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La Baronne guida Alice vers l’aile
Ouest du château où d’imposantes portes en chêne massif
ouvraient sur la partie nuit. Elle les ouvrit sans peine apparente. La
vue des pièces fit frissonner Alice et finit de la réveiller.
Elles étaient recouvertes de latex noir, et pas seulement les rideaux et les dessus de lit… mais tout ! Le papier mural était fait de fines feuilles de latex, les meubles avaient été moulés dans cette matière, même le tapis était en caoutchouc synthétique. Son parfum obsédant envahissait ses narines et lui procurait des excitations érotiques. - Voici nos quartiers ! Et ceci est notre lit. Alice se dit qu’elle ne s’en sortirait pas, que la Baronne allait la métamorphoser en une sorte d’esclave lesbienne du sexe, et que si elle résistait, elle la changerait en une de ces horribles créatures comme elle l’avait fait avec ses amis. Arrivée devant lit, la Baronne attrapa des menottes doublées de gomme qui pendaient du baldaquin et les lui attacha aux poignets. Elle en fit de même pour les chevilles qu’elle fixa à des chaînes, de telle sorte qu’Alice se retrouva complètement entravée et dos au lit. Sa tortionnaire se dirigea ensuite vers une table de nuit. Alice, qui ne pouvait tourner la tête, n’arrivait pas à savoir ce qu’elle y faisait, si ce n’est qu’elle entendit un bruit de tiroir qu’on ouvrait et un tintement léger. L’attente ne fut pas longue, mais déjà elle savait que la Baronne lui préparait quelque chose de pervers. Elle revint avec un petit émetteur dans une main et un bâillon en forme de harnais dans l’autre. Ce qui l’épouvanta le plus fut l’énorme gode ceinture que la Baronne portait autour de la taille. Cette dernière immobilisa la mâchoire d’Alice d’un bras ferme et présenta le harnais. Celui-ci était, d’un côté, muni d’un petit pénis en latex, tandis qu’un plus gros pointait de l’autre. Elle commença à introduire le moins volumineux dans la bouche de sa victime, laquelle sentit le goût amer du caoutchouc sur ses lèvres. Elle essaya bien de le recracher, mais la Baronne continua de le lui enfoncer jusqu’à la garde. Puis elle attacha le bâillon de façon si serrée qu’on ne pouvait pas passer un doigt entre celui-ci et la joue. Alice aurait voulu hurler. Le bâillon était trop serré et le sexe de latex l’empêchait presque de respirer. Mais la Baronne n’avait pas l’intention de le lui ôter. Elle avait des années d’expérience dans l’art de ligoter et bâillonner ses… partenaires, et savait jusqu’où ne pas aller trop loin. Elle avait amené Alice aux frontières de ses limites, mais pas au-delà. Si elle s’abandonnait, acceptait son sort, tout irait bien. Cela prendrait pourtant des semaines, voire des mois, avant qu’elle ne soit convaincue que la jeune fille était celle qu’elle attendait. La Baronne dirigea l’émetteur vers le lit et appuya sur l’un des boutons. Alice put entendre un bruit de moteur électrique et sentit les chaînes se tendre vers les extrémités du pied de lit et du baldaquin, forçant ses bras et ses jambes dans une position rappelant celle d’un aigle écartelé. Les chaînes se raidirent de plus en plus, étirant les membres d’Alice jusqu’à en devenir douloureux. Elle eut l’impression qu’ils allaient se déboîter. Un clic sur la télécommande et les moteurs s’arrêtèrent avant qu’ils ne déchirent la captive. La Baronne ne put s’empêcher d’admirer son corps parfaitement élastique. Elle était parfaite, de son visage à ses seins fermes, puis jusqu’à ses fesses joliment rebondies. Ce qui allait se passer maintenant serait la première d’une suite de nombreuses expériences auxquelles la Baronne allait l’initier. Les membres d’Alice étaient de plus en plus douloureux, mais c’est bien d’autre chose qu’il s’agissait maintenant : bien qu’elle ne puisse baisser la tête à cause de son collier, elle sentit un contact sur son sexe. Des doigts recouverts de latex commencèrent à l’explorer et à l’exciter. Elle essaya bien de se contrôler, mais cette diablesse de Baronne aurait réussi à stimuler une femme frigide. Une nouvelle sensation l’envahit…
quelque chose d’énorme… en caoutchouc… le gode ceinture !
- Relaxe-toi, ma douce ! Tu vas bientôt sentir comme c’est bon ! Alice éprouva deux sensations
uniques : d’abord le plaisir sexuel que lui procurait ce phallus synthétique
qui labourait inexorablement son vagin maintenant trempé, et ensuite
une approche caressante de son anus par les mains gantées de la
Baronne. Elle ouvrit les yeux, cette dernière lui sourit, approcha
son visage et ouvrit la bouche pour y introduire le second gode de latex.
