Francelatexx
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 La Baronne en Latex - 2ème partie
 
 
 
 
 
Lorsque Alice reprit conscience, elle sentit un poids important reposant sur sa poitrine. Le collier qui lui maintenait le cou prisonnier avait été enlevé et elle put lever la tête pour mieux voir son corps. Elle n'en crut pas ses yeux : Sa poitrine !... Elle était devenue énorme et faisait au moins du 110D.

Elle essaya de crier mais une douleur aiguë dans sa gorge l'en empêcha. " Mon dieu ", pensa-t-elle - " Est-ce qu'elle m'a aussi enlevé les cordes vocales ? "

Une main gantée de latex se posa sur son front. La Baronne lui dit : Là, là, doucement ! Tu n'as aucune raison d'avoir peur !

" Avoir peur ? " pensa Alice " Vous me transformez en une espèce de poupée gonflable... vous m'ôtez les cordes vocales... et je ne devrais pas avoir peur ? Vous êtes complètement folle ! "

La Baronne semblait lire dans les pensées d'Alice

- Je n'ai fait que de t'injecter un produit dans le larynx qui l'empêche momentanément de fonctionner. Son effet seraparti d'ici à trois semaines. Quant à ta poitrine...

Elle ne put s'empêcher de sourire. 

- J'aime les femmes à gros seins. Ton corps peut parfaitement supporter ceux-là. C'est une taille moyenne que je t'ai implantée.

Les lèvres d'Alice murmurèrent : " Moyenne ?... "

- Oh oui ! J'en ai d'autres beaucoup plus volumineux ! Les tiens sont d'un type nouveau et c'est moi qui les ai mis au point !

La Baronne posa sa main gauche sur un des seins de sa victime, le souleva, et pointa son index droit vers un petit bouton placé sous le pli formé entre la poitrine et le torse.

- C'est une sorte de valve par laquelle je peux injecter plus de sérum. Les prothèses sont d'une substance qui peut s'étirer jusqu'à atteindre vingt fois sa taille avant d'exploser. Si je le voulais, je pourrais rendre tes seins si gros que tu ne pourrais même pas les traîner à travers cette pièce. Mais je n'ai pas l'intention de te faire ça... à moins, bien sûr, que tu m'y forces.

Sa main quitta le sein d'Alice et ses doigts vinrent caresser ses lèvres.

- Je ne veux pas que tu me détestes ! Je sais, ce que je t'ai fait peut paraître cruel, mais j'ai besoin que tu puisses apprécier mon... je veux dire : NOTRE style de vie.

Elle ôta la menotte qui retenait la cheville gauche d'Alice. Cette dernière tenta aussitôt une ruade, mais la Baronne était vraiment la plus forte. Elle prit un pinceau et se mit à lui enduire le pied et la jambe d'une substance jaune et parfumée. Elle continua jusqu'à ce qu'ils en soient entièrement couverts, des doigts de pied au haut de la cuisse. Elle alla chercher une sorte de botte en latex et se mit à la lui enfiler. Celle-ci était si moulante que la manœuvre dura de longues minutes. Après quoi elle fit disparaître les petites bulles d'air et les restes de substance jaune.

Elle passa à l'autre jambe et procéda de la même manière. Les bottes possédaient des talons aiguilles d'environ quinze centimètres.

Vint ensuite une paire de gants montants jusqu'aux épaules. Deux esclaves maîtrisèrent Alice tandis qu'on lui ôtait les dernières menottes et que la Baronne lui enfilait les gants. Ils étaient beaucoup plus épais que les bottes. Tellement, d'ailleurs, qu'une fois en place Alice ne pouvait même pas bouger les doigts.

Pour terminer, la Baronne lui passa un collier en caoutchouc. Il était très large, épais, et agrémenté de quatre anneaux en acier. Elle le serra de telle sorte qu'Alice ne pouvait plus tourner la tête dans aucune direction.

Elle l'aida à descendre de la table en acier. La jeune fille eut du mal à garder son équilibre à cause des talons hauts. Elle essaya de se retenir à la table mais ne réussit pas à plier les bras. La Baronne la retint et lui dit.

- Ne compte pas sur ces gants. Je les ai moulés dans un caoutchouc spécial impossible à plier. C'est une sorte d'entrave qui te donne une impression d'indépendance, mais qui, en fait, t'enlève toute liberté. Les bottes sont plus souples et te permettront de marcher. T'enfuir en courant te sera cependant quasi impossible. Quant au collier, c'est vrai qu'il te gène dans tes mouvements... mais il te va si bien !

