![]() Regardez ce schéma. C'est clair comme le jour. Le travail est indispensable pour vivre. C'est indiscutable. Mais vivre "heureux", c'est un grand problème, très difficile. Qu'est-ce qui cause ce problème? Je pense qu'il y a deux facteurs. D'abord, la distance entre des actions de travail et de gagner des aliments. Et puis, le supplément de salaire et de temps. Anciennement, on fait la chasse ou la collection (de fruits, grains, noix et herbes). Des actions de travail et celle de gagner des aliments s'unissent par l'instinct comme l'appétit. Donc le travail est inévitablement essentiel pour vivre heureux et il ne faut pas penser ce problème pour les gens autrefois. Par contre, dans la société moderne, la dissociation entre les actions de travail et de gagner des aliments est née. Donc on doit trouver la motivation pour le travail à la place de l'instinct. Grâce à (ou à cause de) ce tampon (la distance), on peut réfléchir sur notre travail. Et le travail a la diversité avec le temps, on doit en choisir un. Pour le choisir, on doit juger des travaux. Comme cela, le discernement de la valeur du travail naît. C'est le fruit du discernement ou de la connaissance du bien et du mal; le fruit défendu. Entre l'homme politique et le travailleur manuel ou entre l'actrice et la prostituée, il n'y a jamais la différence de la difficulté du travail en effet. Mais beaucoup de gens souhaitent devenir un homme politique ou l'actrice et détestent le travail manuel ou la prostitution. Pourquoi? Parce qu'on juge le travail et distingue le bon travail et le mauvais travail par la valeur ou la morale. Qui a construit la valeur et la morale? Ce sont les hommes! Le jugement, c'est la comparaison avec les autres. La comparaison produit la différence et la différence cause la jalousie du "bon" travail. Donc on ne peut jamais être content à cause de notre désir. C'est-à-dire l'exil du paradis. Au moment où on juge si on est heureux ou malheureux, on est déjà malheureux. C'est un cercle vicieux, la première spirale. Et puis, le supplémentaire de salaire et de temps produit les loisirs; le plaisir, le contraire du travail comme la peine. Il produit encore la comparaison et la différence entre les loisirs et le travail. Tant qu'on compare les loisirs et le travail, le travail n'est que la peine donnée par Dieu. Qui a produit la conception de Dieu? Ce sont les hommes aussi! (Mais je n'ai pas l'intention de discuter avec le théologien.) C'est la deuxième spirale. Donc c'est la double spirale de la comparaison comme l'A.D.N. Peut-être c'est une des informations dans la génétique de l'homo sapiens; le travail est essentiel pour vivre "malheureux". On ne devient jamais heureux. Mais est-ce qu'on n'a pas vraiment le moyen de trancher cette spirale? Si, il y a un seul moyen. C'est la libération de la conception de la comparaison dans le taoïsm ou la secte zen. Certe j'adore le taoïsm et le zen mais je pense que la réalisation complète de cette idée est impossible. Tous les hommes ne peuvent jamais devenir des religieux. Parce qu'être un religieux, c'est d'abandonner ce monde. Alors, qu'est-ce qu'on doit faire? Malheureusement, on ne doit que travailler et souffrir. Le combat contre la situation actuelle ou le conflit entre l'idéal et la réalité produit un chef-d'œuvre en certains cas, peut-être. C'est l'ironie du sort, mais on ne croit que notre triomphe. La seule consolation est que cette soufrance rehausse l'agrément ou le plaisir (pas le bonheur) de la vie par le "contrast".
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