|
|
|
|
|
|
||
|
|
||
| Sophie se trouvait ce soir là
avec son mari, seuls à la maison ; lui avait l'intention secrète
depuis longtemps de lui offrir une tenue de latex et il s'était
décidé de passer à l'acte
aujourd'hui !
Bien sûr, il ne savait pas si sa femme, qui était souvent d'accord pour faire l'amour, accepterait cette extravagance. Déjà en la déshabillant, il commençait à l'entretenir de son attirance pour les vêtements en caoutchouc : "Tu sais j'ai une surprise pour toi ce soir, tu vas voir c'est quelque chose de formidable qui mettra en valeur toutes tes formes, qui te moulera comme une reine de sexe !" lui disait-il en passant la main sur ses seins. Celle-ci était déjà curieuse de savoir ce que ça pouvait bien être. Elle avait maintenant tout ôté et se trouvait juste avec sa guêpière blanche. Elle lui demanda : "Tu ne me trouves pas séduisante comme ça, rappelles-toi, c'est toi qui me l'avait offerte et on a passé de beaux moments ensemble avec à faire l'amour..." II lui répondit : "Oui, mais il faut se renouveler de temps en temps et puis je suis sûr que tu seras folle de ta nouvelle tenue". Alors elle se rapprocha de lui et lui demanda "Dis-moi vite ce que c'est ??" Alors il se décida "C'est une combinaison en CAOUTCHOUC noire, super moulante qui t'enrobera des pieds à la tête : tu verras comme tu seras bien dedans !" Alors, très étonnée elle dit "une combinaison en CAOUTCHOUC ? Fais-moi vite voir ! Je n'en ai jamais vue, j'en frémis d'avance..." Alors il se précipita pour
ouvrir une valise où se trouvait l'article de rêve dans lequel
serait bientôt sa femme, son cœur battait la chamade et il savait
qu'il allait réaliser un rêve auquel il tenait depuis longtemps
!
Elle commença à la
toucher, à la palper et dit : "Oh c'est souple, c'est doux, quelle
sensation extraordinaire ça doit être de porter ça
à même la peau, et puis ce noir brillant c'est tellement excitant
j'ai hâte de l'enfiler !"
- Je vois que tu l'as talquée intérieurement c'est fou ce que c’est agréable à porter dans ces conditions j'ai l'impression de me glisser dans une peau de rêve, une peau parfaite et entièrement vouée au sexe. Alors elle termina par les bras et remonta la fermeture éclair qui partait de derrière ses fesses jusqu'au cou. Son mari, au comble de l'excitation de voir l'objet vivant de ses rêves, lui dit : "Et tu vois, il y a cette fermeture éclair qui est à double glissière et tu peux ouvrir tes fesses et ta chatte" ce qu'il fit en ayant l'impression que les portes du paradis s'ouvraient pour lui ! Très vite, il sentit son pénis enfler plus rapidement que d'habitude et Sophie lui dit : "Je vois que ça te fait un effet terrible ! Tu bandes déjà dur comme un taureau ! C'est fou ta bite est plus grosse que d'habitude !" Alors, sans un mot il allongea sa femme par terre, et commença à l'embrasser en lui dégageant bien sa chatte pour que les exhalaisons les pénètrent tous les deux, il la caressa sur tout le corps en sentant sous ses mains nues le caoutchouc déjà chaud que portait sa femme et il ouvrit les deux fermetures qui laissaient apparaître les seins comme deux fruits maintenant mouillés de sueur et se précipita pour les lécher. - "Oh la la, tu as vraiment tout prévu" dit-elle "Régales-toi bien de mes prunes enduites de bave ". Puis il prit dans sa main la bottine de cuir dans laquelle était le pied caoutchouté de sa femme et en lui levant la jambe il l'embrassa avec passion et avait une vue imprenable sur l'huître fraîche qui sortait de la fente de latex noir en sentant l'odeur divine du caoutchouc et celle de la mouille accueillante. II savourait lentement les étapes de leurs ébats amoureux de ce soir-là. II se sentait bien avec l'objet de ses fantasmes. Tout d'un coup elle lui demanda : "Masse-moi la moule ! Je suis en feu ". Et elle lui prit le sexe bien bandé avec son gant de caoutchouc rouge, il était fébrile de voir une main de femme le branler et astiquer son mandrin. Le latex rouge sur sa pine durcie, c'était un spectacle