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Depuis le vote d�hier, de nombreuses manifestations ont pris place en Rénanie. Le choix du pays pour une autre voie que celle voulue par l�ex-ALK-R (Armée de Libération du Keybek-Rénanie) et l�ex-GPRA (Gouvernement Provisoire de la Rénanie Autodéterminée) et leurs sympathisant serait au centre du problème.
Après un début de matinée agréable, les rues de Kébek mais aussi Port-Gentil, Trois-Ruisseaux ou Vert-Pasteur ont vu un amassement sans cesse grandissant de badauds silencieux et n�arborant aucun signe distinctif ni symboles d�appartenance. Ce n�est que vers 11h que les murmures se sont amplifiés. Alors que les slogans commençaient à fuser : " liberté à la Rénanie autodéterminée �, � battons-nous pour notre indépendance ", " fin des usurpateurs "... Les banderoles se sont faites nettement voyantes à 12h.
En même temps, les 1er et 3ème bataillons du régiment Totenkoft, en stationnement à Kébek depuis le 15/08/02, se déployaient dans la ville. Quelques détachements allaient se poster devant les édifices publics mais la plus grande partie commençait à ceinturer les manifestants et à se répartir le long du probable cheminement que prendraient les manifestants.
A 14h20, la foule (plus de 30.000 personnes à Kébek 100.000 dans la région de Rénanie suivant les forces de l�ordre, 350.000 suivant les organisateurs) commençait à suivre le parcours prévu par les organisateurs (ou supposés tels) en accord avec les forces de l�ordre.
En courant d�après-midi, les magasins commençaient à fermer et baisser leurs rideaux. A environ 16h30, la Rénanie était une région porte : plus un commerce n�était ouvert.
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La manifestation qui continue ce soir encore alors que la nuit est tombée ne semble pas, suivant les forces de l�ordre, devoir durer encore longtemps. Aucun heurt n�a été remarqué. Il faut remarquer la tenue d�une contre-manifestation qui vient de commencer il y a peu à Colombey. L�empereur y a reçu le soutien des Carinthiens. L�annonce d�une manifestation à Colombey contre les velléités d�indépendance exprimées aujourd�hui en Rénanie semble bien être l�événement qui a mis le feu aux poudres. Alors que le défilé était en cours de dispersion, une partie des manifestants s�est dirigée vers la mairie où les attendait le 1er régiment de Totenkoft. Suivant des habitants des environs, les manifestants auraient tout de suite commencé à lancer des projectiles sur les forces de l�ordre. Le Chef de l'État-major terrestre, le Lieutenant général Enrique Fraser a déclaré que, dans la première demi-heure des affrontements, 21 soldats ont été blessés dont deux pour lesquels une hospitalisation a été nécessaire. Le même scénario s�est répété partout en Rénanie. Le 4ème bataillon du 5ème Régiment de cavalerie est actuellement en train de se poster Quatre-Deniers, La Plaine et Vert Pasteur tandis que le 60ème Régiment de campagne a été appelé à renforcer les Totenkoft à Keybek et Port-Gentil. A l�heure où je vous parle, la violence semble bien être en passe de s�affirmer ici, en Rénanie. Après avoir été mis en place en août dernier, l�état d�exception semble être en place d�être à nouveau imposé en Rénanie et sans doute aussi, en Nordésie. |
Tangayikais, Tangayikaises,
Les événements de ces deux derniers jours, mais plus encore ceux de ces derniers mois, me poussent à agir. J�ai tenté la conciliation par la mise en place d�un référendum, mais aujourd�hui la Rénanie et peut-être demain le Nordésie, s�enfonce dans le chaos. Conformément au titre II, article 8 de la constitution, je déclare l�état d�urgence et suspend les pouvoirs des instances législatives de ce pays.
Afin d�assurer la sécurité de tous, l�armé est appelée à assurer l�ordre dans toutes les régions du Tangayika.
Afin de pallier aux insuffisances du Sénat, il est décidé sa dissolution.
S�est l�âme en peine que je me vois forcé de prendre, avec le soutien de l�armée, l�intégralité de la charge de l�empire. Cela est le prix à payer afin d�éviter l�effondrement de ce pays.