EDUCATION
Le collectif EducAction est né au printemps 2006 de l’initiative des différents participants du programme de radio « Hasta Siempre ». Nous sommes un collectif qui désire travailler à la consolidation de la culture solidaire par le biais de l’éducation populaire.
L’éducation populaire se positionne contre l’éducation bancaire. L’éducation bancaire, c’est celle qui se limite au transfert des connaissances sans faire réfléchir. C’est celle qui tente d’enfermer dans un moule la population, ses idées et sa diversité….dans un monde uniquement axé sur la production et la consommation. L’éducation bancaire méconnaît l’humanité.
l’éducation populaire se positionne comme une alternative de prise de pouvoir autonome de la part des citoyenNEs. Elle se veut comme un processus qui sert à donner des outils collectifs, afin de mieux analyser la réalité. Elle appuie la mise en place d’alternatives de pouvoir populaire, de démocratisation de connaissance, d’organisation et de débats.
Nous proposons de garder en mémoire l’histoire de ceux et celles qui ont lutté pour un monde meilleur, de conserver l’esprit critique et d’être conséquent. Nous voulons en finir avec la contradiction pensée/action et pour cela, nous devons amorcer un changement culturel, prendre des exemples de luttes symboliques et briser les clôtures.
C’est avec des conclusions communes ainsi qu’avec nombre de discussions que notre groupe a pensé, en été dernier, à fonder un organisme à but non lucratif dont le principal outil de travail serait l’éducation populaire. En effet, nous pensons que c’est dans un processus d’éducation populaire autonome qu’en général toutes les communautés réussiront à trouver, à élaborer, à développer et à construire des alternatives locales garantes d’une prise de conscience sociale et d’un plus grand respect du genre humain et de son environnement. Par ailleurs, ce sont notre foi en le genre humain, nos valeurs de solidarité et de coopération, notre désir d’améliorer le sort des communautés, de travailler activement pour ce faire ainsi que notre souhait de construire un monde différent et meilleur (selon la prémisse qu’un autre monde est possible) qui expliquent principalement pourquoi nous avons désiré concrétiser ce projet, pourquoi nous l’avons fait et pourquoi il nous tient chacun tant à cœur.
Le choix de bâtir un projet d’entreprise d’économie sociale s’est imposé naturellement à nos yeux puisque nous croyons fortement que, aujourd’hui, l’action collective est l’une des meilleures façons de rejoindre les gens par rapport à leurs intérêts quotidiens et à long terme. Quant au choix de devenir un organisme à but non lucratif, nous l’avons principalement fait puisque c’est selon nous la forme d’association qui rejoint le plus notre orientation sociale et morale (soit la primauté de l’utilité sociale et le désir de ne pas faire de profits). De plus, prendre cette forme nous permettra d’afficher à la société cette orientation axée sur le communautaire.