qu'il attendait depuis longtemps et de jouer à "touche-pipi" avec sa partenaire le rendait avide. Chacun la main dans les parties génitales de l'autre qui ne demandaient qu'à se pénétrer, elle la tête en arrière, commençait à faire des mouvements rythmiques et réguliers avec son bassin, elle lui demanda d'insister à mort sur son clito tout dur et gonflé. La sueur qui coulait de la combinaison par la fente se mêlait à sa cyprine dans un cocktail d'amour jamais connu à ce jour. Vivement qu'il m'enfile pensa-t-elle je me sens devenir une bête de luxure dans ce caoutchouc, je ne m'appartiens plus, n'importe quel homme pourrait faire de moi ce qu'il veut. II est vrai que les tenues en latex rendent les deux partenaires plus fort chacun dans leur sens, l'homme bande tout de suite très fort et peut connaître facilement plusieurs orgasmes et la femme prends un plus grand plaisir à être livrée comme une SEXE MACHINE au grés des caprices de son mec. Elle jouit intérieurement de le voir beaucoup plus excité que d'habitude. Elle exulte de bonheur en voyant l'effet monstre qu'elle donne une fois habillée comme ça elle se sent détenant une puissance qu'elle pourra contrôler au fur et à mesure des ébats. Vraiment le LATEX agrémente toutes les phases d'une fornication pour le plus grand plaisir des partenaires. D'abord l'habillement où l'on choisit tel ou tel accessoire (bas rouges, gants noirs, etc. ..) puis la sensation d'être transformé et de voir le partenaire comme jamais dans la vie. Puis les caresses, la découverte de sa panoplie vivante, et l'envie de passer aux fellations pénétration et sodomie. Quel superbe spectacle une grosse bite qui va et vient dans des fesses de femmes couvertes de caoutchouc avec juste une fente au bon endroit !!! Ou une main gantée qui branle un long mandrin de chair rougeaude qui ne demande qu'à s'éclater quand elle va accélérer !! Ou mieux encore une fille qui porte une cagoule de caoutchouc noire ou rouge et qui ouvre la bouche pour emboquer une énorme verge, et grâce à un mouvement de la tête régulier finira par éjaculer dans la bouche sur les lèvres et sur la cagoule luisante de foutre chaud. Alors quel plaisir de promener sa queue sur toute la gueule de la fille de la remettre dans sa bouche, de contempler un visage inondé de sperme et couvert de caoutchouc visqueux. - "Mets-toi sur moi" lui demanda-t-il "je veux que tu me chevauches pour te calmer, car tu me parais au comble de l'excitation ». Alors, une fois sur son mari de dos, elle ne put s'empêcher de prendre dans mes mains gantées de caoutchouc le gros sexe de son tentateur : elle le regardait en le massant rythmiquement et en le frottant contre sa chatte ruisselante. "II faut que je me le mette dans
le con elle est trop belle ta queue mon salaud ". Elle se leva légèrement
et puis de tout son poids fit pénétrer
le dard gonflé dans son ventre plein de désir et impatient
d'être rassasié, elle lâcha un râle de plaisir
qui venait du plus profond de son être. Elle se sentie pleinement
comblé par cet instrument de belle taille. Son mari lui prit les
seins qui émergeaient de la combinaison avec un souffle de
bonheur haletant ne pouvant dire un mot tant ses sensations étaient
décuplées par cette séance lubrique. Elle commença
à faire des mouvements de bas en haut pour se ramoner le vagin dans
toute sa profondeur. II y avait un miroir devant eux et elle pouvait
se contempler ainsi empalée dans sa combinaison de latex noir dans
laquelle elle suait cette fois à grosses gouttes, comme baignant
dans un jus de plaisir qui ne pouvait pas s'évaporer. C'était
merveilleux comme sensation. "Tu sais" dit-elle, "je crois que j'ai vraiment
pris goût au caoutchouc, on aurait dû s'y mettre depuis longtemps,
c'est indescriptible de volupté, je me sens SEXUELLE des pieds à
la tête. Jamais je n'aurais cru un jour pouvoir éprouver de
telles sensations, ça me plait vraiment beaucoup. Il faudra qu'on
le fasse souvent comme ça, je suis sûre que je serai encore
plus épanouie ».
