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Alice était folle de rage.
- Espèce de garce ! Je ne ressens absolument rien ! Toute à l'excitation d'avoir revêtu son habit de latex, Alice n'avait pas fait attention à cette insensibilisation qui envahissait son ventre. Elle était supposée pénétrer cette esclave et ne pas en éprouver de plaisir. Une pensée la cloua de stupeur : Était-ce bien elle qui parlait du plaisir de violer ? La Baronne l'avait amenée à croire que c'en était effectivement un ! Être sanglée dans du latex et faire l'amour avec une femme était devenu quelque chose de stimulant et de jouissif. Elle en fut décontenancée… mais seulement pour quelques instants. La voix électronique se fit entendre : - Baise-là ! Avec chaque seconde d'hésitation revenaient les secousses électriques qui lui dévoraient le fondement, encore plus douloureuses. Son vêtement était si étriqué qu'elle eut du mal à s'approcher du fauteuil où la victime lui offrait son vagin et son anus. Elle se pencha sur elle et la pénétra rapidement. L'esclave sentit qu'on était en train de la violer, essaya de se débattre et de crier malgré les liens et le bâillon pénien enfoncé dans sa bouche. La voix résonna : - Doucement ! Alice s'exécuta alors que l'esclave tentait encore d'échapper à l'envahisseur de latex qui allait et venait dans son ventre. En quelques secondes, Alice avait réussi à rendre le vagin de sa victime parfaitement humide, facilitant ainsi le travail du gode. - Plus profond ! Elle obéit aussitôt, regrettant qu'elle ne sente rien. L'esclave, par contre, était arrivée aux frontières de l'orgasme. Une étincelle apparut alors à la hauteur du gode qui la fit se débattre encore plus, mais de douleur cette fois et non pas de plaisir. Alice ne sentit rien mais elle avait encore le souvenir de ses propres souffrances. La voix résonna à nouveau : - Encore plus profond ! Alice s'incrusta dans le vagin et le pénétra autant qu'elle le put, essayant d'introduire le gode tout entier. Elle éprouva de la jouissance, mais pas physique cette fois, à regarder cette créature prisonnière du latex se débattre, prise dans un infernal mélange de douleur et de plaisir, jusqu'à ce qu'elle finisse par s'évanouir. Aussitôt numéro huit s'approcha du fauteuil et plaça une capsule d'ammoniaque devant le nez de l'esclave. Celle-ci se réveilla dans un sursaut. Aussitôt la voix émit l'ordre de recommencer : - Baise-la ! Et Alice recommença. Si elle faiblissait par fatigue, une décharge dans son anus lui rappelait qu'il y en avait encore pour longtemps. Elle avait droit à des périodes de repos de quinze minutes toutes les deux heures. Des sondes installées dans son costume lui permettaient de soulager sa vessie comme ses intestins tandis qu'elle s'escrimait sur l'esclave. Pendant les courts instants de répit, on lui donnait de l'eau et rien d'autre. Au bout d'un certain temps, Alice avait fini par comprendre les raisons de ce bien-être qu'elle avait éprouvé. Elle était peut-être prisonnière de sa combinaison de latex, mais c'est elle qui contrôlait la situation. L'autre, attachée à son fauteuil, devait la subir. C'est à Alice que revenait le choix de faire jouir ou souffrir cette esclave qui n'avait d'autre alternative que d'accepter sa destinée. Elle n'avait plus besoin des décharges électriques pour faire ce qui lui était demandé. Elle pénétrait le sexe de sa victime de son plein gré, et même, sans que la voix ne le lui ordonne, elle envahissait son anus. Au bout de quelques heures Alice ressentit un début de stimuli à la hauteur de son clitoris. La Baronne ne l'avait pas anesthésiée pour toute la durée des exercices. Elle commença à éprouver du plaisir et se mit à baiser l'esclave de plus en plus fort, mais jamais assez pour lui permettre de jouir. À la fin de la quatrième heure, les esclaves de la Baronne stoppèrent Alice et commencèrent à lui ôter sa combinaison. Elle fut ravie de retrouver une certaine liberté de mouvements, mais en même temps, elle éprouva de la tristesse à devoir quitter son harnachement de latex. L'image