Cependant, avant de devenir officiellement un organisme à but non lucratif, notre groupe avait déjà réalisé certaines activités. Au tout début de la formation du groupe, alors informelle, sa principale activité tournait autour de la production d’une émission de radio alternative (qui se poursuit encore aujourd’hui et maintenant sous la bannière du Collectif ÉDUCACTION). En dehors de celle-ci, nous avions des discussions et des rencontres informelles sur l’orientation et le devenir de notre collectif. Puis, en automne dernier, une demande de partenariat avec un projet d’éducation populaire en Colombie, l’EPAO, a solidifié la formation du groupe et ses rencontres, a attiré de nouveaux membres et a posé au groupe la question de l’éducation populaire comme méthode. Les quelques mois qui ont suivis ont été constitués pour le collectif de la mise en place d’une soirée culturelle et sociale, réalisée à la fin de décembre, pour la communauté. Celle-ci visait principalement à recueillir des fonds pour le projet de l’EPAO, à promouvoir l’échange culturel et à sensibiliser les participants à certaines réalités sociales de l’Amérique latine. D’ailleurs, la préparation de celle-ci a fourni au groupe l’occasion de mener plusieurs réflexions quant au fonctionnement interne du groupe, à sa mission, à ses valeurs, à ses objectifs et à notre travail d’éducation populaire sur le plan international. Ceci s’est d’ailleurs concrétisé par un atelier de discussions et d’apprentissages effectué à l’intérieur du groupe. Ensuite, en hiver et en printemps dernier, après s’être enregistré comme organisme à but non lucratif auprès du Bureau d’enregistrement des entreprises du Québec, nous avons cherché au sein de différents organismes des appuis économiques et politiques (n’ayant pas le sens de gouvernemental, ce terme prend plutôt le sens d’appui formel) au projet de l’EPAO tout en étendant notre champ de réflexion et de désir d’action sur notre propre communauté. Entre autres, nous avons pensé, imaginé et bâti des cours culturels et sociopolitiques à offrir à la population de la ville de Québec (théâtre, droits humains, club de forum-projection, danses folkloriques latinos). Enfin, au cours de l’été, nous avons entrepris de construire notre « plan d’affaires » et avons mis en pratique à l’interne l’un des ateliers culturels ayant été créé et écrit.Le collectif ÉDUCACTION est un organisme à but non lucratif qui vise à mettre en place des initiatives d’éducation populaire et d’intervention sociale. Notre organisme désire agir concrètement dans le but de conscientiser la population, de développer la pensée critique et de promouvoir au sein des participants la prise d’un pouvoir actif dans la recherche de solutions aux problèmes, de leur(s) milieu(x) autant que du monde, qu’ils soient d’ordre sociaux, culturels, éducatifs, économiques ou politiques (c’est-à-dire tous problèmes reliés aux relations de pouvoir dans des milieux comme la famille, la société et l’environnement de travail). En fait, c’est l'empowerment des individus et des sociétés que nous visons : la construction de sujets critiques et conscients de leur histoire et des défis d'aujourd'hui. Par ailleurs, dans cette perspective, nous visons toucher toutes les tranches de la population sans distinction d’âge, de sexe, d’orientation idéologique, de nationalités, etc.
ÉDUCACTION a dans son optique la construction des différents processus d'éducation populaire par la mise en œuvre de projets durables au sein de la société québécoise ainsi que par l'appui financier, intellectuel et simplement formel des différentes initiatives et luttes sociales des mouvements ou des groupes partageant le même esprit et/ou les mêmes valeurs que notre organisme et ce, autant sur la scène québécoise qu'internationale.
Créer des espaces durables d´éducation populaire et d'échange entre les immigrants et la communauté québécoise au niveau culturel et social ainsi que de sensibilité d´intérêts individuels et collectifs.
Aussi, à travers notre réflexion, notre engagement et notre action comme agent social, nous désirons faire la promotion des valeurs suivantes : la solidarité, la coopération, la collaboration, la justice, l'égalité, l'équité, le respect des peuples, des différences et de l’environnement, l'autodétermination culturelle, sociale et politique à travers la responsabilisation collective et individuelle, la non-violence et l'engagement social.
| Fonction | Nom |
| Marie Gagné | coordonnatrice |
| Catherine Poulin | Secrétaire-Trésorier |
| Marie-Pier Bresse | Responsable du Comité académique |
| Responsable du Comité des droits des étudiants | |
| Mathieu Lizotte | Responsable du Comité des activités politiques |
| Responsable du comité des activités socio-culturelles et des communications |
Comme projet économique, nous désirons créer un Café-Bar de type coopératif et solidaire et faire de lui un pilier central de notre collectif. Ce projet, en plus de répondre à notre objectif de développer des économies solidaires, sera la principale source de revenus d’ ÉDUCACTION (jusqu’à ce que d’autres projets économiques soient mis sur pied). En effet, par son indépendance financière, le collectif aura alors l’occasion de réinvestir les profits dans ses autres projets nécessitant des fonds quelconque.
