Équipe Masse - Guilde des musiciens du Québec - Éléction Mars 2003 [English]
FINI LE « ONE MAN SHOW »
LES IDÉES DE MONSIEUR SUBIRANA SONT DÉPASSÉES
ET IRRÉALISTES
Partout où Émile Subirana met les pieds, le climat de travail
se détériore et les procédures judiciaires se multiplient. Il
dit ne pas aimer les avocats, mais semble incapable de s'en
passer.
- Les plaintes se font de plus en plus nombreuses et des pétitions
circulent, parce que le président Subirana néglige de retourner
les appels des membres de la Guilde et les ignore totalement.
Cela témoigne bien du mépris qu'il porte à ceux qui paient son
salaire.
- Faute de pouvoir discuter avec M. Subirana au téléphone, des
musiciens se présentent à son bureau de Montréal pour le
rencontrer en personne, mais il refuse de les recevoir!
- Aucun comité de travail n'a été mis sur pied au cours des
six dernières années de la présidence de M. Subirana, qui ne
semble pas vouloir que d'autres que lui réfléchissent et
apportent des idées nouvelles.
SUBIRANA PRÉFÈRE DIRIGER SEUL!
- Les gains des six dernières années ne sont pas attribuables
à M. Subirana, mais bien à toute une équipe créée au moment
du départ à la retraite de deux anciens officiers de la Guilde.
En outre, c'est moi qui ai suggéré à M. Subirana, comme je
l'avais aussi suggéré à l'administration précédente, de
renouveler le bail du bureau de Montréal.
DISCUSSIONS AVEC LES PRODUCTEURS
- À la suite de l'envoi des avis de négociation, nombre de
producteurs ont demandé à rencontrer M. Subirana pour de
simples réunions d'information. La plupart de ces rencontres
n'ont toutefois pas eu lieu, parce que M. Subirana a préféré
mettre toute l'affaire dans les mains des avocats. Il a été
remis à l'ordre par la Commission de reconnaissance des
associations d'artistes et de producteurs, qui lui reprochait de
ne pas avoir déployé les efforts nécessaires pour ouvrir le
dialogue avec les producteurs et négocier de bonne foi.
- M. Subirana ne consulte jamais nos agents accrédités. Il préfère
envoyer des mises en demeure plutôt que de discuter et de négocier
avec nos agents en vue de trouver des solutions. Cette façon de
faire contribue à la détérioration de nos relations avec ces
agents.
- M. Subirana continue de tracasser les chefs et les musiciens.
Il met en uvre des tactiques employées par la Guilde dans
les années 60 et invoque des règlements désuets de l'AFM qu'il
ne respecte pas lui-même. Au besoin, il cite un vieux décret échu
datant des années 70.
« La communication entre nos agents, les producteurs et nos
chefs est indispensable si nous voulons que nos musiciens et
musiciennes puissent travailler. »
- Politiquement, c'est le chaos, Émile Subirana refuse systématiquement
toute discussion et impose ses idées et ses décisions de façon
unilatérale!
SUBIRANA : LES ABSENTS ONT TOUJOURS TORT
M. Subirana est généralement absent des réunions du Fonds
d'investissement de la culture et des communications (FICC) Le
FICC est un outil indispensable dans le milieu culturel québécois
et est générateur d'emplois pour nos musiciens et musiciennes.
J'ai fréquemment été seul à représenter la Guilde à ces réunions.
M. Subirana est généralement absent de l'Observatoire de la
culture, où tous les intervenants culturels sont présents et
discutent, entre autres, du filet de sécurité sociale pour nos
musiciens et musiciennes.
M. Subirana est généralement absent du Conseil de la culture,
lequel est un important intervenant auprès de la ministre des
Affaires Culturelles et des Communications.
Il est généralement absent du Comité d'étude sur les
conditions d'engagement des musiciens et musiciennes autres que
les musiciens d'orchestres symphoniques. Bien que ce comité ait
été mis sur pied par la Guilde, M. Subirana n'a jamais voulu
assister à ses réunions.
Il est absent de tout débat d'idées, n'a pas de temps à y
consacrer et préfère le statu quo des années 60.
Son refus de négocier, en vertu de l'article 33 de la Loi S.32-1,
l'entente entre la Guilde et l'ADISQ, nous a conduit à
l'arbitrage. Cette situation aurait pu être évitée, mais M.
Subirana a persisté à insulter le Tribunal, les producteurs et
l'ADISQ, et sa piètre performance nous a fait reculer de dix ans.
- Le taux horaire de rémunération pour les répétitions est
passé de 24 à 15 $/h.
- Le cachet des musiciens a chuté de 125 à 100 $/spectacle.
- La pension (7 %) et la paie de vacance sont donc maintenant
calculés sur 100 $ plutôt que sur 125 $.
- M. Subirana n'a aucun respect pour son conseil d'administration.
Il lui refuse l'accès aux livres, sans souci de transparence. Il
gère la Guilde comme sa propre entreprise et continue, depuis un
an et demi, à verser son salaire à sa société à numéro,
pratique qui n'a jamais été approuvée par le conseil
d'administration et qui n'avait jamais été appliquée depuis la
création de la Guilde.