de la Baronne apparut sur l'écran. - Alice, ma chérie, tu t'en es très bien sortie. Comme récompense, je vais t'autoriser à avoir un orgasme… mais un seul ! On lui mit un nouveau gode ceinture et elle se repositionna sur sa victime. Quelque chose, cependant, était différent. Elle pouvait voir le visage de sa victime, son casque lui avait été enlevé et ses yeux avaient été scotchés pour l'obliger à regarder son bourreau en face et s'apercevoir qu'il s'agissait d'une femme. La voix de la Baronne expliqua : - Cette esclave n'a jamais fait l'amour avec une autre femme jusqu'à aujourd'hui ! Elle est maintenant totalement humiliée et comprend que si son maître lui donne un ordre, elle devra s'y soumettre ! Alice ne dit rien mais commença à la baiser de tout son gode jusqu'à ce l'orgasme le plus puissant et le plus jubilatoire l'envahisse. Elle tenta de jouir à nouveau. - Stop ! J'ai dit : un seul orgasme ! Elle ne pouvait s'arrêter et continuait de s'enfoncer dans sa victime. - Qu'on la punisse ! Les esclaves la soulevèrent et lui ôtèrent son gode ceinture. Numéro huit, munie d'une seringue, lui fit une nouvelle injection d'anesthésiant dans le clitoris. Puis elle fut conduite jusqu'à un grand anneau en acier posé au sol. - Cette désobéissance sera la dernière ! Chacun de ses doigts et de ses orteils furent attachés à des lanières, lesquelles furent fixées à l'anneau d'acier. Les esclaves tendirent les lanières, lui étirant les membres en direction du cercle de métal. Alice entendit un bruit de moteur électrique et aussitôt la roue se souleva jusqu'à ce qu'elle se retrouve dans une position verticale. Les lanières s'étirèrent mais ne rompirent point, supportant tout le poids de la jeune femme. Les esclaves s'armèrent de fouets qu'ils abattirent sur Alice à tour de rôle. Elle aurait voulu hurler mais ne pouvait y parvenir, car même si la drogue injectée dans ses cordes vocales perdait de son effet, un bâillon gonflable attaché à un harnais lui avait été passé autour de la tête et gonflé jusqu'à l'empêcher presque de respirer. Elle s'évanouit par deux fois sous la torture, et deux fois elle fut réveillée pour permettre que la torture continue. Elle fut battue à moult reprises jusqu'à ce que chaque parcelle de sa peau, à l'exception du visage, en porte les séquelles. Puis, après un laps de temps qu'elle ne put mesurer, elle fut libérée de l'anneau. On apporta un sac en caoutchouc épais. La Baronne prit à nouveau la parole : " J'attends de chacun qu'il obéisse à mes ordres et le seul fait que tu ne t'y sois pas soumise me met très en colère. J'avais espéré que tu le comprendrais… je vais donc être amenée à changer le cours de tes entraînements". Les esclaves obligèrent Alice à ouvrir la bouche et y introduirent un embout prolongé par un tube en caoutchouc. Un harnais fixé avec de l'adhésif bloqua l'ensemble de telle sorte qu'elle ne pouvait plus le retirer. Une pince fut ensuite fixée sur ses narines, l'obligeant à respirer par la bouche, et donc par le tube. Des boules de caoutchouc furent placées dans ses oreilles, l'empêchant d'entendre. Les esclaves ouvrirent alors le sac et forcèrent Alice à y prendre place. L'intérieur était étroit et elle dut prendre la position du fœtus. Le latex était également très dense, plus de trois fois l'épaisseur des gants qu'elle avait portés. Pas moyen de le transpercer pour se sauver, seul le tube qui partait de sa bouche passait par un trou que les esclaves soudèrent hermétiquement à la conduite au moyen de l'adhésif. Ils s'en servirent également pour fermer l'ouverture par laquelle elle était entrée. Alice était maintenant complètement prisonnière. Elle essaya de se libérer du tube fiché dans sa bouche, mais il était trop bien scotché. Le sac était ceinturé par deux anneaux que les esclaves relièrent à des chaînes attachées à un palan. Une pression sur un poussoir et le sac fut treuillé à plus d'un mètre du sol. Assise à l'intérieur Alice resta sans bouger, angoissée par le sentiment de solitude et par l'obscurité. Elle avait bien une totale liberté de