Elle se mit à le sucer en cadence, imprimant le même mouvement
au plus petit qui allait et venait entre les lèvres d’Alice.
“ Pourquoi ?… Mais pourquoi me laisser aller à jouir ainsi ? ” Pensa-t-elle alors que le bien-être continuait de l’envahir. Quand La Baronne s’enfonça du plus profond qu’elle put et la maintint ainsi empalée pendant de longues secondes, Alice sentit éclater dans son corps le plus intense, le plus puissant de tous les orgasmes. L’autre se retira d’elle. Elle était
en nage et il était clair qu’elle avait également joui plusieurs
fois.
- Je te conseille de te tourner aussi… à moins que tu veuilles te transformer en bretzel humain ! Alice s’exécuta jusqu’à faire face au lit. Les chaînes s’arrêtèrent et se tendirent à nouveau - Tu as encore besoin d’être un peu décoincée ! Elle put s’imaginer ce que la Baronne entendait par là. Elle sentit ses doigts s’introduire dans son anus, mais cette fois en utilisant une crème lubrifiante qu’elle étala sur les chairs délicates. Le gode ceinture lui caressa un instant les fesses. Puis, d’un coup de reins puissant, la Baronne s’empala entre les fesses de toute la longueur de son pénis artificiel. Si elle avait pu crier, Alice aurait émis un hurlement à vous glacer le sang. Mais elle ne pouvait que ressentir la douleur. Douleur dans sa gorge que l’injection avait rendue inopérante, mais surtout douleur causée par cet assaut sur son anus. Jamais elle n’avait été sodomisée auparavant. Pas même n’avait-elle autorisé Alain à en parler, encore moins à le faire. Et maintenant, cet énorme pieu qui lui perforait le fondement… La douleur et l’épuisement l’amenèrent à sombrer dans l’inconscience. Lorsqu’elle se réveilla, elle était allongée sur la couche. En levant les yeux, elle aperçut un miroir fixé sur le ciel de lit et qui la reflétait de plein pied. Elle tenta de se redresser, mais le collier, les gants et les bottes l’en empêchèrent. Elle put également apercevoir de larges bandes de latex passées de chaque côté du lit et rattachées aux anneaux de sa ceinture. Encore des liens… et comme elle ne pouvait pas utiliser ses mains, ils la maintenaient parfaitement arrimée. Elle remarqua qu’elle était seule et que son bâillon lui avait été enlevé. Elle voulut appeler mais une douleur dans la gorge lui fit comprendre que l’injection faisait toujours effet. Elle resta ainsi allongée pour ce qui lui parut durer des heures, avant d’entendre quelqu’un rentrer dans la chambre. C’était la servante qui répondait au nom de numéro huit. Elle s’approcha du lit, défit les lanières de sa ceinture et aida Alice à se lever. Elle l’accompagna jusqu’à la salle d’eau et fit couler un bain. La jeune fille sentit une pression
dans sa vessie et ses intestins, et elle se mit à danser d’un pied
sur l’autre lorsque celle-ci se fit plus forte. Numéro huit lui
prit le bras et la poussa délicatement sur le siège des toilettes.
Alice était embarrassée d’avoir à se soulager devant
un tiers, mais décida qu’elle avait assez été humiliée
et violée jusqu’à maintenant. Elle n’avait plus grand chose
à préserver, et certainement pas sa modestie.
