, à condition
de représenter chacune au moins 10 % de la population locale. Dans ce cas l’étude d’une ou
plusieurs langues officielles est souhaitée mais non obligatoire.
C) La Wallonie, Bruxelles et la communauté germanophone respectent ces critères. La Flandre
malheureusement pratique de nombreuses discriminations intolérables, condamnées par l’UE et
par l’ONU. Qu’attend-t-elle pour choisir la voie de la raison, dans son propre intérêt ?
D) Il est vain de se retrancher derrière certains articles de la constitution ou certaines lois
pour essayer de faire croire que l’on a le droit pour soi. En effet, des erreurs funestes ont
été commises dans le passé et on essaye justement maintenant d’y remédier au moyen de larges
consensus nationaux.
10) POURQUOI MAMAN ?
1) Pourquoi le "wooncode", maman ? : C'est, mon enfant, pour faciliter la vie des francophones
venus s'installer en Flandre.
2) Pourquoi le contrôle, par la Flandre, de l'enseignement francophone dans les communes à
facilités, maman ? : C'est, mon enfant, pour palier la carence de l'enseignement francophone.
3) Pourquoi les trois bourgmestres francophones ne sont-ils pas nommés, maman ? : C’est, mon
enfant, parce qu’ils n’ont pas la capacité morale d’exercer cette fonction.
4) Pourquoi les facilités étaient-elles bétonnées dans la constitution et maintenant plus,
maman ? : C’est, mon enfant, parce qu’elles étaient provisoires.
5) Pourquoi les Flamands de Bruxelles sont-ils surreprésentés, maman ? : C’est, mon enfant,
parce que les 5 % d’élus flamands ne suffiraient pas à la tâche.
6) Pourquoi les francophones de la périphérie n’ont pas les mêmes droits que les Flamands,
maman ? : C’est, mon enfant, justement parce qu’ils ne sont pas flamands.
7) Pourquoi les francophones de Zaventem, Hoelaart, Vilvoorde, Dilbeek,… doivent-ils apprendre
le NL de force, maman ? : C’est, mon enfant, pour leur plus grand bien et parce qu’ils ont la
chance d’apprendre une si grande langue.
8) Pourquoi les Flamands n’ont-ils pas peur de l’UE et de l’ONU, maman ? : C’est, mon enfant,
parce qu’ils croient faire partie de la race des seigneurs.
9) Pourquoi les Flamands envahissent-ils les forums francophones, maman ? : C’est, mon enfant,
parce que sur leurs forums à eux, règne la pensée unique.
10) Pourquoi les Flamands sont-ils si hargneux à l’égard des Francophones, maman ? : C’est,
mon enfant, parce qu’ils essaient d’apprendre le néerlandais depuis 175 ans sans y être arrivés.
11) Pourquoi les Flamands ne veulent-ils pas que les enfants francophones aillent jouer sur
leurs plaines de jeux, maman ? C'est, mon enfant pour leur sécurité car ils ne comprendraient
pas les moniteurs qui ne s'expriment qu'en hollandais.
Dors mon enfant, dors ; ne pense plus à ces méchants. Le Père Fouettard s’en occupera !
Maintenant, fermez vos cahiers. C'est tout pour aujourd'hui et apprenez bien vos leçons car
le grand examen a lieu le « 15 JUILLET » !
de boissec