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L i b r a i r i e . .
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T e e n H o l l
y w o o d . . .
T o m b o y i
n L a c e . . .
Traduit par Aeris (Buffy's
Spirit)
Vous pouvez avoir vu la petite aux yeux
marrons Eliza Dushku en tant que fille d'Arnold Schwarzenegger dans
"True Lies" ou aux côtés de Kristen Dunst dans "American
Girls". Elle a sérieusement botté les fesses dans "Buffy
contre les vampires" en tant qu'ennemie de Buffy pendant deux
saisons et souffert dans le film surnaturel "Soul Survivors".
Maintenant, elle joue la fille qui fait craquer DJ Qualls dans la
nouvelle comédie de lycée "The New Guy". L'actrice nous a
raconté qu'elle était un garçon manqué quand elle était petite mais
quand on a discuté avec elle, elle était très femme dans un chemisier
en dentelle rose et beige. Elle nous a aussi dit ce qu'elle attendant
d'un garçon et ses espoirs que sa série de rôles de bad girls soit
finie.
Teen Hollywood : On dirait que tout le monde s'est amusé dnas ce
film.
Eliza : On a eu bien trop d'amusement dans ce film. On l'a tourné à
Austin au Texas et on a coloré la ville en rouge, vert et jaune. On
s'est tous bien entendu dès le départ. C'était supposé être du
boulot mais on s'est vraiment bien amusés. Quoiqu'il en dise, DJ s'est
totalement lâché.
TH : Les longues heures de travail ne vous fatiguaient pas ?
ED : Oui mais sur le plateau on pouvait se relaxer et s'amuser. Tout le
monde s'adorait, il n'y avait pas de disputes en coulisse. Il y avait de
bonnes vibrations.
TH : Etiez-vous une cheerleader ou une intello à l'école ?
ED : Au collège j'étais une intello qui ne faisait rien comme il
fallait, qui portait les vêtements qu'il ne fallait pas porter. Je me
faisais torturer alors au lycée j'ai tout fait pour arrêter les
railleries. Alors je suis devenue agressive et j'ai commencé à
m'habiller avec des vêtements militaires et à fusiller tout le monde
des yeux pour essayer de me défendre. Je le faisais très bien
apparemment parce que les gens de "Buffy" ont vu ça et m'ont
appelé. Mais c'était une défense. J'ai commencé à avoir une série
de rôles de dures. J'ai commencé à perdre ce côté dur et je suis
une personne beaucoup plus gentille mais tout le monde me voit comme une
dure. C'est bien d'avoir eu ce rôle dans "The New Guy", je me
sens mieux avec moi-même.
TH : Quel était votre premier film ? Comment êtes-vous entrée dans
ce métier ?
ED : Mon premier film était "That Night", j'avais 10 ans et
je suis tombée là-dedans. Mon frère avait toujours voulu être acteur
et il allait à des auditions pour des publicités alors je venais avec
lui. Une fois, je suis tombée dans les escaliers en allant là-bas et
j'ai saigné du nez. J'ai commencé à faire tout un cinéma et tout le
monde disait "Qui est cette gamine ?" et mon frère disait
"Hey, venez ici".
TH : Comment pensez-vous que les films ont changé depuis que vous
avez 10 ans ?
ED : Les gens veulent les choses et ils les veulent maintenant. Ils veut
contrôler. On veut voir ça, ça et ça. Si on ne voit pas ça, on
trouve que le film est nul. C'est assez dur de continuer avec le
changement de public. Les gens sont moins intéressés par le fait de
voir quelque chose de frais et de nouveau parce que la plupart des films
qui sortent ne le sont pas. Les gens essaient toujours de refaire ce qui
était un hit.
TH : Pourquoi vouliez-vous être dans "The New Guy" ?
ED : J'ai adoré qu'il ait ce message universel auquel tout le monde
peut s'identifier. Tout le monde a été au lycée. Tout le monde sait
ce que c'est d'être populaire ou non. Chaque personne a eu un jour
cette peur d'être rejeté. Et d'ensuite être rejeté ou d'essayer d'être
quelqu'un que vous n'êtes pas, essayer de vous intégrer et essayer
tellement d'être cool. Vous ne pouvez pas tricher, vous êtes qui vous
êtes.
TH : Beaucoup de gens décrivent Hollywood comme une autre version du
lycée.
