(Écrit originalement en anglais en juin 2000,
traduit en français et réédité en janvier 2007.)
Bonjour et
bienvenue. J’ai désiré écrire mon témoignage depuis très
longtemps, mais parce qu’il est compliqué et long, je remettais
toujours cela. Ce témoignage-ci est un résumé, ce n’est qu’un
condensé et non le témoignage complet. Il vous fera quand-même
voir en gros ce que fut ma vie… avant & après!
1ière
partie :
De ma naissance jusqu’à l’ange de Dieu en
1978
Il y a bien longtemps, j’étais une minuscule
fille, née à Montréal (Québec, Canada) en 1964, d’une famille éduquée
catholique. Du côté de ma mère, c’était pratiquant, mais du côté
de mon père, lui avait complètement abandonné et renié le
catholicisme, pour ses raisons personnelles. Le catholicisme était la
religion nationale des canadiens francophones du Québec. En fait
c’est comme si elle était la seule religion pour les francophones
du Québec.
Alors que
j’arrivais à ma sixième année dans ce monde, mon père commençait
à s’intéresser profondément à la connaissance des sciences
occultes. Et des choses commençaient déjà à se passer dans ma
vie.(Ici on parle des années fin 1969, début 1970.)
Je commençais à
voir des objets se déplacer autour de la maison, sans que personne ne
les touche, ainsi que l’apparition d’étranges êtres et créatures
dans ma chambre à coucher. En particulier lorsque mon père était
sorti pour une « rencontre » avec le groupe. J’ai finit
par dire à mes parents que je voyais des « monstres » la
nuit, mais tout ce qu’ils ont trouvé à répondre était que je
devais faire une indigestion et que cela me faisait faire des
cauchemars. Seulement un jour, j’ai finit par dire à mon père que
ce n’était pas des mauvais rêves, cela arrivait lorsque j’étais
éveillée… ! C’est alors que mon père pris un intérêt à ce que je disais.
Et il me questionnât pour savoir exactement ce que j’avais vu.
-
LA
DÉCOUVERTE DES DONS
Après une courte
discussion avec sa petite fille, il s’aperçut qu’il avait une
fillette dotée d’un don spéciale entre les mains. Alors il commença
à me parler, m’enseigner dans les connaissances de l’occulte ou
ce qui aujourd’hui est plus connu sous le nom de « magie
blanche ». Ainsi
que les connaissances du « nouvel âge ». Puisque, selon
mon père, il y avait deux sources de pouvoir : une source bonne
ou positive, ainsi qu’une source mauvaise ou négative. La source
positive était celle de la « magie blanche » avec
laquelle il est possible d’accomplir de bonnes choses de manière
surnaturelle. Et la négative comme vous devinez est celle de la
« magie noire » qui permet de faire du mal. Curieusement
par contre, dans les enseignements de mon père, il n’y avait ni
bien, ni mal!!! Évidement comme tout enfant, j’ai grandit croyant
tout ce qui m’était enseigné comme étant vrai.
À un moment de
ma vie d’enfance (vers 8 ou 10 ans), une question commençait à
prendre de la vie dans mon esprit. « Et si tout cela n’était
pas vrai, et si tout cela n’était qu’un mensonge, une illusion,
un piège, une pièce de théâtre pour empêcher de voir ce qui est
vrai? » Et cette question me venait de plus en plus au fil des
années… cette question devenait intense et une véritable quête!
Mais ou trouver la réponse, où trouver la vraie réponse, comment
savoir quelle est la vraie réponse????
Il vint un point
ou j’ai demandé à mon père si tout cela était vrai, et si ce ne
serait pas plutôt faux? Mais mon père m’a répondu : « Si
ce n’était pas vrai, rien de cela ne fonctionnerait n’est-ce pas ? .
Ce qui semblait sensé à ce moment là, puisque tout ce que nous
faisions fonctionnait! La petite fille que j’étais, avait n’avait
seulement que plus ou moins 11 ans à ce moment là.
En fait, déjà
à ce moment de ma vie je pouvais accomplir beaucoup de choses avec
les dons que j’avais, par exemple je pouvais faire les choses
suivantes :
- Lire les cartes
- Lire et voir des moments d’une vie passée de quelqu’un, juste
en les touchant
- Trouver n’importe quoi qui était perdu (ou que ce soit, intérieur
ou extérieur, sur une carte, peu importe la zone,
l’ampleur de l’endroit ou chercher) les
yeux fermés, ou avec un pendule.
- Pratiquer la télépathie avec mon père
- Voyager astralement
- Par la concentration ne pas sentir la douleur physique (entrer une
aiguille profond dans ma peau)
- Médium (pas certaine si c’était avec les morts, mais sûrement
avec des esprits) sans mon consentement, i.e. je faisais des
rencontres horribles dans certains endroits étranges, je voyais
des êtres du passé, sans le vouloir. Je ne donnerai pas de détails
dans ce témoignage, mais c’est quelque chose que je ne souhaite à
personne. Ces créatures n’étaient pas de Dieu, je peux vous
l’assurer maintenant.
