Trucs de ski-cerf-volant |
- G T 7 Bon d�part pour se confectionner une voile
- Cordes m�l�es ! Patience, juste r�usssir � les d�m�ler augure bien. � la longue, apr�s en avoir bav� , on r�ussit avec un peu de m�thode � ne presque plus les m�ler. Mais il faut s'appliquer � piloter l'engin volant pour ne pas l'exposer aux sorties de fen�tres ou aux inutiles arr�ts tout frein�s. La d�configuration du d�gonflage donne prise aux complexit�s du ratoureux chaos du vent. Au sol la configuration "petit mur" est plus stable mais demande surveillance. Se rappeler que la pratique de ce sport propose le d�fi de vaincre la toile d'araign�e avec le sourire ;).
- Pour �viter la torsade, il faut enrouller les c�bles en tenant toujours les b�tons avec la m�me main. Lors du d�roulage, il faut surveiller d�s le d�but si on n'ajoute pas une torsade au lieu de l'enlever.
- Pour un calme repos par grand vent, ill s'agit d'enrouler 10 tours de freins sur les b�tons et d'attacher le tout aux skis. Par contre, un peu de m�lage est � craindre dans la turbulence. Une solution � cet �gard est encore en recherche...
- Le frein de secours consiste � prendree rapidement les deux b�tons de commande dans une seule main et de passer l'autre main entre les cordes principales ( Avants ) et les cordes de freins pour saisir franchement toutes les deux du dessous ( freins ). Ceci immobilise quasi-instantan�ment l'aile et peut contrer un tourbillonnage si ex�cut� t�t. Cette manoeuvre de base doit �tre acquise d'avance et servir de fa�on r�flexe lors de chute ou de survitesse qui frise le ridicule.
- La sangle de secours est un lacet enrooul� autour d'un poignet et fix� � un frein. C'est tr�s crochetant et inutile si vous ne faites jamais de fouille et si vous avez des mains d'acier qui n'�chappent jamais le cerf-volant dans les rafales. Elle peut vous �viter le pire des essouflement de votre vie quand votre beau cerf-volant rompt sa captivit� et chasse avec le vent.
- Toujours penser que l'aile est efficacce avec une vitesse d'avant. Une position stationnaire ne peut suffir qu'avec beaucoup de vent. Il y a tout une plage de vent disponible et efficace si on planifie sans cesse un parcours continu avec un d�placement rapide vers l'avant ( le devant est bien celui des entr�es d'air ;). L'anticipation de chaque virage pour un parcours continu est une clef pour �viter le d�gonflage. L'autre clef est d'orienter le cap de d�placement du skieur de fa�on ad�quate pour soutenir la pression.
- La fen�tre est la plage spatiale d'op��ration du cerf-volant. Elle se situe sous le vent et s'�tend au del� de 45 degr�s de chaque c�t� et pass�e 90 degr�s au dessus de l'op�rateur. Au del�, les prises d'air se d�ventent provoquant le d�gonflent instantan� et la perte de puissance totale. Inutile de dire qu'on ne peut fr�ler cette limite qu'avec circonspection et de pr�f�rence avec une amorce de virage bien calcul�.
- Pourquoi �a avance contre le vent ? Biien des th�ories expliquent ce ph�nom�ne. Mais ces explications se font toujours de fa�on complexe. Il a fallu attendre des si�cles de navigation � voile pour aboutir � des voiles assez performantes pour remonter le vent. La faible friction de glisse sur la neige ou la glace contribue, avec une prise de carre efficace, � permettre une remont�e contre le vent. Il suffit de dire qu'on peut orienter les skis jusqu'� pr�s de 90 degr�s du bord de la fen�tre pour ressentir une traction en ce sens. Comme cette limite est imaginaire et non dessin�e sur la neige, disons simplement que la traction propulsive se maintiendra tant que les cordes s'orientent devant le skieur ou tant que l'aile d�passe le skieur. Mais l'ardeur ou la capacit� de remonter au pr�s a sa limite. En passant, ce sont les ice-boat qui sont champions toutes cat�gories en voile pour l'ardeur au vent. La faible friction y joue un grand r�le. Il est enfin pr�f�rable, � un certain point, de louvoyer moins au pr�s pour obtenir la performance optimale quand l'objectif est de remonter le plus vite.
- Au printemps, la neige collante sous lle chaud soleil printanier g�che-t-elle votre glisse ? Une petite vaporisation de lubrifiant silicone sur la semelle et le rebord du ski fait des miracles et dure pas mal de kilom�tres.