ED : C'est un grand concours de popularité. Même en termes d'apparence
physiques, la difficulté pour les actrices c'est d'être fines, de
penser 35 kilos et c'est très dur. J'ai beaucoup d'amis qui disent
'J'aime mon corps comme il est'. C'est vrai et elles sont magnifiques.
J'ai été un enfin osseux et maigre. Je ne sais pas pourquoi. Mes frères
aussi. Ils ont toujours voulu être grands et imposants. Les Dushku
mangent comme si ce n'était plus la mode. On s'empiffre. On mange
tellement et on est toujours maigres. C'est nul que les gens ne
recherchent qu'une seule chose. C'est comme le lycée, les gens vous
rejettent parce que vous n'êtes pas ce qu'ils pensent être bien, cool
ou beau.
TH : Qu'est-ce qui serait un rendez-vous idéal pour vous ?
ED : J'aime beaucoup tout ce qui est plein air en ce moment. Je viens
d'avoir mon diplôme de plongée. J'adorerais qu'un garçon découvre ce
que j'aime mais pas par moi. Je pense que ça serait très romantique
qu'il appelle un de mes frères ou mes amis et qu'il dise 'C'est quoi
son truc ?'. Ensuite il pourrait passer me prendre et je pourrais dire 'Wow,
on a tellement en commun.'
TH : Qu'est-ce qui rend DJ sexy selon vous ?
ED : Il est tellement sincère et vous pouvez le sentir. Même s'il est
malhonnête dans les films, ce n'est pas une personne comme ça. Il
essaie de plaire. Les gentils ont toujours les filles. Elles peuvent
avec des périodes où elles préfèrent les mauvais garçons mais qui
veut épouser un mauvais garçon ? Je pense qu'on sait qu'on veut être
avec un gentil garçon un jour mais on veut essayer autre chose d'abord.
Les mauvais garçons donnent cette impression qu'on les a pas complètement
alors vous vous battez pour dire 'Je suis à toi, laisse moi te préparer
à manger.'
TH : Alors votre personnalité est-elle un aspect majeur de votre sex
appeal ?
ED : (rires) Ma famille est très ouverte et je pense que j'effraie
beaucoup d'hommes parce que je parle tout le temps. Ma mère, mes frères
et moi parlons de tout. Je dois parler avec des gens qui sont honnêtes
sur leurs sentiments. Qu'il soit beau n'est pas mal. Je pense que j'en
aimerais un grand, sombre et mignon, mais intelligent. Je suis d'une
famille d'instituteurs et de professeurs d'université. J'aime les
hommes qui peuvent s'asseoir à notre table dans notre cuisine de Boston
et suivre notre conversation.
TH : Vous aimez contribuer à votre personnage sur le plateau ?
ED : La façon dont j'aime travailler c'est de lire mon personnage et de
me préparer mais pas trop. Je lis seulement mes répliques le jour même
parce que si je lis la ligne 30 fois ça n'est pas frais et spontané,
ça n'a pas l'air réel quand je le dis. J'aime dire "on en fait
une" pour montrer la façon dont j'interprète la scène, et s'ils
veulent changer quelque chose il peut. J'aime que me donnes des
directions. "Dites moi quoi faire. Plus comme ça ? Ok." Et
ensuite je change complètement ce que je fais. C'est un processus de
collaboration.
TH : Vous vous sentez enfermée dans les films d'ado ?
Eliza : Non. Je ne suis plus adolescente depuis quelques années mais je
vais pas refuser de jouer une jeune fille tant que je le peux encore.
Les rôles plus vieux et sérieux arrivent. Je change chaque année et
j'apprends des choses sur moi-même.
TH : Qui a eu la plus grande influence sur votre vie ?
ED : Ma mère. C'est comme Mère Theresa ou quelque chose comme ça,
elle est pleine d'esprit et elle a ses opinions. C'est un professeur. C'était
son 60ème anniversaire récemment et quelqu'un a dit "Elle
enseigne depuis 1960 et c'est un nombre énorme d'élèves qui sont passés
par elle alors Judy a eu un impact profond sur beaucoup de gens."