On a pu prouver
mes visions (ou visites des êtres) en trouvant l’historique de
l’endroit. D’ailleurs un des rêves de mon père était qu’un
jour on aille ensemble dans les vieux pays, visiter les lieux hantés,
et ou des druides avaient vécu autrefois, pour voir ce que j’y
verrais.
Mais toujours
cette question demeurait dans mon esprit, et devint de plus en plus
claire et devint : « Et si tout cela ne venait pas de la vérité? »
Quoi? Si cela NE VENAIT PAS DE LA VÉRITÉ? Ouf! Cela m’était, à
ce moment, tout à fait incompréhensible… Qu’est-ce que cela
voulait dire??? Je pouvais comprendre qu’une chose soit vraie ou
non, mais venant de la vérité ou non, cela je ne le comprenais pas!
J’avais vraiment des difficultés avec cela.
-
L’ESPRIT
Je me souviens
d’un soir, alors que j’avais 12 ou 13 ans, nous avions eu une
intense discussion avec mon père sur la réincarnation, comment faire
croître le pouvoir qu’on a, etc.. Lorsqu’on est allé se coucher,
j’ai eu un visiteur (pas le premier) dans ma chambre. Ce que mon père
appelait « un mage » ou esprit de sagesse. Il est venu au
pied de mon lit alors que je ne dormais pas encore.
Habitant à la
campagne, il n’y avait aucune lumière de rue à l’extérieur, et
nous avions des toiles et rideaux opaques aux fenêtres afin qu’il
fasse très noir pour dormir la nuit… En un mot, il faisait noir
comme un tuyau de poêle. Ce qui était étrange, était que je
pouvais voir la silhouette venir du mur de ma fenêtre vers le pied de
mon lit. Elle avait l’allure d’un moine (robe longue, corde à la
taille et capuchon sur la tête), et c’était brun dans le noir. Je
la voyais clairement. Puis il me parlât me disant d’y aller
tranquillement dans mon apprentissage, que j’étais jeune, que
j’avais le temps. Je devrais pratiquer ce que je savais et ne pas
aller trop vite dans la connaissance, ce serait trop pour moi, je
m’y perdrais. Alors j’ai pensé : « OK! » Et je
me suis endormie.
Au matin suivant,
lorsque je me suis levée et que mon père s’est levé, on s’est
envoyé un regard à chacun, comme si on savait tous les deux quelque
chose! Alors avec un sourire, qu’il m’a rendu, comme un chat qui a
attrapé la souris, je lui dis :
« Est-ce
que… » puis il me coupât avec :
« Est-ce que tu as bien dormi la nuit dernière? »
Je lui ai demandé pourquoi?
« Oh! » Dit-il, « parce que j’ai eu un visiteur la
nuit dernière! »
Alors vous pouvez
imaginer que mes yeux se sont ouverts un peu plus grands et j’ai dit :
« Moi aussi! » Il me regardât comme s’il savait.
Alors il me dit qu’il a eu la visite d’un esprit qui lui
disait de faire attention en m’enseignant, de ne pas aller trop vite
car j’étais encore très jeune!!! Alors on a continué de
travailler sur ma croissance dans l’occulte mais tranquillement.
Mon père
m’avait déjà parlé de Jésus, mais qu’il était un prophète
qui avait vécu plusieurs vies, plusieurs réincarnations pour devenir
aussi fort, bon et puissant. Ce qui dan mon cœur, et ne me demandez
pas pourquoi, ne semblait pas être la réalité!
-
L’ANGE
Et toujours la
question demeurait dans mon esprit et je cherchais la vérité à
travers tout ce que je vivais, tout ce qui se passait autour de moi,
en parlant à haute voix pour que quelqu’un me réponde enfin!!!
Jusqu’au soir ou j’ai eu un autre visiteur. C’était en 1978,
j’avais 14 ans (mais celui-là je sais maintenant qu’il était
envoyé de Dieu) et une lumière remplie de couleurs qui n’étaient
pas de ce monde, apparût au pied de mon lit. Pour la première fois,
dans mon esprit et dans mon cœur je sentais que c’était vrai et je
n’avais pas peur. La lumière semblait avoir un point central d’où
partait plein de rayons et y revenaient en aller-retour. Il m’est
difficile de décrire la scène, mais elle demeure claire dans ma tête,
même a ce jour.
Je me suis levée
de mon lit et me suis rapprochée de la lumière, de cette présence.
Puis il me parlât, je ne peux dire si c’était une voix spirituelle
ou audible, mais moi je répondais avec ma bouche alors que lui je ne
peux en être certaine. En ces termes, il me dit :
« Crois-tu
en Jésus? »
Je lui ai répondu « oui! »
Il dit : « Aimes-tu Jésus? »
Je lui ai répondu « oui! »
E il dit : « Veux-tu suivre Jésus? »
Je lui ai répondu « oui! »
Il dit encore : « Veux-tu vraiment suivre Jésus? »
Je lui ai répondu « oui » encore une fois.