Alice essaya de bouger les doigts pour atteindre les cuissardes et tenter de les enlever.

- Même si tu pouvais remuer les doigts, il n'y a rien à faire... j'ai utilisé un adhésif spécial.

La jeune fille n'en croyait pas ses oreilles. " Un adhésif ? " pensa-t-elle " On m'a encollée dans ce latex ! "

- Il réagit aux sécrétions corporelles et deviendra opérationnel dès que tu sueras. Il formera alors une réaction moléculaire avec ta peau et le tissu de tes muscles. Impossible de le dissoudre sans un diluant spécial.

La servante s'approcha d'Alice et lui prit le bras. Elle l'aida à marcher sur ses talons aiguilles sans trébucher.

- Numéro huit sera responsable de ton bien-être et de ta sécurité. Avec le temps, tu t'habitueras à porter ces cuissardes et tu finiras par marcher sans problème. Comme tu ne peux te servir ni de tes bras ni de tes mains, numéro huit t'aidera à te nourrir, te fera prendre tes bains. Elle te lavera même les fesses.

Alice jeta un œil vers le visage de la servante. Au lieu d'avoir l'aspect attendu d'une peau de poupée à couleur humaine, celui-ci n'était qu'une tache ovale et noire, dénuée de toute expression.

- J'ai pris l'habitude de transformer le visage de mes esclaves de latex afin de les empêcher de faire un quelconque rapprochement avec leur vie antérieure. J'ai greffé une lentille unidirectionnelle sur leurs yeux, ce qui donne l'impression que leur tête n'est qu'un morceau de caoutchouc solidifié .

La Baronne se dirigea vers le réservoir sensoriel de dépravation et fit signe à Alice de la rejoindre. Celle-ci tenta de faire des petits pas hésitants dans sa direction. Elle faillit à nouveau tomber mais la servante l'en prévint en la soutenant. Lorsqu'elle eut atteint le réservoir, elle remarqua qu'une petite lucarne avait été aménagée sur le côté. Elle s'en approcha et aperçut une silhouette allongée à l'intérieur et complètement recouverte de latex noir. À la taille, elle reconnut Franck.

- C'est la phase finale de la préparation. Il lui a fallu un troisième passage par le réservoir car il avait une forte propension à résister. Je lui ai donc donné un supplément de session d'hypnose et d'électrochoc de 48 heures. Ensuite, il sera fin prêt pour accomplir ses nouvelles fonctions.

La Baronne scruta Alice du regard. Cette dernière ne pouvait s'empêcher de la regarder aussi. C'était inexplicable, mais elle était déchirée entre un sentiment de dégoût pour ce que la Baronne avait fait d'elle et de ses amis, et une étrange attirance érotique pour cette femme imposante et musclée.

- Les autres se sont soumis beaucoup plus vite. Le numéro douze n'a eu besoin que de dix heures de dépravation avant que son cerveau ne devienne de la bouillie. Le numéro treize a subi un programme de conditionnement légèrement différent. Je voulais en faire quelque chose de plus approprié à sa féminité... oui, bon ! Je suppose que tu as deviné de qui je parle.

Alice était stupéfaite. Non de ce que la Baronne était en train de leur faire subir, mais d'apprendre qu'Alain, le macho type, celui que personne ne pouvait traiter de poule mouillée, avait succombé le premier. Franck et même Betty s'étaient battus plus fort et plus longtemps.

Son hôtesse lui fit signe de la suivre et, aidée de la servante, elle l'accompagna vers une autre pièce du donjon.

- Comme numéro huit va rester à ton service, je vais avoir besoin d'une nouvelle servante !

Alice s'arrêta et vit une silhouette agenouillée sur le sol en face d'une cuve qui, apparemment, devait être remplie de latex chauffé et liquide. La Baronne jeta un ordre :

- Debout, numéro douze !

La silhouette se leva et Alice pu se rendre compte qu'il s'agissait d'un autre esclave de latex. Mais... la Baronne n'avait-elle pas dit que le numéro douze était...

Un être couvert de la tête aux pieds d'une matière noire, luisante, entièrement moulée à son corps, se tenait en face d'elle. Elle ne pouvait pas voir son visage, mais elle savait qu'il s'agissait d'Alain. Il avait, comme elle, subi l'implant d'une poitrine. Elle baissa les yeux et aurait bien voulu pousser un cri de terreur : le sexe et les testicules d'Alain avaient été enlevés.

- Numéro douze est devenu une servante et rien d'autre ! À cet effet son appareil génital lui a été supprimé, ainsi d'ailleurs que sa prostate, ceci afin de lui épargner tous stimuli sexuels.