Elle est si gentille et intelligente. Elle va diriger un programme au Sénégal
avec mon beau-père pendant 6 mois. Elle aime les gens de ce monde. On a
toujours voyagé. Elle est féministe et oui elle est mormonne alors
elle a ces bonnes valeurs mais elle dit aussi "ne me marchez pas
dessus, je suis une femme, entendez moi rugir." Elle a élevé 4
enfants, c'était une mère célibataire. Elle est géniale. On a fait
un voyage en Afrique du Sud récemment.
TH : Quels acteurs sont vos héros ?
ED : Jamie Lee Curtis avec qui j'ai travaillé quand j'étais jeune
("True Lies") a eu un grand impact sur moi. Elle est géniale
et elle les pieds sur Terre. Elle est intelligente et forte. Même ma mère
à ce moment là, j'avais 12 ans, a dit "Regarde cette femme. C'est
comme ça que tu dois être une actrice célébre, avec de la dignité
et du respect pour tous les gens que tu rencontres." C'était mon
modèle je pense.
TH : Quel genre de musique écoutez vous ?
ED : J'ai grandi avec des frères et ils avaient tous des goûts
musicaux différents. L'un d'eux était très rock alternatif et bon
vieux rock and roll et l'autre était très Bob Marley, reggae, hip hop
et rap. A la maison j'ai des Beastie Boys à Bob Marley en passant par
Mary J. Blige ou Madonna.
TH : Etiez-vous impressionnée par tous les musiciens qui ont fait
une apparition dans le film ?
ED : Je ne savais même pas que Tommy Lee était dans notre film. Il est
canon. Il y était et Gene Simmons aussi mais il m'a fait assez peur
avec sa langue. Henry Rollins était pas mal aussi.
TH : Est-ce que Lyle Lovett était surprenant ?
ED : Je n'ai pas travaillé avec lui mais il a eu un tel impact... Les
gens qui le rencontraient genre cinq minutes étaient fous de lui. Lyle
Lovett était la personne la plus gentille et authentique que j'ai
jamais rencontré. Les gens étaient fascinés par lui.
TH : "Star Wars" va sortir. Est-ce que ce film a eu un
impact sur votre vie ?
ED : J'avais les figurines quand j'étais enfin et j'avais la boîte
Dark Vador où je les mettais, et je refesais les voix. Je pense que je
le faisais juste parce que c'était des figurines avec des armes, je ne
crois pas que le phénomène "Star Wars" m'ait vraiment
atteint.
TH : Alors vous jouiez plus avec des figurines qu'avec des poupées ?
ED : Oh ouais. Ma mère était terrifiée. Je ne portais que des vêtements
de garçon. Je pensais que j'en étais un jusqu'à mes 10 ans. Je
pissais comme un garçon et j'avais les cheveux comme un garçon. Quand
mon père nous amenait faire du sport au Fenway Park, j'allais aux
urinoirs. J'ai supplié ma mère de me faire une coupe en brosse mais
elle a refusé. Mes frères étaient mes meilleurs amis. Ils étaient très
protecteurs.
TH : Alors vous étiez un total garçon manqué ?
ED : J'étais un garçon. Les gens disaient à ma mère qu'elle avait 4
jeunes magnifiques garçons et elle répondait "celle-là est une
fille !'. Elle me donnait des Barbie mais je leur coupait les cheveux
puis la tête et je les donnais à manger au chien. Je faisais des trucs
de garçon. Ca a changé après mon premier film quand ils m'ont mis du
maquillage, je n'ai pas trop aimé ça, mais il y avait ces deux jumeaux
dans le film, je les trouvait mignon mais ils préféraient les deux
autres filles sur le plateau et je me demandais pourquoi. Un jour ils
m'ont mis dans une belle robe et ils ont bouclé mes cheveux, et j'ai
trouvé que les boucles étaient très jolies. Alors j'ai commencé à
me sentir plus féminine. Mais je ne suis toujours pas très gracieuse.
J'ai toujours des bleus et des coupures.
TH : Avez-vous d'autres projets pour cet été ?
ED : Je cherche quelque chose qui me fera vraiment de l'effet. Il n'y a
pas énormément de choix en ce moment. Je ne suis pas pressée de me
jeter sur le premier script qui arrive. Je veux quelque chose que j'aime
vraiment pour mon prochain film.
En septembre il y a un film appelé "City by the sea" avec
Robert DeNiro. Je joue la petite amie de son fils, joué par James
Franco et suspect n°1 d'un meutre. C'est un drame intense et puissant.
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