- Bien s�r des carres aiguis�es sont pr��f�rables sur la glace. Cela vaut la peine de passer � une station de ski pour les affuter. Pas besoin de faire la file au t�l�si�ge.
- La lev�e d'un gros cerf-volant par pettit vent est un exercice subtil. il n'est pas si n�cessaire de secouer et de forcer comme un d�men� , tout en reculant sans cesse jusqu'� bien planter l'arri�re des skis dans le banc de neige. S'il est difficile d'exprimer en mots cette subtile adresse, dites-vous que l'observation de telles techniques par des ma�tres est actuellement une des seules sources d'apprentissage � moins de pratiquer jusqu'� l'�puisement et l'illumination. Voici cependant une remarque: En vent tr�s faible, le poids du cerf-volant emp�che l'�l�vation, tout au plus � une altitude d'une envergure d'aile lors de l'impulsion de d�part. Notons que l'absence totale de freinage et qu'�tendre les bras bien en avant pour initier cette impulsion en am�liore l'efficacit�. Aussitot lev�, il faut faire tourner rapidement le cerf-volant de 90 degr�s pour amorcer un mouvement horizontal. Une acc�l�ration � l'horizontale est alors r�alisable. Sans gain d'altitude, la r�sultante des forces en cause n'est pas contrecarr�e par le poids de l'aile. Alors, sit�t que le cerf-volant prendra de la vitesse, sa propre traction entrera en jeu pour remplacer votre humble impulsion. Et rapidement, avec cette vitesse croissante, on peut obliquer vers le haut et gagner l'altitude avec la force du vent et avec une finesse autre que la musculature.
- Priorit�s : De que c� ? �videmment, taant qu'il y a de la place, pas de probl�mes. Mais en gisement de collision, c'est une autre affaire. Les r�gles de navigation � voile s'appliquent. De que c� ? Garder la droite comme sur la route.
- En cas de m�lage de c�bles entre deux cerfs-volants, il faut r�agir vite. La friction peut rapidement surchauffer ces pr�cieux c�bles et les sectionner. Sit�t en collision, il est recommand� d'appliquer au maximum les freins et du C-V et des skis. Sinon la note risque d'�tre on�reuse.
- Se m�fier des motoneiges. Ce n'est pass parce que leurs moteurs font du bruit que leurs conducteurs ne voient pas les c�bles de cerf-volant qui gisent sur la neige entre le skieur et son aile. Ce n'est pas parce que leurs moteurs ont un parfum de deux temps que leurs conducteurs ne voient pas ces c�bles. C'est parce qu'ils ne connaissent tout simplement pas cela et qu'ils n'ont pas eu la chance de fouler vos c�bles pour voir votre r�action. Vous aurez beau crier, ils n'entendent rien sous leurs casques et continueront peut-�tre sans s'en apercevoir. On peut anticiper ce fiasco o� l'aile s'accroche � un routard des neiges qui emporte votre tr�sor volant si loin que c'est un inuit qui le r�cup�rera pour un usage tout autre que la glisse.
- Plages de vitesse selon la voilure, pooids et exp�rience du pilote et l'�tat de la surface de glisse
V1) L�ger. C'est joli mais cela manque d'octane. Possibilit� de d�placement sous le vent et encore. Plus grande voilure � envisager.
V2) Subtil : Il faut pomper ou onduler ou faire le dauphin. En faisant plonger le cerf-volant, il acquiert gr�ce � son poids une vitesse suffisante pour g�n�rer assez de force pour circuler. Par contre, il faut aussit�t remonter celui-ci et encha�ner constamment et aggressivement cette manoeuvre pour entretenir la glisse.
V3) Belle allure de promenade, plus besoin d'onduler. Le pr�s est plus abordable. Les skis sont contents. Le bout d'aile qui frise la neige en perd ses vortex et optimise le plaisir de m�riter tant gr�ce � la caresse du vent.
V4) Fortiche mais limite. Sur place avec l'aile au z�nith, on marche sur la lune tant le harnai nous soul�ve. On a tendance � maintenir le cerf-volant l�-haut tant il est facile d'atteindre des vitesses qui frisent le ridicule, � la limite de nos capacit�s.
V5) Surpuissance, d�rape. Danger : octane explosif. Il faut trouver la sagesse de r�duire la voilure.
- Bonds : Avec une bonne voilure, il estt possible de bondir. Et ce n'est pas du simple saut o� le retour au sol est abrupte. Il s'agit plut�t de petits vols, avec auto-d�collage et atterrisage en r�gle, du moins, si le pilotage est bien ex�cut� avec un minimum de techniques.
par Duck Kcud