Puis il me dit : « Si tu veux suivre Jésus, tu dois
abandonner ce que tu fais! » (Parlant des pouvoirs et des
pratiques
de l’occulte.)
Alors je lui réponds : « Comment, la plupart du temps ça
m’arrive sans que je fasse exprès, alors comment arrêter ça? »
Alors il dit : « Veux-tu vraiment suivre Jésus? »
Et je lui dis : « Oui je le veux vraiment, mais je ne sais
pas comment arrêter! »
Puis il est parti, et je suis retournée me coucher. Et j’ai dormi
comme un bébé.
-
LA RÉVÉLATION & PRISE DE CONSCIENCE
Le matin suivant,
j’avais perdu tous mes dons, tous mes pouvoirs… Je ne pouvais me
concentrer, ni n’entendais ou voyais des choses inhabituelles. Plus
de choses qui bougeaient, plus d’apparitions, plus rien.
C’était à ce moment que j’ai réalisé qu’il y avait
sans doute un pouvoir, une puissance bien plus élevée que celle que
mon père enseignait. Lui était convaincu que c’était la seule
puissance qui existait, en ce qui me concerne, je croyais le contraire
maintenant.
C’est aussi là
que j’ai réalisé qu’il y avait un Dieu, un démon, et Jésus était
plus fort que le démon (que ça n’avait rien à voir avec ce que
mon père m’avait enseigné) et que ce que je vivais, les expériences
que j’avais vécues jusqu’alors, ne venaient pas de la vérité.
Car cela venait de satan et la vérité était Jésus. Car il serait
impossible que le mal soit plus puissant que le bien, le mensonge plus
fort que la vérité. Et toutes ces puissances qui étaient dans ma
vie comme elles le sont dans la vie de millions de personnes dans le
monde (et encore de nos jours) étaient des mensonges, des illusions,
des pièges, des écrans de fumé, des pièces de théâtre pour empêcher
la vérité de se rendre aux yeux et au cœur de l’homme. Parce que
j’avais un choix et que je l’ai fait ce choix, quelque chose de
plus puissant encore à pris ma vie! Et cette chose était si
puissante qu’elle m’avait complètement délivrée des puissances
du malin et l’empêchait de s’approcher de moi! Il fallait que ce
soit plus fort, et très vrai. Car voyez-vous, la plupart de mes dons,
je ne les contrôlais pas du tout. Les choses apparaissaient alors que
je ne les invoquais pas (morts, esprits etc. –mon don de médium
entre autre-) et maintenant plus rien.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là!!!
-
LA QUESTION DE LA VIE APRÈS LA MORT
Petit point
important. Voici que mon père enseignait la réincarnation et que le
catéchisme enseignait la vie, la mort et le jugement : donc une
seule vie et une seule mort! Mais alors qu’est-ce qui était vrai,
je veux dire que si je ne sais pas ce qui est vrai, je risque de
passer à côté, et si vraiment il y a un jugement, que va-t-il
m’arriver si je ne réincarne pas. Cette question me hantait car
j’avais peur qu’il y ait vraiment un enfer. Mais qu’est qui est
la vérité? Ou vais-je la trouver? Si Dieu existe, et que je suis
passée à côté de tout ce que je doive faire pour être au ciel…
comment faire pour éviter cela. Cette question était un des gros
points et une des raisons majeures pour ma quête de vérité.
2ième
partie :
Ma vie d’abusée, jusqu’à mon suicide en
1983.
L’autre partie
de mon histoire implique ma mère. Mon père était un ingénieur et
travaillait à l’extérieur à coups de plusieurs semaines à la
fois. Il n’était là que très rarement, et nous vivions la plupart
du temps seuls avec ma mère quoi! Mais ma mère était une femme très
troublée. Elle était une maîtresse contrôleuse et disait des
choses comme : « Tu me dois la vie, tu vas te mettre à
genoux et dire que tu m’aime si je te dis de le faire! » Ou
bien : « Tu te dois de m’aimer, je suis ta mère! »
Surtout après m’avoir fait du mal. Car voyez-vous c’était dans
la bible –elle aimait citer des versets dans notre face, sachant
qu’on ne les savait pas, et surtout ceux qui faisaient son affaire-,
et la bible disait d’honorer nos parents. Mais bien entendu, elle
omettait toujours de dire le reste du verset qui dit de ne pas
provoquer/irriter ses enfants de peur qu’ils ne se découragent!