En fait, notre désir est de faire du Café-Bar est un lieu multifonctionnel. Tout d’abord, comme son nom l’indique, ce sera un endroit de restauration où les clients pourront se rencontrer et consommer sur place des boissons alcoolisées et autres breuvages (café, thé, etc.). De plus, nous désirons offrir certains produits cuisinés. Ensuite, nous voyons notre café comme un lieu disponible aux différentes manifestations culturelles et sociales ainsi que d’associations. Certains de nos projets, comme tout autre projet venant de l’extérieur du collectif, seront susceptibles de prendre place dans ce lieu. Ainsi, des groupes de musique pourront se présenter, des espace de cinéma et de poésie pourront être créés, des expositions de toute sorte, être montrées. Enfin, nous aimerions aménagés un certain coin pour la vente de certains produits.
Puisque les objectifs d’éducation populaire d’ ÉDUCACTION vise l’ensemble de la population nous souhaitons attirés comme clientèle du café-bar coopératif et solidaire des gens de tous les âges, de toutes les couches sociales et de différents intérêts. Cependant, nous croyons qu’un certain profil de clients tendra davantage à fréquenter l’endroit et à être intéressé à nos actions : des gens, principalement de jeunes adultes, militants de toutes sortes, ou ouvert sur le monde, ou conscientisés à certaines réalités sociales et au devenir de la communauté. Il est très possible que davantage de gens habitent au centre-ville (ou y étant très relationnés) soient nos clients, étant déjà habitués à l’existence des café-bar d’économie sociale (très rare en banlieue).
Malgré la présence de certains café-bar alternatifs, notre projet s’en trouve différent de tous les autres sur plusieurs points. Premièrement, contrairement à tous ces café existant qui mettent soit l’accent sur une approche dotée d’une plus grande conscience environnementale, soit sur une approche davantage conscientisée sur le plan social, nous souhaitons fortement conjuguer ces deux formes de conscience dans l’élaboration de notre projet et dans l’offre de notre service ainsi que les pousser le plus loin possible. Par exemple, tous les produits offerts seront d’abord locaux et biologiques, sinon équitables et biologiques, et nous prôneront la réutilisation du matériels utilisés, l’association de travailleurs à la production de nos plats cuisinés et des conditions décentes pour tous les travailleurs reliés au café-bar (que ce soit les travailleurs du café-bar en tant que tel ou ceux ayant travaillé pour fournir les matériaux ou produits utilisés). Deuxièmement, par la place laissée aux différentes manifestations, nous assurons que l’endroit deviennent un espace de communication alternative, de rassemblements populaires, de formation critique et d’ouverture sur le monde. Ainsi, ce qu’il y a de si unique et si original dans notre café, c’est que l’espace sera en tout temps exploités à des fins d’éducation populaire (et non parfois à la fonction unique de divertissement) et que ce sera le collectif qui s’occupera de gérer l’espace pour qu’il soit constamment exploité ; ce ne sera pas un lieu qui est tout simplement à la disposition du grand public lorsque celui-ci aura besoin d’un endroit pour réaliser ses activités. Dernièrement, avoir la vocation d’être à la fois une mini-boutique, un endroit de restauration et un espace socioculturel se trouve à être une facette plus qu’intéressante de notre projet.
Les ateliers de formation constituent les projets piliers de la ligne d’action formation du collectif, faisant appel au premier objectif spécifique. Ces ateliers sont en fait des cours de nature culturelle, sociale, sportive ou autre et axés sur un équilibre entre les aspects théorique et pratique. Leur but commun est, tout d’abord, la formation des participants dans le ou les champs d’activités que fait appel le cours donné.