Alice essaya bien de le prendre dans ses bras, mais ses gants la privèrent de cet élan.

- Inutile d'avoir pitié, ma belle. Autrefois Alain n'était qu'un lourdaud rustre, égoïste et insensible. Maintenant, en tant que numéro douze, il sert enfin à quelque chose. Il existe pour servir. Il peut être notre esclave à toutes les deux si tu le désires...

Pourquoi la Baronne lui montrait-elle tout cela ? Pourquoi avoir fait subir les choses les plus sadiques à ses amis et, malgré tout, parler d'un style de vie qu'elle lui proposait de partager ? Alice n'était pas une disciple de Sapho et n'avait aucune envie de le devenir. Et pourtant, chose incompréhensible, elle subissait une sombre attraction pour ce qu'elle voyait. Oui, Alain était bien l'être que la Baronne avait décrit, et ce n'était que justice qu'il soit forcé de donner, lui qui avait toujours reçu. Ça commençait même à l'exciter de le voir ainsi couvert de latex et conditionné pour recevoir un uniforme de soubrette.

La Baronne était une femme forte, capable de décisions et intelligente. Elle savait ce qu'elle voulait et faisait le nécessaire pour l'obtenir ! De plus, toutes deux partageaient des valeurs identiques, des intérêts communs. Tout cela représentait un certain nombre de qualités qu'Alice avait toujours admirées. Mais de là à parler d'attirance sexuelle ! Elle n'arrivait pas à admettre qu'elle avait de tels désirs cachés.

- Bien sûr, pour peaufiner la transformation, une jolie taille fine est nécessaire !

La Baronne se dirigea vers un panneau électrique et lança un ordre :

- Dans le moule, numéro douze !

Celui-ci s'approcha d'une structure où était fixé un demi moule en acier. Il se tourna, se plaqua de dos contre la coquille de métal et tenta de s'y incruster. Mais celui-ci était si étroit qu'Alice se dit qu'il n'y parviendrait jamais. La Baronne s'approcha alors de lui et, après quelques efforts, finit par y parvenir. La taille de numéro douze parut imploser tant l'ensemble était serré. Se tournant vers Alice, la Baronne ajouta :

- Ah oui, j'ai oublié de te dire que je lui ai aussi enlevé quelques côtes ! Ça me permet de lui faire la taille que je désire.

La servante prit alors la partie frontale du moule, l'appliqua sur l'autre moitié et la boulonna. Alice se rendit compte que non seulement le moule avait la forme parfaite d'un sablier, mais aussi qu'il enserrait sa victime depuis les aisselles jusqu'au pubis, l'empêchant totalement de se pencher.

La Baronne retourna au panneau électrique et pressa sur un gros bouton rouge. Instantanément du latex en fusion fut injecté dans le moule. Alice vit que des crampes raidissaient les bras d'Alain. Le latex devait être bouillant. La Baronne appuya sur un autre bouton et la pompe s'arrêta. Un troisième bouton expédia de l'eau froide dans le circuit.
Au bout de quelques minutes, la servante déboulonna l'ensemble et Alain en sortit. Sa taille ne devait pas mesurer plus de quarante centimètres et le corset de latex avait remonté sa fausse poitrine, la faisant paraître encore plus pigeonnante qu'avant.

On lui passa un uniforme de soubrette. Il était fait d'une seule pièce et la servante le lui enfila par la tête, non sans mal, d'ailleurs, car il était extrêmement ajusté et épais. Des chaussures à talon, un tablier de latex blanc et une capuche complétèrent la tenue.
Alice et la Baronne regardèrent numéro douze, tout de latex vêtu, que cette dernière avait transformé en servante, exactement comme numéro huit.
 

- Allons rendre visite à numéro treize !

Alice suivit la Baronne jusqu'à l'ascenseur. Elle commençait à s'habituer à ses talons aiguilles, et songea même à s'enfuir. Mais le fait de ne pouvoir bouger ni les mains ni les bras l'en dissuada. 
Ils traversèrent le hall principal et se retrouvèrent à l'arrière du château. La Baronne se dirigea vers les écuries.

- Contrairement à numéro quatorze, numéro treize est d'une morphologie trop faible pour accomplir de gros travaux. Comme je n'ai pas, pour l'instant, besoin de servante supplémentaire, j'ai décidé de la transformer en autre chose de plus intéressant. 