-
L’HUMILIATION INCESSANTE
Souvent alors que
je n’étais qu’une enfant, elle faisait semblant d’être ivre,
lorsque je revenais de l’école et me menaçait d’aller se tuer,
supposément parce que mon père ne l’aimait pas. Alors bien sûre,
la petite fille qui aime sa mère que j’étais, je pleurais et
essayais de l’en décourager, et je disais en pleurant :
« Je t’aime maman! » Alors elle me poussait sur le
plancher (ses mains sur mes épaules, poussant fort pour que j’écrase)
jusqu’à ce que je soies à genoux, à quatre pattes, la face dans
ses pieds, et me disait : « Si tu m’aime, tu vas te
mettre à genoux et me dire que tu m’aime! » Et toute sorte de
choses contrôlantes pour me faire sentir comme un déchet, comme
moins que rien, et moi je lui obéissais! Je sais qu’elle faisait
semblant d’être ivre, car plus tard j’ai trouvé sa bouteille
d’alcool (dont elle me disait toujours en être à son cinq ou sixième
verre quand j’arrivais de l’école) et en mettant une marque,
j’ai réalisé qu’elle n’était jamais ivre, qu’elle voulait
seulement m’humilier, m’écraser, me faire du mal, mais je ne sais
pas pourquoi. Elle adorait m’humilier, surtout lorsqu’il y avait
des gens pour voir une de ses scènes ou elle me passait pour de la
merde.
-
PETITE PARENTHÈSE SUR LE COMPORTEMENT DE MA MÈRE À MON ÉGARD :
En rétrospective,
depuis aussi loin que je me souvienne, son passe-temps favori était
de m’humilier, surtout si quelqu’un disait quelque chose de bien
à mon sujet. Alors elle me le faisait payer dès leur départ. Elle
me faisait également payer, lorsque mon père venait pour la fin de
semaine et qu’on avait du bon temps avec lui. On dirait que c’était
de la jalousie ou quelque chose du genre. Toujours est-il que je ne
comprenais pas du tout son comportement. J’ai découvert, il y a
quelques années seulement (entre 1998-2000) qu’elle m’avait menti
depuis mon enfonce pour m’empêcher de voir ma famille, pour me les
faire haïr et faire en sorte qu’ils me haïssent. Juste pour nous
tenir à l’écart les uns des autres.
Par exemple, plus
tard, alors que j’étais en appartement et étudiais au collège,
s’il y avait une réunion familiale (mariage, baptême, autre fête
etc.) , elle ne me le disait pas (alors que toutes les mamans de la
famille passaient le message a leurs enfants). À la réunion les gens
demandaient de mes nouvelles et pourquoi je n’étais pas venue. Et
leur mentant en pleine face, elle leur disait que je ne voulais pas y
aller, je ne voulais pas les voir, alors que j’étais sans même
savoir qu’il y avait une occasion familiale. Alors quand je la
voyais, je lui demandais des nouvelles de la famille et elle me disait
qu’ils ne m’aimaient pas beaucoup. Qu’ils ne voulaient pas me
voir. Ils disaient que j’étais une « putain » (sans
raison, mais elle inventait ce qu’elle pouvait pour me faire mal). Hé
oui elle faisait cela et le fait encore avec tout le monde qu’elle
connaît. En fait cela pour être le centre d’attention, la reine
dans la vie de tous, ou elle est la plus fine et gentille etc. alors
qu’elle dénigre les autres pour qu’ils se haïssent mutuellement.
J’ai appris ceci dans les dernières années.
Durant tant
d’années elle m’avait convaincu que les membres de ma famille me
détestaient et ne voulaient pas me voir, jusqu’à ce que ma cousine
se suicide en 1998. (J’avais coupé les contactes avec elle depuis
janvier 98, donc je n’avais plus de contactes avec ma famille, comme
avant!) J’ai décidé d’appeler ma tante –mère de ma cousine-
peu de temps après que mon frère m’ait téléphoné pour
m’annoncer la tragédie. Pour lui dire que j’étais désolée, et que si elle préférait
que je n’aille pas les voir (elle et mon oncle) je n’irais pas.
Elle me demandait pourquoi, et je lui ai dit : « Je sais
que tu ne veux pas me voir… » et tout le reste est sorti. Je
suis allée les voir, et toute la famille était là chez ma tante et
tout s’est dévoilé pour découvrir que tout ce que ma mère avait
dit depuis tant d’années étaient des mensonges. Ma famille
m’aimait, espérait toujours avoir de mes nouvelles, et ma mère
leur disait que je ne voulais rien savoir d’eux. Ils se demandaient
pourquoi je n’avais jamais été aux réunions de famille…
maintenant ils le savaient.
Je pourrais en
dire pour des dizaines de pages sur les horreurs que ma mère a faites,
mais ce n’est pas ici le but du témoignage. J’en parle juste pour
faire un peu comprendre l’état ou j’étais rendu en 1983 (je vous
épargne le pire). FIN
DE LA PARENTHÈSE
Par la suite, lorsque j’arrivais de l’école et que je pouvais me
rendre à ma chambre et avoir du temps à moi (car en plus j’étais
la proie des brutes « bullies » à l’école, ma mère en
arrivant de l’école qui m’attendait avec son Xième verre de rhum
et ses menaces, ça devenait invivable 24 heures/24 et je n’avais
que 14 ans) j’ai commencé à voir une des visions qui m’ont sauvé
la vie. La vision me vint à plusieurs reprises durant trois ou 4 ans.