mouvements, mais à quoi cela pouvait-il lui servir ? Soudain, elle sentit que quelque chose était introduit dans le tube. Une sorte de bouillie douceâtre commença de couler dans sa bouche. Ça venait d'une façon continue et lui envahissait le palais. Comme l'air qu'elle respirait lui était dispensé par la même voie, elle fut bien obligée d'avaler. De temps à autre, elle bloquait le tube avec sa langue pour prendre une bouffée d'oxygène. Elle ne pouvait cependant pas l'obturer trop longtemps car la bouillie aurait fini par boucher complètement le tuyau de plastique. La nourriture n'avait absolument aucun goût. Après en avoir ingurgité une bonne quantité, on lui donna à boire, par le même moyen, une eau totalement insipide. C'est alors qu'elle commença à ressentir des crampes d'estomac. Ces crampes se propagèrent à ses reins, sa vessie et ses intestins. Elle perdit le contrôle de son corps et ne put s'empêcher de se soulager dans le sac. Elle tenta de se retenir le plus longtemps possible mais c'était plus fort qu'elle. Après un quart d'heure de lutte, elle abandonna et se laissa aller. Pendant la journée elle fut
ainsi nourrie de force plusieurs fois par heure. Un médicament avait
été mélangé à la bouillie et à
l'eau qui l'obligeait à se vider sans retenue dans le sac. Alice
sentait qu'il se remplissait de plus en plus et elle attendait la session
de gavage suivante avec horreur. Bien sûr, un concentré nutritionnel
y était ajouté afin qu'elle ne meure pas de faim ni se déshydrate
de trop.
La Baronne savait à quel point la punition qui venait juste de commencer était sévère. Pourtant elle était décidée à la faire subir à Alice pendant au moins quatre jours, sachant qu'il faudrait la prolonger jusqu'à deux semaines pour être certaine que la jeune fille ne lui désobéirait plus jamais. Alice s'immobilisa dans le sac autant qu'elle le put, tandis que ce dernier commença à se balancer. Cela faisait maintenant deux jours qu'elle y était enfermée. Le gavage continuait. Dormir lui était impossible car la nourriture lui était dispensée à chaque heure. Elle avait peur de s'assoupir par crainte que la bouillie ne l'étouffe. Le médicament qu'elle contenait continuait son effet, vidant ses intestins et sa vessie sans même qu'elle puisse les contrôler. Le sac se remplissait de plus en plus et ses excréments lui arrivaient maintenant à la taille. Le silence et l'obscurité rendaient l'atmosphère encore plus insoutenable. Combien de temps allait encore durer son supplice ? Est-ce que la Baronne avait l'intention d'attendre que le sac soit complètement plein ? Alice frissonna à l'idée que ses déjections puissent la recouvrir totalement. Elle en était d'ailleurs presque là ! La bouillie envahit à nouveau le tube. Cette fois-ci la dosse était d'environ deux litres. Alice se dit qu'elle aurait vraiment mieux fait d'obéir à la Baronne et de ne jouir qu'une seule fois au lieu d'essayer un second orgasme. Au demeurant, elle s'était habituée aux gargouillis de son estomac, sentant la nourriture lui passer à grande vitesse à travers les tripes. Si la Baronne la libérait maintenant, c'est sûr que sa prochaine punition serait aussi sa dernière. Alice sentit qu'on touchait au sac ! L'heure de sa délivrance avait-elle sonné ? Elle retint son souffle alors qu'on était en train d'inciser sa prison de latex. Enfin libre ! Erreur ! Les esclaves n'avaient pratiqué qu'une infime ouverture, tout juste assez grande pour permettre d'y introduire un nouveau tuyau. Ce dernier était relié à une pompe qui se mit à vidanger le sac. Celui-ci se vida rapidement et de l'eau chaude fut injectée à la place. De l'eau très chaude même, beaucoup plus que celle d'une douche. Elle emplit totalement la poche de caoutchouc et Alice crût qu'elle allait bouillir. Puis l'eau fut à son tour pompée, remplacée par un désinfectant destiné à tuer le moindre germe résiduel. Ce bain forcé l'avait brûlé, la faisant se tordre de douleur. C'est alors qu'un nouveau produit coula par le tuyau. Alice espéra qu'il ne s'agissait pas d'eau glacée cette fois. Le