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L i b r a i r i e . .
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D a i l y S t a
n f o r d . . .
T i t r e i n c o n
n u . . .
Traduit par Aeris (Buffy's
Spirit) (petite remarque de Aeris -> C'est pas moi qui parle,
c'est le journaliste... je dis ça pour la partie sur son
décolleté...)
Même si l'actrice de 21 ans Eliza
Dushku a joué dans des films comme "True Lies" et
"Blessures secrètes" pendant qu'elle était jeune, je ne l'ai
pas remarqué avant son apparition en tant que Faith dans la troisième
saison de "Buffy contre les vampires", que je qualifierais en
ne plaisantant qu'à moitié que meilleure série de tous les temps.
Pendant qu'elle jouait Faith, elle était souvent la plus dynamique à
l'écran - une Tueuse de vampire qui aime bien leur botter les fesses et
qui est assez impulsive pour faire passer Buffy pour une coincée. Et
les pantalons en cuir moulant n'ont pas fait de mal non plus.
Depuis qu'elle a quitté "Buffy", les films de Dushku incluent
la comédie de Kevin Smith "Jay and Silent Bob Strike Back" et
la comédie de cheerleader "American Girls". Dans son plus récent
film, réalisé par Ed Decter, "The New Guy", elle joue encore
une cheerleader de lycée - Danielle, une des filles en haut du
classement social du lycée d'East Highland High School. Après un
accident désastreux à son ancien lycée impliquant, et bien, son pénis,
le nouveau Dizzy Harrison (joué par DJ Qualls) se renomme Dizzy Harris
et arrive dans le lycée en espérant établir une nouvelle et cool réputation.
Le film raconte l'histoire de la bataille de Dizzy pour la popularité
dans ce lycée, et sa romance avec Danielle.
J'ai, accompagné d'autre journalistes, interviewé Dushku au Sony
Metron à San Francisco vendredi dernier. Elle était énergique et
amicale, commençant l'interview en montrant la fenêtre en s'exclamant
"Regardez ces immeubles - ils sont magnifiques !" Alors qu'on
parlait de sa vie et de son travail, elle continuait de remuer ses
cheveux et ses vêtements. Quand elle a commencé à jouer avec sa
chemise avec un col en V, je suis devenu... assez distrait.
"The New Guy" devait à l'origine sortir l'an dernier, mais à
cause de la confusion régnant autour de la grève des acteurs imminente
(qui ne s'est d'ailleurs jamais produite), il n'a pas cessé d'être
reporté. Même si Dushku admet que l'attente était frustrante, elle
fait remarquer que c'était pire pour d'autres acteurs, pour qui "The
New Guy" était leur premier film et celui qui devait les faire
percer.
"Ils attendent que ce film maudit sorte pour avoir leur prochain rôle,"
explique Dushku. "Vous avez, Ross Patterson m'appelle et me dit 'Ca
me tue !' Je lui réponds 'Je sais, je sais, il va sortir, il va sortir,
ça sera génial, et tu sais, ils frapperont tous à ta porte' mais ça
craint de s'accrocher à ça. Et je pense qu'il est très bon dans le
film. C'est frustrant, mais on ne peut rien y faire."
Parmi les scènes qui ont rendu par moments marrant et supportable
"The New Guy" pour moi (un garçon adolescent, gardez ça en tête)
était une scène dans laquelle Danielle posait avec une variété de
maillot de bains et une autre où elle fait du rodéo sur une machine.
Dushku dit que le fait qu'elle ait réussi à faire ces scènes qui
montraient sa sexualité étaient en grande partie due au fait qu'elle
ait trois frères.
"Littéralement, ma mère me disait, 'Chérie, il y a un certain
point où il faudrait que tu commences à porter une chemise,' vous
voyez ?," elle déclare. "Je courrais avec les garçons,
jouait au football et montait aux arbres. Je pense que j'ai vraiment cru
que j'étais un garçon jusqu'à mes 10 ans, car mes parents ont divorcé
après ma naissance, alors mes trois frères étaient un peu mes pères
quand je grandissais. Alors quand je suis devenu plus féminine, je n'ai
eu aucun problème avec mon corps."