Peut-être une dizaine de fois en tout.
Dans cette
vision, il y avait un homme en long vêtement écru. Nous (m’incluant,
je ne me souviens plus du nombre, mais nous étions 9 ou 12 enfants)
le suivions, grimpant une montagne un peu aride. (Plus tard j’ai vu
des photos de montagnes qui étaient exactement pareilles à celles de
ma vision, c’était les montagnes, ou plutôt collines en Israël,)
et chaque fois qu’on montait, on s’arrêtait
à un plateau, on s’assoyait en rond et l’homme se tournait.
Je n’ai jamais vu le visage de l’homme mais il nous enseignait sur
l’amour, le pardon, ne pas se venger, (j’en avais assez d’être
battue à l’école et je demandais si je pouvais faire quelque chose
pour cesser cela) la patience etc. Des choses que j’ai découvert
dans la bible une quinzaine d’années plus tard! Cette vision qui me
venait régulièrement (avec des enseignements différents) m’a
vraiment aidé à tenir le coup, quoi qu’il arrivât!
-
OÙ J’EN SUIS…!?
Donc nous voici
en 1981. J’ai commencé le collégial en septembre et comme c’était
trop loin de la maison, j’ai du louer une chambre en ville dans un
sous-sol très sombre. C’était l’époque de la séparation de mes
parents. Mon père habitait Montréal pour son travail et ma mère
habitait dans la région de Québec. Elle me téléphonait tous les
soirs à 17h00, rien que pour me faire passer un mauvais quart
d’heure. Me blâmant pour mon père, me reprochant d’être une
fille ingrate lorsque j’étais bien ou j’avais un peu de joie car
c’était d’être une mauvaise fille d’être heureuse lorsque sa
mère « souffre » autant. Elle menaçait de se tuer à
tout moment, ou m’interdisait de rester en ville les fins de
semaines pour voir occasionnellement mes amis. Parce que SI je
l’aimais, je ne penserais à rien d’autre qu’à elle.
J’avais 17 ans
et je n’avais même pas le droit de sortir les fins de semaines,
passé 22h00. Même pas pour prendre une marche avec des amis. Elle a
trouvé le moyen de me faire ces appels tous les soirs durant plus
d’un an et demi, à me faire pleurer chaque fois que je raccrochais
et je ne pouvais tout simplement plus endurer tout cela. Les reproches,
les blâmes, l’interdiction à quelque joie que ce soit, il n’y
avait pas d’issue, et j’étais seule. Après tout, quelle sorte de
déchet je devais être pour mériter ce genre de traitement. Je n’étais
pas aimée, mon père était inaccessible, et personne n’était là,
je n’étais qu’un défouloir. Je voyais les parents de mes amis
qui les aimaient, curieusement, ils ne faisaient ni ne disaient jamais
les choses que ma mère disait, à leurs enfants, donc je devais être
réellement et vraiment une mauvaise personne qui ne méritait pas de
vivre!
-
LA DÉCISION DE MON DÉPART & UN RÉVEIL… PUISSANT
Alors au début
de l’année 1983 (en mars) j’ai finalement convaincu ma mère de
me laisser le week-end à l’appartement, en lui disant que j’avais
de gros examens et que je devais étudier. J’avais tellement mal, et
je ne voulais plus souffrir, il fallait que ça cesse. J’avais crié
à « Dieu » depuis des mois de m’aider, de me sauver, de
faire quelque chose pour m’aider à me sortir de cette situation.
Lorsque les autres filles étaient parties pour la fin de semaine,
j’ai pris toute une bouteille de pilules (barbituriques) avec une bière
(je ne buvais pas du tout et une aspirine m’endormait, je voulais être
certaine de ne pas rater mon coup) pour les faire descendre. Puis, je
suis allée me coucher dans mon lit, pleurant, pensant que finalement
je cesserais d’avoir mal. Je m’endormirais, et je ne me réveillerais
plus. Parce que vous voyez, depuis près d’un an j’avais cette
petite voix dans ma tête qui me disait : « Si je mourais,
le mal cesserait, si je m’endormais, plus jamais elle ne pourrait me
toucher en se défoulant sur moi et m’écrasant, et je ne
souffrirais plus jamais…! » Alors c’est ce que j’ai fait
un vendredi soir, lorsque mes deux co-locs. étaient parties. Et je me
suis vite endormie.