En fait, il est possible que les types d’ateliers offerts, ou plusieurs d’entre eux, ne soit pas différent de l’éventail habituel offert à Québec, ou ailleurs au pays. Par exemple, le premier cours décrit dans ce plan d’affaire, portant sur l’enseignement de danses latinos et folkloriques, est également donné par d’autres groupes ou particuliers dans la ville. Cependant, ce que ce cours ainsi que tous les autres ateliers proposés par le collectif ÉDUCACTION ont de différent et d’unique par rapport à tout ce qui existe jusqu’à maintenant, c’est la double formation qu’ils offrent. En effet, en plus de l’enseignement spécifique fournit, chacun de ces ateliers utilisent les apprentissages et la richesse de la matière donnée pour créer un espace de réflexion et d’éducation sociale. Ainsi, par l’approche d’une ou de plusieurs thématiques reliées au matériel donné, les participants auront la possibilité d’apprendre, de s’exprimer, de partager et d’entrer en contact avec les valeurs sociales que défend le collectif. Jusqu’à maintenant, aucun autre cours de la sorte permet aux participants de terminer leur apprentissage du matériel spécifique avec un bagage de connaissances supplémentaires qui les aideront à mieux comprendre la réalité sociale et à mieux agir.
La danse est un art et avec lequel on peut exprimer les sentiments.
L’atelier de danse est un projet d’investigation et de création qui sera donné dans des espaces publiques et qui aura comme thème central, la construction de la mémoire et de la pensé critique pour, entre autres, changer des endroits mal exploités comme les rues et les parcs. L’idée générale est de créer l’autonomie artistique et la création collective en orientant vers l’apprentissage autonome des différentes danses latino traditionnelles. De plus, l’atelier désire enseigner cet aspect culturel qu’est la danse en relation avec la culture générale de la région à laquelle chaque est reliée.
Le projet « ATELIER DE DANSE » est divisé en plusieurs parties : Danses latino (Salsa, merengue, bachata et vallenato) et Danses folkloriques (cumbias, polcas, etc.). Il est adressé à la population québécoise et immigrante qui s’intéresse à la culture latino-américaine. La durée de l’atelier est de trois mois, dont 12 cours magistraux de 16 participants chacun.
Objectif général : Créer d’espaces d’échanges multiculturels et de participation facilitant l’intégration et promouvant l’idée d’un monde plus justeObjectifs spécifiques :
Les droits humains ont été depuis leur naissance l’espace de débats sur la morale publique et sur les valeurs humaines. Cependant, ce contexte ne leur donne que leur nature, c'est-à-dire la justice tournant autour des sujets. Pourtant, la façon dont on comprend la justice change avec le temps et les luttes pour le pouvoir ne laissent pas voir les réalités clairement.
Les droits humains ont été l’espace de victoires humaines, de la reconnaissance des autochtones jusqu’au droit de vote des femmes. C’est pour ceci que la réflexion et la construction critique de la connaissance aident aux sujets à comprendre et à redonner un sens aux valeurs perdues et celles n’ayant pas encore été mises en pratique. Les droits humains sont la référence minimale pour construire un langage de paix, mais c’est seulement lorsqu’ils sont pris dans leur forme intégrale c'est-à-dire en tenant compte des droits économiques, sociaux et culturels, qu’on peut penser les droits dans un sens global.
C’est d’ailleurs dans cette perspective théorique que se pose l’atelier sur les droits humains. Néanmoins, cet atelier aborde également les droits d’un point de vue pratique puisque ceux-ci sont une base pour comprendre la vie communautaire, pour développer la conscience sociale et pour améliorer la convivialité. L’atelier des droits humains se veut comme un regard sur l’inter-culturalité et sur la solidarité, tout en faisant une relation entre ce que les sujets vivent et ce qui se passe ailleurs dans le monde. Cette relation permettra d’ouvrir le regard des participants de la société québécoise aux immigrants, et vice-versa, ainsi que de promouvoir la solidarité à l’échelle autant internationale que locale (dans la logique de la pensée «penser globalement, agir localement»).