liquide était épais et lourd, elle eut même l'impression qu'il était légèrement collant. Elle se demanda ce que cela pouvait être et réalisa très vite qu'il s'agissait de… latex liquide ! En quelques minutes elle fut entourée d'un cocon caoutchouteux. Son épaisseur l'empêchait de se mouvoir facilement. Son poids et celui de cette substance amenèrent le sac à toucher presque le sol. Elle eut du mal à respirer tant la pression sur sa poitrine était forte et dut se contenter de prendre l'oxygène par bouffées courtes. Le latex était chaud et Alice commença à sombrer dans le sommeil. Le premier depuis longtemps. Elle se pelotonna du mieux qu'elle put. Elle était devenue un fœtus dans un utérus de caoutchouc. Elle se mit à rêver… à la Baronne… mais surtout au latex. Des vêtements en latex… des combinaisons en latex… des queues de cheval… des liens en latex. Elle rêva qu'elle était attachée à un cerf-volant en latex et qu'elle volait au-dessus du château. Elle se retrouva momifiée dans des bandelettes de latex, puis emprisonnée dans une combinaison et une capuche de la même matière, attachée à une moto que la Baronne conduisait à travers la campagne. Elle voulut même être recouverte de caoutchouc et collée à l'une des portes de la chambre de la Baronne. (Elle ne se doutait pas que la plupart de ces rêves allaient devenir réalité !) On ne lui donna plus de bouillie.
En fait, la dernière nourriture à passer par le tube avait
été une sorte de liquide épais et sirupeux qui lui
avait rempli l'estomac et s'était mis à durcir. Il était
composé d'un produit nutritionnel puissant et si concentré
qu 'Alice aurait pu vivre un mois entier sans se sustenter. Les acides
gastriques l'attaquaient à petites doses, ne créant aucun
déchet, mais lui permettant de rester en vie.
Tout à coup Alice sentit qu'on
remuait le sac. En quelques secondes, un objet contendant coupa une longue
fente sur toute la longueur. Le caoutchouc liquide s'écoula et elle
se sentit attrapée par les chevilles.
Elle vit qu'elle était entièrement
recouverte de latex, alors que deux esclaves la maintenaient tête-bêche
en l'agrippant par les chevilles. On lui ôta le tube de la bouche
et numéro huit lui administra une grande tape sur les fesses. Alice
se mit aussitôt à pleurer bruyamment… c'était le premier
son qu'elle était capable d'émettre depuis des semaines.
La Baronne sourit en la voyant ramper
sur le sol. Elle était affaiblie par le manque d'exercice et par
la faim. Les dernières nourritures dispensées par le tube
lui avaient permis de survivre mais pas d'avoir la force de se battre.
- Vous venez de renaître, ma jolie poupée de latex ! La Baronne la contemplait tandis que les esclaves commençaient de lui enlever les bavures de caoutchouc. Alice frissonna de froid. La pièce était bien chauffée, mais le cocon de latex l'était encore plus. Elle fut hissée sur une sorte de tablette et on lui passa une couche en latex, puis un lange de la même matière, serré à sa taille par des lanières de caoutchouc de sorte qu'il ne se défasse pas et qu'elle ne puisse utiliser ses jambes. Ensuite, on l'emmena dans une pièce adjacente à la chambre de la Baronne et aménagée en nurseries. Là aussi, tout était recouvert de latex noir. Alice fut placée dans un parc pour bébés, également en latex noir. On lui plaça un biberon dans la bouche. Bien qu'elle ait en grande partie récupéré ses esprits, elle était si affamée qu'elle laissa avec plaisir la tétine pénétrer entre ses lèvres. Elle se mit à téter, laissant ainsi une sorte de bouillie s'écouler. Elle était délicieuse et la jeune fille l'aspira de toutes ses forces. Pendant les jours qui suivirent, Alice retrouva ses forces petit à petit. La Baronne changea la façon de la nourrir, et le biberon fut remplacé par une poitrine artificielle attachée à celle de numéro douze. Afin de se sustenter, elle dut ainsi s'alimenter au sein. Mais elle s'en moquait, tout ce qu'elle
voulait était de se nourrir. Elle n'en avait jamais assez et se
mettait à pleurer dès qu'on lui supprimait le sein et qu'on
la faisait roter.