Puis j’ai
entendu : « Ce n’est pas ton temps, quelqu’un t’aime,
Jésus t’aime! » Puis avant que j’ouvrir les yeux, en
reprenant conscience, je voyais bleu foncé, puis j’ai ouvert les
yeux. La voix poursuivit avec trois promesses : « Tu vas me
trouver… tu me verras face à face… et tu vas me servir… »
Alors je me suis
levée et je suis allée à la salle de bain pour vomir. Puis, je suis
allée dans le salon et il faisait sombre et il n’y avait personne
à l’appartement. Je me disais que se devait être encore vendredi
soir. J’ai allumé la Télé et j’ai vu que c’était « Les
nouvelles du dimanche soir » . J’avais été dans un coma pour
plus de 48 heures et je devrais être morte, alors tout cela était
vrai! Plus tard j’avais demandé à un docteur l’effet des
barbituriques et il m’expliquât qu’après quelques heures
seulement les organes cessent de fonctionner et la personne meurt.
QUELQUES HEURES SEULEMENT, et lorsque je lui ai parlé de plus de 12
ou 24 heures, il dit que personne ne survit cela a moins d’être désintoxiqué
et/ou branché dans les premières heures suivant la consommation!
-
SUITE AU RÉVEIL
Curieusement les
mois qui ont suivit, ont été plutôt agréables, on dirait que je
flottais et rien ne me touchait, ou m’affectait. J’avais une paix
constante. J’appellerais ça marcher dans de l’ouate. Je voyais
les choses avec une nouvelle lumière et une nouvelle vision. Un
moment donné je me suis trouvé dans le bus, alors que je voyageais
pour mon travail d’étudiant, à prier Dieu dans un baragouinage que
je ne comprenais pas, mais qui remplissait mon âme de joie et de paix
et me faisait sentir proche de celui qui m’avait parlé. J’ai cessé
lorsque mon père m’a parlé (plus tard) qu’il existait une langue
pour communiquer avec les mauvais esprits. Cela me fit peur et je me
suis efforcer d’arrêter.
Bien sure, il
vous faut réaliser que je ne connaissais pas la bible ni n’en avais
jamais lu encore, et je savais encore moins ce qu’elle contenait à
part les histoires d’Adam & Ève, Noé etc.. Ce n’était pas
quelque chose qu’on avait à la maison. En fait la notion de
« Chrétien né de nouveau » n’existait pas dans mon
entourage. Il n’y avait que des catholiques, pratiquants on non, des
gens religieux ou non religieux. Sauf que plus tard en 1983, ma
cousine et son mari sont devenus chrétiens dans une église Baptiste
et ont commencé à nous parler de la bible et du fait que les
histoires dedans étaient vraies. Ils m’ont donné une bible, mais
je ne l’ai pas vraiment ouverte avant 1990. J’ai essayé de la
lire parfois mais c’était difficile, je ne comprenais pas vraiment
ce que cela voulait dire. Quand même je continuais de chercher LA VÉRITÉ
et DIEU.
Il se passât
tellement de choses cet été là (1983). Mon emploie d’été était
de m’occuper d’un stationnement dans le Vieux Québec.
Curieusement, tant de gens m’approchaient avec une bible, me parlant
de Jésus. « Jésus est amour, alors on doit faire l’amour »
vous voyez le genre? Et encore d’autres, tous plus étranges les uns
que les autres. Mais tous
sonnaient faux dans mon cœur. Une grande méfiance surtout pour des
points, des détails de doctrine qui ne semblaient pas être « de
la vérité » encore une fois. J’en ai écouté mais n’ai
pas suivi les groupes.
Un autre moment,
je me souviens, je ne me sentais pas très bien, (l’ouate diminuait
en intensité) et je cherchais une place « sacrée » ou je
pouvais me recueillir. C’était juste pour prier, être seule ou
Dieu devait être. Alors je suis entrée dans une église catholique
près de chez moi. Elle était débarrée, ce qui était curieux car
de plus en plus les églises étaient barrées toute la semaine, mais
cette fois-ci elle ne l’était pas. Je suis entrée et me suis
assise quelque part au milieu. Je me souviens de l’intérieur sombre,
j’y étais seule. J’étais sur le point de pencher la tête et
commencer, lorsque j’entendis une voix forte disant sèchement :
« Sors
d’ici! »
Ça y est, je me suis dit « Ça y est, je me suis fait prendre
et je ne dois pas rester. »
Puis j’ai levé la tête pour voir qui me parlait, et il n’y avait
personne NULLE PART. Puis j’ai entendu de nouveau la voix :
« Sors d’ici, ceci n’est pas mon église et je ne suis pas
leur Dieu, Tu ne me trouveras pas ici, SORS D’ICI MAINTENANT! »
Pas besoin de vous dire que je n’ai pas cherché à faire
d’investigation, je me suis levée et suis parti à courir de toutes
mes forces, jusqu’à la rue. C’est là que j’ai réalisé, j’étais
dans une église catholique, et que Dieu n’était pas le dieu de
l’ « église/la religion » catholique!!! Plus tard
j’ai compris pourquoi exactement, et en détails.