Tandis qu'ils s'approchaient des écuries, Alice entendit des bruits de sabots contre la pierre. Comme elle aimait les chevaux, elle pensa que Betty avait peut-être été transformée en une sorte de lad en latex. Mais elle réalisa alors ce que la Baronne voulait dire par " autre chose de plus intéressant ! " Son ancienne amie se tenait devant elle. Comme les autres elle était couverte de latex de la tête aux pieds, mais avec une différence importante :

D'abord la couleur : elle était grise avec des taches noires. Une longue crinière de caoutchouc courait du sommet de son crane jusqu'au début du dos. Ses pieds étaient chaussés de bottes qui se terminaient en sabots avec de vrais fers. Ses bras étaient attachés à son corps, excepté pour les avant-bras laissés libres. Les mains, cependant, étaient entravées par des gants également en forme de sabots ferrés. 

- J'ai assez d'espace dans le domaine pour monter à cheval et j'ai pensé qu'un joli poney esclave en latex ferait bien dans mes écuries. Ses poignets et ses avant-bras servent parfaitement de points d'attache pour une carriole. Mais j'estime que la capuche est ce qu'il y a de plus réussi. 

Alice essaya de détourner son regard mais le collier de caoutchouc l'en empêcha. La tête de Betty était recouverte d'un masque qui lui donnait l'apparence d'un équidé. Un long museau et des mâchoires larges avaient été collés sur son visage et ses propres oreilles disparaissaient sous la capuche, remplacées par une paire plus pointue et érigée au-dessus de son crane. Une queue en latex avait été collée à son coccyx, probablement avec le fameux adhésif, ce qui lui donnait l'air encore plus réel.

- Je trouve que " numéro treize " n'est pas un nom adéquat pour un poney. Que penses-tu de " Bouton de rose " ?

Alice refusa de répondre. Elle ne voulait pas que la Baronne pense qu'elle la cautionnait dans ses agissements. Betty était sa meilleure amie et elle ne méritait pas cela.

- Je te laisse y réfléchir pendant quelques temps. Tu pourras l'appeler comme tu voudras, lorsque tu auras retrouvé l'usage de ta voix. En fait, si tout ce passe bien, j'ai l'intention de t'en faire cadeau.

Cette remarque eut le don d'exaspérer Alice. Elle se retourna du mieux qu'elle put et se mit à maudire la Baronne. La douleur dans sa gorge était intense et elle ne réussit qu'à remuer les lèvres, mais celle-ci comprit parfaitement le message. 

Une main gantée de latex lui administra une gifle puissante et Alice en tomba sur les pavés. 

- Je ne tolèrerai jamais cela de personne, même pas de toi ! " cria la Baronne -" Il va te falloir apprendre à obéir et me respecter, sinon tu vas aller rejoindre les autres... ou plutôt non ! Ce serait trop facile... au lieu d'une esclave vivante et active, je te transformerai en une de mes statues de jardin ! Je te mettrai dans un moule, j'y injecterai un caoutchouc puissant, épais, qui t'emprisonnera complètement, t'immobilisera ! Tu ne pourras plus que respirer et tu seras forcée d'écouter la vie battre autour de toi !

La Baronne se calma un peu mais poursuivit sa menace :

- J'ai déjà fait subir ce traitement à une autre, et si tu continues à jouer les rebelles, je te ferai payer cher ton insolence !

La servante aida Alice à se relever. La Baronne la fixa droit dans les yeux pendant quelques secondes et finit par lever la main. Alice pensa qu'elle voulait la gifler à nouveau et elle ferma les yeux.

Au lieu de cela, la Baronne lui caressa la joue à l'endroit où elle l'avait frappée. Elle rouvrit les yeux et aperçut des larmes dans ceux de son hôtesse.

- Je t'en prie ! Je suis désolée ma chérie. Je ne veux pas te faire de mal et je ne veux surtout pas que tu t'imagines que telle est mon intention. Mais... IL FAUT que tu obéisses !

Alice ne savait plus que penser. Quel jeu psychologique la Baronne jouait-elle ? D'abord elle la gifle, puis menace de la transformer en statue, et enfin change complètement d'attitude et la traite comme une amante.
Elle réalisa alors qu'elle l'avait amenée exactement là où elle voulait. Bien sûr, elle haïssait ce qui avait été fait à Betty, mais déplaire à la Baronne ne ferait pas avancer les choses. Cela n'aiderait ni les autres, ni elle-même.

Elle s'approcha doucement de la Baronne et posa sa tête sur son épaule. Cette dernière l'étreignit amoureusement et l'embrassa longuement sur la bouche.

Alice lui rendit son baiser, sachant pertinemment que plus la Baronne serait satisfaite, plus elle aurait des chances de s'enfuir. (A Suivre)

 
 

 
 
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