Puis la servante lui fit prendre son bain. Elle lui laissa le collier, les gants et les bottes. L’adhésif résistait à l’eau. Le shampoing avait un parfum de fraise et picotait la peau, il fut utilisé pour les cheveux et tous les poils de son corps. Lorsque la servante la frictionna pour la sécher, Alice eut l’impression que ceux-ci étaient devenus un peu plus foncés et épais. Elle fut ensuite conduite à la table du petit déjeuner où un repas léger était servi. Comme elle ne pouvait pas se servir de ses mains, la servante la fit manger et boire. - Je vois que numéro huit s’occupe bien de toi ! Alice regarda dans la direction de la voix. La Baronne avait troqué sa combinaison habituelle de latex pour un tailleur gris et un chemisier blanc. Elle ressemblait à une femme d’affaires. Deux valises semblaient attendre dans le couloir. - Pendant mon absence, tu peux aller où tu veux à l’intérieur du château et dans le domaine à condition de rester à plus de cent mètres des murs d’enceinte. Si tu ne respectes pas cette limite, tu seras mise au cachot jusqu’à mon retour. Alice était inquiète. Absence ? voyage ? Que se passait-il ? - Je dois travailler, moi aussi ! Tu ne pensais tout de même pas que je n’avais que ça à faire ? Je pars pour Londres où je resterai pendant trois semaines. Mets ce temps en pratique pour faire plus ample connaissance avec le château et pour commencer à étudier “ l’amour et le latex ” ! Elle prit un livre dans la bibliothèque et le posa sur la table, devant Alice. Celui-ci était également recouvert de matière noire, comme les meubles. La Baronne l’ouvrit à la première page où se trouvait une illustration représentant deux femmes de latex en train de faire l’amour. - Ce livre t’apprendra quelques techniques que tu utiliseras pour mon plaisir. À côté de cela, tu devras visionner chaque jour pendant huit heures des cassettes vidéos sur le fétichisme et le bondage. Les servantes ont été programmées pour que tu puisses, quatre à cinq heures par jour, t’exercer sur elles à des travaux pratiques. Elle continua : - Bien sûr, j’évaluerai tes progrès à mon retour. Si je suis satisfaite, tu pourras commencer ta phase finale d’entraînement. Puis elle l’enlaça et lui donna un long baiser passionné. Alice sentit sa langue s’introduire profondément dans sa bouche et elle se laissa faire. La Baronne avait réussi à lui ôter toute velléité de résistance. Satisfaite du résultat, celle-ci
disparut à travers les couloirs et quitta le château dans
sa limousine, laissant Alice aux mains de ses esclaves de latex.
À peine la Baronne disparue, numéro huit et une seconde servante vinrent la chercher pour l’emmener jusqu’à l’ascenseur. Elles retournèrent au donjon, mais au lieu de la diriger vers la pièce où se trouvait le réservoir de dépravation, elles prirent la direction opposée et la firent entrer dans une autre salle. Au milieu de celle-ci trônait un fauteuil à mi-chemin entre celui d’un cabinet dentaire et une table obstétrique. Elles l’y firent asseoir et l’y attachèrent rapidement avec des lanières en caoutchouc. Ses jambes furent largement écartées et fixées aux montants métalliques, son visage fut immobilisé sur l’appuie-tête au moyen d’un harnais. Numéro huit prit quelque chose
sur une tablette à côté d’elle. Alice essaya bien de
voir ce que c’était, mais, évidemment, elle ne pouvait bouger
rien d’autre que ses yeux. De toutes façons, c’était aussi
bien comme ça !
Qu’allait-il se passer maintenant
?
Puis le fauteuil commença à pivoter jusqu’à ce qu’Alice soit positionnée devant un grand écran vidéo. Les lumières s’éteignirent et la projection commença, montrant la Baronne qui s’adressait à elle. - Hello, petite esclave ! Pour devenir une experte en amour en latex, il faut que tu y sois totalement immergée. Tu vas être initiée dans ses techniques et sa pratique. Comme bonus, tu vas être stimulée sexuellement pendant toute la durée de cette vidéo, de telle sorte que lorsque viendra le moment des exercices en réel, tu seras prête à baiser n'importe quoi. Le visage de la Baronne disparut de l’écran et la première vidéo commença. Une domina vêtue d’un seul gode ceinture commença à violer deux femmes ligotées et bâillonnées. Alors qu’elle pénétrait sa première victime, le vibromasseur placé dans le vagin d’Alice se mit en marche. Dès que la scène devint plus intense, le deuxième vibrateur se déchaîna. Elle voulut fermer les yeux mais les bandes adhésives l’en empêchèrent. Une odeur de caoutchouc lui parvint
aux narines, c’était un parfum qui n’avait plus rien d’insolite
mais qui la mettait bel et bien sous influence, comme une drogue.
Les heures passèrent et Alice fut maintes fois amenée aux frontières de l’orgasme. Les vibromasseurs étaient synchronisés avec la vidéo, de telle sorte qu’ils se mettaient en marche à chaque scène extrême, mais qu’ils s’arrêtaient dès qu’elle était prête à éclater. La Baronne avait raison, il faudrait bien qu’elle se soulage ! La projection s’arrêta d’un
seul coup et Alice se retrouva dans le noir. Elle put entendre le bruit
d’un objet que l’on faisait descendre du plafond, tandis que son fauteuil
changeait de position de telle sorte qu’elle se retrouva allongée
sur le dos.
- Lèche-le ! L’ordre venait d’une voix électronique.
Alice ne bougea pas.
- J’ai dit : lèche-le ! La voix se fit plus autoritaire et
les décharges électriques plus fortes.