Seulement, je ne
dois pas être la seule au monde qui a une quête pour Dieu! Qui
d’autre existe, qui peut répondre à mes questions si ce ne sont
pas les religieux? Ou vais-je trouver des gens avec qui partager,
connaître ce qui est vrai? Puisque Dieu n’est pas le Dieu des
catholiques, alors ou dois-je aller?
3ième
partie :
En 1990, Jésus m’a sauvé et j’ai trouvé
LA VÉRITÉ.
-
CE QUI PROVOQUÂT LES CHOSES
Sept ans ont passé
et nous sommes maintenant rendus en 1990 et je demeure à Montréal
depuis 1984. J’avais appliqué et j’étudiais au Collège LaSalle en
Design de mode. C’était surtout une excuse pour m’éloigner de Québec,
de ma mère. Le temps passât et en 1989 j’ai eu un ami, nous nous
sommes mariés civilement en juin 1990, et en août 1990, j’ai appris
qu’il me trichait, et vivait avec une amie qu’on avait en commun,
depuis plusieurs jours, alors qu’il était sensé être parti en
camping avec les jeunes du centre jeunesse ou il travaillait. Enfin pour
faire une histoire courte, on s’est séparés, j’ai vraiment cru
virer folle de peine et de déception. Pourquoi m’a-t-il épousé
s’il en aimait une autre??
Enfin voilà une
des 100 questions qui me venaient à l’esprit. Rendu là, j’habitais
au troisième étage et me voilà à regarder en pas, de mon balcon et
à contempler le béton en dessous… mais contempler avec une attirance
pour m’y rendre en une seconde. De nouveau je contemplais le suicide.
Mon mari et celle que je croyais être mon amie… Pourquoi?
À ce moment, les
deux seules choses qui m’ont empêché de sauter, étaient que ses
grands-parents habitaient l’appartement du premier (et je n’aurais
pas voulu leur faire cela) et lorsque je me suis retournée, j’ai vu
le regard dans les yeux de mon chat Pastel. Jamais depuis que je
l’avais ou d’un autre animal je n’avais vu un tel regard. Comme
s’il disait : « Maman ne saute pas, je t’aime et j’ai
besoin de toi! S’il te plait maman, ne saute pas! » Alors
je l’ai pris dans mes bras et je l’ai serré et j’ai pleuré
assise par terre avec lui durant des heures. Ce qui me parût drôle était
que Pastel ne m’avait jamais laissé le prendre avant ce moment là,
mais il demeura dans mes bras sans bouger, des heures, plein de mes étreintes,
mes larmes et ma morve!
-
UN PAS DE FOI
D’une certaine
manière je crois que Dieu s’est servi de Pastel ce jour là.
J’avais besoin d’un « break » alors dans les semaines
qui ont suivi, j’ai demandé à ma tante si je pouvais utiliser son
chalet pour quelques jours. Le chalet se trouve à Batiscan sur les
rives du Saint-Laurent. J’avais avec moi Pastel, une cassette de témoignages
de chrétiens; comment Jésus les avait sauvés, guéris et transformés
et cela me touchât. La première nuit, j’avais Pastel couché avec
nuit et j’ai vécu ce qu’on pourrait appeler une « dépossession »
(je n’ai pas de meilleur mot). Parce que durant la journée, j’ai
finalement pris la décision de dire : « Seigneur, si tu es là,
je te veux, j’ai besoin de toi, s’il te plaît sauves-moi! ».
Alors le même soir quelque chose tentait de me tenir liée. Même ma
bouche spirituelle ne pouvait parler. Puis la chambre était devenue
tout éclairée (ce point est du fait que le chalet était au milieu de
nulle part, aucune lumière et il faisait TRÈS nuit, c’était
pratiquement la noirceur totale) et je ne pouvais bouger (j’étais réveillée)
je voyais autour de mon corps une énorme lanière de cuire de 30 cm de
large qui m’entourait complètement. Même dans mon esprit j’étais
incapable de parler. J’essayais simplement de dire JÉSUS, me je n’y
arrivais pas. Finalement à force de me débattre physiquement et
spirituellement, j’ai finit par ouvrir la bouche et j’ai dit :
« JÉSUS, aides-moi! » Et tout est redevenu normal, la lumière
verdâtre disparût et je pouvais bouger. J’ai senti quelque chose me
quitter et dans mon cœur, une assurance que cette chose était parti à
jamais.
Je me suis levée
immédiatement et j’ai téléphoné ma mère (à ce moment elle était
venue à Jésus 2 mois auparavant, en même temps que mon frère). On a
prié ensemble et demandé à Dieu d’envoyer des anges pour me protéger.
Je suis retournée me coucher, dans le salon cette fois-ci, la télé
allumée, et me suis endormie profondément et en paix.
Dans les jours qui
ont suivi, je suis allée passer quelques jours chez mon frère et son épouse
et bien entendu je passais mon temps à pleurer. Dimanche matin ils
m’ont offert d’aller avec eux à leur église. J’avais quelques réticences
car j’avais peur que ce soit un groupe bizarre, j’avais encore du mal
avec les histoires d’Adam & Ève et de Noé comme étant vraies!!!