En attendant, Alice continuait à porter ses couches et langes qui étaient changés régulièrement. Elle avait encore des " accidents " dus à son gavage en bouillie, prenait même du poids et des petits bourrelés potelés se développaient sur sa peau. (La Baronne avait également projeté un programme de culture physique pour les éliminer). Le dixième jour, les " seins " furent remplacés par un énorme phallus en latex. Alice essaya bien de résister, mais elle savait que la Baronne aurait le dessus ! Une nouvelle semaine s'écoula. Alice aurait voulu crier, implorer la pitié de la Baronne, mais elle ne pouvait trouver ses mots. Chaque fois que celle-ci entrait dans la nursery, elle essayait de lui parler. Peut-être était-ce la peur qui l'empêchait de prononcer la moindre parole ? Tout ce qu'elle pouvait faire était de la regarder et de lui faire un petit sourire, dans l'espoir qu'elle la délivrerait. Encore trois jours et Alice fut libérée de ses langes. Elle soupira d'aise et essaya de se lever et de marcher. Ses muscles ne lui permirent que de ramper. Quand donc serait-elle capable de se tenir debout toute seule ? La Baronne était maintenant certaine de pouvoir passer à l'étape suivante. Certes l'incident avec l'esclave femelle avait marqué une sévère rechute, mais elle pouvait voir dans les yeux d'Alice le regard de la soumission totale ! De la complète dépendance. Il restait cependant encore une chose à faire : Il fallait rappeler à Alice quelle était sa place dans cette maison ! Celle-ci était en train de terminer un bol de céréales. Bien qu'elle soit maintenant capable de se nourrir toute seule, elle n'avait pas recouvré l'entier contrôle de ses mouvements. Des traînées de nourriture s'étalaient sur son visage, dues à des dérapages de sa cuillère qui avait encore du mal à trouver le chemin de la bouche. La Baronne prit un linge humide et essuya le visage maculé. - Merci, Maîtresse ! - Je n'ai pas encore fini ! Alice aperçut une énorme seringue dans la main de la Baronne. - Non, Maîtresse !… Non ! - Tais-toi ! Les esclaves immobilisèrent la jeune fille tandis que le seringue s'approchait de son sein gauche. Elle ferma les yeux, attendant la douleur. Au lieu d'enfoncer l'aiguille dans sa poitrine, la Baronne souleva le sein jusqu'à ce qu'elle put voir la petite soupape de l'implant. Elle y introduisit la seringue et en injecta le contenu. Alice sentit l'implant se gonfler. Puis vint le tour du sein droit. La Baronne s'assura que les deux implants avaient des proportions identiques. Au lieu de s'arrêter là, elle recommença la manœuvre plusieurs fois, remplissant le seringue après chaque usage. Alice sentit la pression s'élever dans sa poitrine. Ça commençait à souffrir. - Tu aimes ? - Je vous en prie, Maîtresse, ça me fait mal ! - Il va falloir que tu t'y fasses ! Si tu oses encore me désobéir, je recommencerai et en doublerai le volume ! Tu m'appartiens et devras t'habituer à répondre à mon bon plaisir ! Des larmes coulèrent sur les joues d'Alice lorsqu'elle comprit que les implants resteraient à jamais dans sa poitrine. Elle répondit, soumise : - Oui, Maîtresse ! Elle n'était même pas surprise par ses propres mots. La Baronne l'avait brisée, elle était devenue son esclave. Cette dernière exultait. Ça lui avait finalement demandé bien peu de temps ! Maintenant Alice était prête ! Prête à connaître tous les plaisirs d'être une esclave de l'amour. Car il allait y avoir beaucoup de jours et beaucoup de nuits dédiées aux plaisirs sexuels pour toutes deux. L'amour en latex ! Elle lui prit la main. - Viens avec moi, je désire te présenter à mes amis. Nous allons donner une réception en ton honneur ! Alice leva la main précautionneusement. La Baronne la prit fermement mais pourtant avec une certaine délicatesse. - Je t'aime, Alice ! Alors vinrent les mots qui justifiaient toutes les douleurs, tout le travail : - Je vous aime aussi, Maîtresse
!
FIN |
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