Enfin, l’atelier vise les jeunes et les adultes portant de l’intérêt pour la solidarité trans-national, les organisations communautaires et les institutions scolaires et d’autres enseignements. Par ailleurs, celui-ci est divisé en cinq étapes :
Aussi, durant tout le déroulement de l’atelier, les participants devront faire une recherche participante sur des thématiques de solidarité internationale. Ils verront également plus en profondeur un cas de violation des droits humains dans le monde.





Le FIÉ est une organisation facultaire dont l’argent provient des étudiants-es, de la Faculté des sciences sociales (FSS), et de la Fondation de l'Université Laval (FUL).
Lorsque les étudiants-es de la FSS paient leurs frais de scolarité, 10$ par session sont explicitement consacrés au FIÉ. L’appariement de la FUL est de 13,35$, celui de l’Université est de 10$ et celui de la FSS est de 3,35$, ce qui fait que pour chaque 10$ payé par les étudiants-es, le FIÉ gagne 36,70$ en tout. Ainsi, le FIÉ de la FSS a un budget annuel d'environ 220 000 $, dépendamment du nombre d'étudiants-es cotisants-es. Presque toutes les Facultés ont leur propre FIÉ, et ceux-ci fonctionnent de manières différentes : chaque FIÉ est régi par une Convention, qui est un ensemble de règles agissant comme un contrat entre les diverses parties.
L’argent du FIÉ sert à financer de multiples projets à vocation académique et pédagogique, quoique la notion d'« investissement » telle que définie par l'Université y est très large et peut couvrir des dépenses d'infrastructure, peinturer des murs par exemples. À chaque année, aux moins deux périodes de soumission de projets sont lancées. Les CDIs sont formés de 2 étudiants-es (un-e au premier cycle et un-e pour les cycles supérieurs) et un-e professeur-e. Le CFI est composé de deux étudiants-es de premier cycle nommés-es par l'AÉSS, de deux étudiants-es gradués-es et d'un-e professeur. Alors que les étudiants-es sont élus-es en Assemblée générale ou nommés-es par leurs Associations respectives, le-a professeur-e est nommé-e par le-a Directeur trice de Département (ou d'École) ou l’Assemblée Départementale dans le cas des CDIs, et par le le-a Doyen-ne dans le cas du CFI. Ces gens siègent séparément sur chaque CDI (ou CFI) et déterminent quels projets seront présentés au CA.
Le CA est formé (a) du ou de la Doyen-ne, (b) d’un-e étudiant-e par Département pour les étudiants-es de premier cycle , (c) d'un-e autre pour les cycles supérieurs et (d) d'un-e représentant-e de l'AÉSS. En tout, environ une quinzaine de postes sont disponibles au CA. Le CA examine les projets, questionne l’étudiant-e venu-e le présenter, en débat, propose des amendements (si nécessaires) et passe au vote. En aucun cas, un-e étudiant-e qui siège sur un CDI ou le CFI ne peut siéger sur le CA.
6. Ratification : 12 avril 2006 à 18h30
5. La dernière table de associations :
4. La faculté menace les étudiant-es:
3. Rencontre du 13 février entre toutes les parties signataires de la convention :
2. Tables des associations du 9 février :
1. Résultats des négociations entre les étudiants :
Un conflit entre la partie étudiante et la faculté (2001-2002) quant à l'interprétation de la convention - conflit qui s'est déplacé au niveau juridique - a mené au boycott du FIÉ et à la suspension de ses activités (2002-2003). Une entente a été conclue, laquelle impliquait une réécriture et une renégociation de la convention.
Le 28 avril 2005, au moment de signer la nouvelle convention, quelques associations (sociologie et anthropologie) ont soumis leurs griefs sur les défauts de la nouvelle convention (document à venir), ce qui a mené à un report de la signature et à une nouvelle négociation, d'abord entre les étudiants, puis entre les étudiants et la faculté. Depuis l'automne 2005, les activités du FIÉ sont suspendues jusqu'à la signature de la nouvelle convention.
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