J’y suis quand même allée, mais je leur avais dit que cela ne me
disait rien, de passer à travers leur « trip » religieux.
Alors ils m’ont dit que je pouvais juste m’asseoir et regarder.
J’avoue que je ne savais pas trop ce qui se passait dans une église évangélique!!!
Et Oh!!! Quelle surprise!!! Il y avait là entre 300 et 400 personnes.
Personne que je connais ou qui me connaissait (à part mon frère et son
épouse) et assise sur ma chaise, je pleurais à si chaude larme que même
mon gilet devenait détrempé. Soudainement une voix féminine commença a
parler :
« Ma fille, il
y a sept ans je t’ai dit que tu me trouverais, voici je suis ICI. Ne
cherches plus, tu m’as trouvé, je suis ICI… Dieu a tenu sa promesse. »
Alors je me suis mise à pleurer encore plus fort en pensant dans mon
cœur :
« Si c’est vrai Seigneur, si c’est vraiment qui me parle, que
dois-je faire? »
Puis la femme continue (loin de moi dans la salle) :
« Tu dois venir à moi mon enfant et m’accepter dans ton cœur!
Viens et accepte-moi comme ton Seigneur et sauveur. »
Elle me dit autre
chose aussi, qui n’était pas claire mais qui me parlait de ce que je
ferais pour Lui. Mais je savais dans mon cœur que cela me reviendrait
lorsque le temps serait le bon. Je ne peux vous dire comment je me sentais,
mais je savais (sans savoir comment) que Dieu s’adressait à moi à
travers cette dame. Mon frère ignorait complètement que je cherchais la
vérité et Dieu depuis toujours. Il n’avait jamais su non plus pour mon
suicide. Il venait d’apprendre que mon mari me trichait, et n’avait
communiqué avec personne de l’église. Mais cette femme qui me parlait,
me transmettant les réponses de Dieu en accord avec ce qu’il m’avait
dit 7 ans auparavant, répondait à toutes mes questions.
Je savais dès lors,
dans le cœur de mon cœur que cette expérience venait de Dieu. Je sais
qu’Il me parlait à moi, et à moi seule. Mes larmes de désespoir
devenaient des larmes de joie et j’ai commencé à vivre des délivrances.
C’était finalement arrivé, J’AI TROUVÉ LA « VÉRITÉ »
et/ou la « VÉRITÉ » m’a trouvé! Merci Seigneur! Je me
sentais comme une enfant dans les bras de notre Seigneur!
Et pour la première
fois de ma vie, je me sentais réellement aimée et acceptée, et je n’étais
plus le déchet qu’on me faisait sentir que j’étais. C’était là
que j’ai découvert ce que c’était d’avoir un vrai Père. D’être
aimée inconditionnellement avec compassion. Je le désire pour tous ceux
qui ont étés blessés d’une manière ou d’une autre dans leur vie.
Si vous désirez savoir comment obtenir ce précieux cadeau, alors
cliquez sur : « COMMENT ÊTRE SAUVÉ, et avoir le cœur guérit »
car il n’y a qu’une manière pour être sauvé.
En Conclusion…
Je voudrais ajouter,
que la plupart des gens vont argumenter à propos de la religion, mais
Dieu n’est pas une religion. Aussi des gens diront que c’est du lavage
de cerveau, mais comme vous pouvez voir, ce que j’ai vécu, ne venait
d’aucun être humain et était exactement ce que la Bible enseigne,
avant même que je ne la lise. Et ce n’est pas comme si des gens avaient
essayeé de m’enrôler ou expliquer les phénomènes pour me convaincre
d’une croyance! Et ces choses me sont arrivées avant même que je
n’en connaisse leur existence. Pour moi c’est la preuve des preuves
pour mon cœur que c’est LA SEULE VÉRITÉ. Et la Parole dit que
quiconque cherche la vérité, va trouver Jésus-Christ! Il est le Chemin,
la Vérité et la Vie.
Ce texte était
environ 5% de mon témoignage, il y a beaucoup plus, mais les lignes
principales s’y trouvent. Je suis maintenant à écrire tout ce que
j’ai vécu dans un livre, alors SVP priez que j’y arrive, et que je
n’en soies pas empêchée. J’ai été dérangée spirituellement énormément,
lorsque j’ai écrit la première fois ce texte, et même ces derniers
jours alors que je le traduisais. Satan sait que ce que j’ai à dire le
dérangera et risque d’en sauver plusieurs. Priez pour les gens qui
cherchent afin qu’ils trouvent.
Merci d’avoir pris
le temps de lire. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire.
Que Dieu vous bénisse et vous éclaire, dans le Nom Précieux de Jésus!
Elaine
Marie, janvier 2007
Retour
au MENU
Écrivez-moi
.
Pages web et graphiques par:
Elaine Marie.
s'il vous plaît, ne prenez rien sur mon site, sans permission. |