- M. Subirana est généralement absent de Montréal, le plus
gros marché de la province! Il participe pourtant toujours aux
voyages organisés par l'AFM. Et pendant ses absences, il se
contente de laisser des directives, souvent inappropriées, sur
la façon de traiter les dossiers des membres musiciens et
musiciennes, des producteurs et des agents.
EN AVEZ-VOUS ASSEZ?
Lorsque M. Subirana a affirmé, au cours d'une réunion du
conseil d'administration, que « c'était lui le patron », j'ai
décidé que cela en était trop. Je lui ai aussitôt indiqué
qu'il ne déciderait plus rien seul, mais que le conseil
d'administration prendrait dorénavant les décisions après
avoir consulté les membres de la Guilde. N'est-ce pas ainsi que
devrait fonctionner toute organisation syndicale?
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Équipe Masse - Guilde des musiciens du Québec - Éléction Mars 2003 [français]
THE ONE-MAN SHOW IS OVER
SUBIRANA'S IDEAS ARE OUTDATED AND
UNREALISTIC
Wherever he's been, Émile Subirana has caused the working
climate to deteriorate and the number of legal proceedings to
increase. For someone who says he doesn't like lawyers, he
certainly seems unable to keep himself from getting them involved.
- The number of complaints are on the rise and petitions have
been circulated, because President Subirana fails to return the
phone calls of Guild members or completely ignores them. This
perfectly illustrates his contempt for those who pay his salary.
- As they are unable to reach Mr Subirana by phone, musicians
have gone to his Montreal office to speak with him in person, but
he simply refuses to see them.
- No working committees have been formed in the last six years of
Mr Subirana's presidency; he does not seem to want others to
reflect on Guild issues and come up with new ideas.
SUBIRANA PREFERS A ONE-MAN SHOW
- Credit should not go to Mr Subirana for gains made in the last
six years, but to a team that was established following the
retirement of two former Guild officers. Moreover, it was I who
recommended to Mr Subirana, as well as to the previous
administration, that the Montreal office lease be renewed.
TALKS WITH PRODUCERS
- Following the mailing of the notice to negotiate, a number of
producers had asked to meet with Mr Subirana for basic
information sessions. However, most of the meetings were never
held, because Mr Subirana preferred to have lawyers deal with
these matters. The Commission de reconnaissance des associations
d'artistes et de producteurs accused him of not having made the
necessary effort to initiate a dialogue and negotiate in good
faith.
- Mr Subirana never consults our accredited agents. He prefers to
have people served legal papers (mises en demeure) than to discuss and negotiate with our agents in the hopes of finding solutions. This approach causes our relationship with these agents to deteriorate.
- Mr Subirana continues to harass conductors and musicians. He
implements tactics applied by the Guild in the 1960s and refers
to outdated AFM by-laws to which he himself does not adhere. When
it suits his purpose, he refers to a past decree from the 1970s.
Communication between our agents, producers and conductors is
essential if our musicians are to have work.
- The political situation is chaotic. Émile Subirana
systematically refuses to discuss anything, unilaterally imposing
his ideas and decisions.
SUBIRANA: THE ABSENTEE IS ALWAYS WRONG
Mr Subirana generally does not attend meetings of the Fonds
d'investissement de la culture et des communications
(FICC, Culture and
Communications Investment Fund). The FICC is an essential partner
on Quebec's cultural scene and generates jobs for our musicians.
I have often been the only Guild representative at these meetings.
He generally does not go to meetings of the Observatoire de la
culture, which is attended by all cultural stakeholders who
discuss musicians' social safety net, among other things.
Mr Subirana generally does not attend the Conseil de la culture,
an important player that has access to Quebec's Minister of
Culture and Communications.
He generally does not attend meetings for the Non-symphonic Musicians Committee. Although this committee was formed by the Guild, Mr Subirana has never wanted to attend its meetings.
Mr Subirana does not take part in any debates, never seems to
have the time and prefers the status quo of the 1960s.
His refusal to negotiate under article 33 of Bill S.32-1 (the
agreement between the Guild and ADISQ) resulted in arbitration.
This could have been avoided, but Mr Subirana was bent on
insulting the Tribunal, producers and ADISQ, and his poor
performance has set us back 10 years.
- The hourly rehearsal rate has plummeted from $24 to $15.
- The musicians' fee has dropped from $125 to $100 per show.
- Accordingly, both the pension (7 %) and vacation pay (4%) are
now based on $100, rather than $125.
- Mr Subirana has no respect for his Board of Directors and does
not allow them access to the books, with no regards for
transparency. He runs the Guild like his own business, and has
continued, for the last year and a half, to deposit his salary
into his "consulting" business account (a numbered company), a practice that has never been approved by the Board of Directors and is unprecedented in the Guild's history.
- Mr Subirana spends little time in Montreal, the province's
biggest market, but never fails to go on trips organized by the
AFM. In his absence, he confines himself to leaving often
inappropriate instructions for dealing with matters related to
members, producers and agents.
HAVE YOU HAD ENOUGH?
When Mr Subirana stated "I am the boss" at a
Board of Directors meeting, I decided that the situation had gone
too far. I told him that he would no longer be making unilateral
decisions, and that the Board of Directors would, from that point
on, be making the decisions after consulting Guild members. Is
this not how a union should be run?
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