II la massait lui léchait le cou et triturait ses seins. Elle se branlait le clito par devant et écartait ses jambes au maximum pour que la pénétration se fasse pleinement. Elle était si lubrique qu'elle aurait voulu une autre queue dans la bouche. Elle porta sa main gantée à sa bouche pour se lécher les doigts et apprécier le contact du latex brillant et suintant avec ses lèvres. Elle suça son index dans toute sa longueur en serrant ses lèvres autour. Elle se regardait dans la glace pendant qu'elle se barattait le con sur le pieux de son amant, et de l'autre main elle se machinait le clito avec le majeur, tout ceci entrecoupé de râlements de plaisirs, jamais entendus à ce jour. Elle regardait ses bottes à hauts talons en sachant que ses pieds étaient couverts de caoutchouc à l'intérieur la sueur y avait coulé tout au long des jambes et elle baignait dans sa transpiration tout en baisant : fabuleux !!! - Je veux maintenant que tu te mettes en levrette au dessus de moi. Alors elle se mit à quatre pattes au dessus de son mari allongé sur le dos et commença à s'exciter la chatte encore gluante sur le pieux dressé en l'air. Les fesses bien cambrées vers l'arrière, les pieds dans ses bottines qui pointaient vers le ciel et la tête relevée, elle se frottait l'entrejambe ouverte sur le gros sexe de l'homme, quelle pose cochonne pensait-elle quand elle se voyait dans la glace. "Que c'est beau" dit-elle "ce cul couvert de caoutchouc noir brillant bien tendu, qui accueille une bite bien bandée !" Dans cette pose de chienne, elle était impatiente d'en arriver au plaisir final. Alors, elle prit la queue dans sa main et la guida jusqu'à son trou bien habitué. "Quel plaisir le premier instant de la pénétration. Deux instruments bien chaud qui s'assemblent, c'est vraiment bien fait pour ça ! " La verge était maintenant dans son ventre. Elle n'avait pas attendu pour commencer de monter et de descendre son arrière train caoutchouté sur cette barre. L'homme gémissait et d'une voie gutturale lâchait des "Oh oui, c'est bon, cambres toi bien, je veux voir ton cul brillant s'empaler en beauté... Chevauches-moi comme une folle, remplis-toi, de ma viande... Oui !!! vas-y plus vite, je te sens bien... Oh, que c'est bon, que c est Bon !". Elle respirait de plus en plus fort,
dans une gymnastique élastique effrénée, le membre
raidit la pénétration de plus en plus profond et ses ablutions
intimes commençaient à couler autour tant elle mouillait.
Alors son mari-amant hurla. "Oui, vas-y ! vas-y, ça vient ! Aaaah,
je te lâche tout dans la chatte, ma pute, c’est merveilleux. Je t'aime"
dit-elle. "C'est fantastique le caoutchouc, mon chéri quel pied,
tu m'as fait prendre ! Jamais je ne l'oublierai ! Je ne pensais pas que
ça pouvait atteindre ce point là. La prochaine fois, on le
fera devant la vidéo" "Très bonne idée » dit-il,
en sortant sa verge du trou tout gluant de foutre et en le promenant autour
de la chatte de sa femme en contemplant le spectacle dans le miroir, témoin
pour ce jour d’une fornication qui sortait vraiment de l'ordinaire.
|
||
|
|