Avant l'interview, j'ai remarqué de longues files de gens qui
attendaient de voir Eliza plus tard dans l'après-midi, quelques-uns
avaient la figurine Faith à faire dédicacer. Je lui ai demandé ce
qu'elle pensait du fanatisme dévoué et obsessif qui s'est construit
autour de "Buffy".
"Ca peut être bizarre, mais c'est aussi flattant," elle déclare.
"Je leur doit beaucoup. Je veux dire, il y a évidemment une
limite, mais en même temps ces gens ont donné tellement, ils vont voir
mes films, ils voyagent dans différentes villes pour être à ces dédicaces
et ils vont supportent tellement. Je ne sais pas ce que je pourrais
ressentir d'autre que la gratitude et l'appréciation. Tant qu'ils ne me
sautent pas dessus ou qu'ils ne commencent pas à m'appeler par le nom
de mon personnage. Les trucs comme ça me font peur, les gens qui ne
voient pas la limite entre la réalité et la série."
"Vous savez, je plaisante sur ça, mais ça fait vraiment pas de
mal," elle déclare. "Je suis contente de divertir les gens,
et de leur donner ce personnage. Je pense que Faith représentait
vraiment cette fille de la classe moyenne, alors que Buffy était blonde
aux yeux, avait une maman, avait cette vie parfaite. J'ai eu beaucoup de
lettres de jeunes filles qui ont dit que dès la seconde où je suis
apparue sur la caméra, elles se sont reconnues en moi, et elles ont
trouvé de l'énergie et de la force en elle en regardant mon
personnage. C'est assez intense. Et j'ai aidé émotionnellement cing
filles, c'est énorme, parce que je ne crois pas qu'on fait assez
attention à l'état psychologique des jeunes filles, de leur traitement
au lycée et en société."
En ce qui concerne le futur, Dushku déclare qu'elle n'a toujours pas décidé
si sa carrière serait dans le cinéma.
"J'ai compris que je ne pourrais pas revenir dans une université
normale pour un cursus de 4 ans", elle déclare. "Je pourrais
devoir le faire classe par classe, et prendre des cours sur Internet. Ca
m'aide d'avoir ma mère car elle est professeur et très très
intuitive, et ça m'aide vraiment quand je suis confuse. Elle me dit,
genre, 'Ok, on va en Afrique du Sud pour deux semaines et demi pour un séminaire
d'études sur les femmes dans la société post-apartheid dans ce pays.'
Alors on fait ce voyage, et ça, pour moi, était comme une étude
d'université."
Est-elle inquiète que sa récente série de rôles dans des soit-disant
"films d'ado" pourraient la limité dans ses opportunités
d'actrice ?
"Je ne suis pas si loin de l'adolescence, alors je ne suis pas
complètement contre faire ces films là, sinon qui d'autre les fera
?", elle répond. "Je pense que je suis assez âgée pour
regarder en arrière mon adolescence et être honnête sur ça pour
pouvoir me sentir bien en reproduisant la réalité, au contraire de mon
idée de l'adolescence. Je suis assez âgée pour avoir dépassé ça,
et je me dis que ce qui est arrivé est arrivé, alors je peux l'apprécier,
même les moments terribles."
"Et j'ai également le sentiment que j'ai traversé toutes les
phases de l'adolescence. Le début de l'adolescence fragique, le milieu
où j'étais agressive et rebelle, et j'ai commencé "Buffy"
juste à ce moment là et ça se voit. J'avais cette technique de
survie, cette peau dure, cette façade. Et quatre ans plus tard,
maintenant que le séisme du lycée est passé, je me sens mieux à
propos de mon adolescence et plus fraîche. On dirait que toute mon
adolescence est présente dans mes films."
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