- Plus vite ! Elle essaya bien, mais c’était difficile car sa tête était attachée. Tout ce qu’elle pouvait utiliser, c’était sa bouche, sa langue et ses lèvres. Et c’était bien de ça qu’il s’agissait. Une nouvelle série de décharges la firent souffrir jusqu’à ce qu’elle réussisse à accélérer sa caresse. - Plus profondément ! Plus profondément ? Alice pensa que ce n’était pas possible, quelques chocs électriques de plus et elle se dit qu’elle pouvait tout de même essayer. Tant pis si sa langue devait en porter des séquelles, il fallait que la torture s’arrête. Cela dura plus de deux heures. Chaque fois qu’Alice arrivait à contenter l’objet de latex, les vibromasseurs se mettaient en marche. Dans le cas contraire, c’était l’électrochoc qui recommençait. Puis le faux vagin fut remplacé par un pénis de la même matière. Alice ne put rien faire d’autre que d’ouvrir la bouche tandis qu’il s’insinuait entre ses lèvres et faisait son chemin jusqu’à sa gorge. - Suce-le ! Alice n’avait plus besoin d’être convaincue par la voix électronique. Elle se mit en devoir de contenter l’objet placé dans sa bouche, en s’aidant de sa langue et de ses lèvres, tant et si bien qu’elle sentit une giclée de sperme artificiel la remplir violemment. - Avale ! Ce qu’elle fit ! Elle était
pourtant étonnée : si la Baronne voulait faire d’elle une
esclave lesbienne du sexe, pourquoi l’entraîner à contenter
un homme ?
Alice n’aurait pas pu dire combien de temps elle avait dû rester dans cette pièce. Des heures de vidéo, toutes plus intenses les unes que les autres, encore plus de bondage, de sexe et, bien sur, encore plus d’objets en latex. Chaque session la stimulait un peu plus, de telle sorte que la seule chose à laquelle elle pouvait penser, c’était de trouver une solution pour pouvoir se masturber toute la nuit. En fin de compte, après être allée bien au-delà de toute résistance, les servantes la libérèrent de son fauteuil. Elle essaya bien de se frotter contre elles, de les amener à la contenter, mais elles restèrent à une distance respectable, la maintenant à bout de bras. Elle fut ramenée dans sa chambre et ligotée à son lit. Puis numéro huit plaça un casque épais en caoutchouc sur sa tête qui la couvrit entièrement à l’exception de sa bouche, la forçant à l’utiliser pour respirer. Son nez était, en effet, totalement masqué par le casque. La servante essaya d’introduire un embout de caoutchouc dans sa bouche, mais Alice serra les lèvres. Une caresse sur son sexe devenu très sensible et elle se détendit aussitôt de plaisir. Numéro huit en profita pour enfoncer le tube et l’arrimer avec un bâillon. De l’air pur et frais en sortit,
lui permettant de respirer. Mais ce n’était pas tout : un gaz inodore
était mélangé à l’oxygène, qui lui monta
à la tête, la rendant légère. Très vite
elle sombra dans un sommeil profond.
Un brancard d’hôpital fut amené dans la chambre et Alice fut détachée de son lit. Elle pouvait à peine s’asseoir tant son vêtement était serré et ajusté. Les servantes et deux autres esclaves en latex la prirent à bras le corps, la déposèrent sur le brancard et l’emmenèrent vers le donjon pour une nouvelle session de sexe. Elle ne savait plus où elle en était et ne comprenait pas ce que la Baronne attendait d’elle. Pourquoi le gode ceinture ? N’était-ce pas plutôt à elle de se faire pénétrer ? Ou était-ce le contraire ? Alice fut enlevée du brancard
et placée face au fauteuil qu’elle occupait la veille. Les esclaves
branchèrent les tuyaux qui menaient aux godes. Ils devaient donc
servir également de vibromasseurs. Puis numéro huit lui scotcha
à nouveau les paupières pour l’empêcher de fermer les
yeux et fixa les humidificateurs.
Tandis qu’elle s’approchait de la chaise, Alice put voir qu’elle était vêtue d’un costume de chat en latex et d’une camisole de la même matière. Elle portait également un casque épais en caoutchouc. Elle essayait de résister… sûrement pas une esclave provenant du cheptel de la Baronne ! On l’attacha au fauteuil, les jambes écartées et ligotées aux montants. L’écran fut positionné et la vidéo fut mise en route, laissant apparaître la Baronne : - Cette esclave a été très désobéissante envers son maître qui se trouve être un excellent ami. Elle va donc devoir passer les prochaines 48 heures dans cette pièce. Et c’est toi, ma chère Alice, qui va la punir en la baisant de long en large ! La Baronne eut un sourire pervers et continua : - Malheureusement, ce ne sera pas une expérience très jouissive pour toi non plus, tout au moins pendant que tu la puniras. Tandis que tu dormais, on t’a injecté un produit anesthésiant dans ton charmant clitoris. Son effet durera aussi longtemps que la punition que tu vas infliger à cette esclave ! Un dernier sourire, encore plus pervers : - Tu ne voudrais tout de même pas jouir avant que je t’y autorise ? (A Suivre) |
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