French Courses:
Diane Markiewicz
Fr 453W - Composition 1
Le 18 octobre 2004
La Consommation Ostentatoire Montré Par Veblen et Maupassant
La théorie de la consommation ostentatoire a été mise au point par le sociologue Thorstein Veblen en 1902. Selon Veblen, la consommation est utilisée comme preuve du statut social, de la dignité et de l’honneur. Tout simplement, cette consommation n’a aucune importance, si ce n’est montrer qu’on a la capacité d’acheter quelque chose d’extravagant. Elle est devenue une sorte de règle de la vie quotidienne et elle a aidé la classe de loisir à obtenir la domination dans la société de la dix-neuvième siècle. La classe de loisir représente ceux qui mettent le focus de la vie sur l’apparence, le divertissement, l’honneur, et leur statut social, pendant que la classe industrielle s’en inquiète du travail et des dépenses. Veblen explique cette notion en disant, « the industrious class should consume only what may be necessary to their subsistence. In the nature of things, luxuries and the comforts of life belong to the leisure class » (Veblen 70). Ce travail explorera les idées principales au sujet de la consommation ostentatoire selon Veblen et la classe de loisir et comment elles sont appliquées au roman, Bel Ami (1885) par Guy de Maupassant.
La classe industrielle n’avait que le droit de consommer les choses dont elle avait besoin pour sa subsistance. « Luxuries and the comforts of life belong to the leisure class. Under the tabu, certain victuals, and more particularly certain beverages, are strictly reserved for the use of the superior class » (Veblen 70). L’ivrognerie, par exemple, est devenue un symbole de ce statut et de cette richesse. « Drunkenness become[s] honorific, as being a mark of superior status of those who are able to afford the indulgence » (Veblen 70). Si on ne réussit pas à consommer avec quantité et avec qualité, on perd l’honneur de ce statut exclusif.
En lisant Bel Ami, c’est comme si un des buts principaux du texte était d’illustrer la consommation ostentatoire de l’époque. Par exemple, Maupassant crée une scène où Mme de Marelle invite les Forestier et Duroy au restaurant pour dîner ensemble. Quand le maître d’hôtel présente à Forestier la carte des vins, Mme de Marelle dit, « donnez à ces messieurs ce qu’ils voudront ; quant à nous du champagne frappé, du meilleur, du champagne doux par exemple, rien autre chose. » (Maupassant 81). On a ici, un exemple de la consommation ostentatoire. On voit ce confort et ce luxe qui appartiennent à la classe de loisir. Il faut demander le meilleur de façon à se distinguer des travailleurs.
Cependant, ce n’est pas très caractéristique à cette époque pour une femme d’inviter ses amis au restaurant. C’est typiquement l’homme qui paie pour le dîner. Comment était la femme typique à cette éqoque ? En ce qui concerne les femmes de cette classe de loisir, elles étaient utilisées comme emblèmes. Le mari doit montrer qu’il a les moyens d’entretenir sa femme pour qu’elle puisse ne rien faire. C’est une sorte d’obligation, de la part de la femme, de contribuer à cette consommation ostentatoire comme preuve du succès de son mari. Selon Veblen,
« this tradition says that the woman, being a chattel, should consume only what is necessary to her sustenance, - except so far as her further consumption contributes to the comfort or the good repute of her master. The consumption of luxuries, in the true sense, is a consumption directed to the comfort of the consumer himself, and is therefore a mark of the master. » (72).
C'est-à-dire que la femme peut avoir des luxes ou du confort seulement si ces choses aident à améliorer ou si elles reflètent le statut social du mari. Veblen ajoute, « the middle class wife still caries on the business of vicarious leisure for the good name of the household and its master » (81).
Les femmes ont aussi quelques responsabilités, mais sans grand importance. La femme s’occupe des choses, par exemple dans la maison, qui n’ont pas de grande valeur, mais qui montrent qu’elle ne doit pas s’occuper de choses matérielles. (Il faut éviter l’industrie et le travail parce que ce sont des symboles de la classe industrielle.) Veblen réfère à ces devoirs simples comme « wasted efforts ». Il dit, « …as regards these amenities of life, the housewife’s efforts are under the guidance of traditions that have been shaped by the law of conspicuously wasteful expenditure of time and substance ». (Veblen 82) La beauté et le confort font rarement partie de cette formule comme résultat, mais si c’est le cas, c’est aussi grâce aux efforts perdus. Cette consommation et ces efforts perdus sont sous la responsabilité de la femme en continuant la réputation de son mari. (Veblen 82) Les idées principales de Veblen en ce qui concernent les femmes peuvent être résumées avec cette citation:
“Decency still requires the wife to consume some goods conspicuously for the reputability of the household and its head. So that, as the latter-day outcome of this evolution of an archaic institution, the wife, who was at the outset the drudge and chattel of the man, both in fact and in theory, - the producer of goods for him to consume, - has become the ceremonial consumer of goods which he produces. But she still quite unmistakably remains his chattel in theory; for the habitual rendering of vicarious leisure and consumption is the abiding mark of the unfree servant” (Veblen 83).
Maupassant, en créant le caractère de Mme de Marelle, a présenté une femme qui n’était pas typique de cette classe, ni de cette époque. Par exemple, il décrit la maison de Mme de Marelle comme « une pièce assez grande, peu meublée et d’aspect négligé. Les fauteuils défraîchis et vieux…car on ne sentait en rien le soin élégant d’une femme qui aime le chez-soi ». (Maupassant 76). Normalement, les membres de la classe de loisir ont une maison belle, bien propre, meublée, et bien décorée. Elle explique à Duroy qu’elle va toutes les semaines chez les Forestier mais elle n’aime pas à avoir du monde chez elle. Elle dit, « je ne suis pas organisée pour ça, et, d’ailleurs, je n’entends rien aux choses de la maison, rien à rien » (Maupassant 76). En lisant les autres chapitres, on sait que Mme de Marelle a de l’argent, mais sa maison ne reflète pas les standards typiques de son statut social et donc elle ne veut pas inviter ses amis chez elle. Sa maison ne prouve pas son statut et donc il faut l’éviter. Le luxe représente le respect qu’on va recevoir, et Mme de Marelle risque de perdre ce respect en montrant sa maison.
Cependant, sa situation est différent que celle de Mme Forestier, parce que son mari n’est pas présent la plupart du temps. Mais même si son mari n’est pas là pour payer l’addition au restaurant, par exemple avec le champagne, ce n’est pas typique que la femme la paie. C’est possible que Mme de Marelle ne s’en fait pas de la maison à cause de la situation. Il ne faut pas que Mme de Marelle fasse très attention parce que son mari n’est pas là, il ne faut pas l’impressionner, et il n’y a pas autant d’espérances. Mme de Marelle ne sert pas comme un exemple de « la femme parfaite » de cette époque. Elle ne fait pas attention à ces choses. C’est possible que ce soit la raison pour que Duroy, qui n’est pas cet homme typique, et Mme de Marelle s’en aillent bien ensembles.
En revanche, Maupassant décrit une petite pièce chez les Forestiers avec les murs qui étaient « cachés par des livres bien rangés sur des planches de bois noir. Les relieurs de tons différents, rouges, jaunes, vertes, violettes, et bleues. » Ces livres probablement représentent les objets décoratifs comme les choses consumées. Mais plus important, ils montrent que les Forestier peuvent acheter des choses pour les décorations, mais aussi les décorations cultivées. Duroy apprend aussi que Madame Forestier fume des cigarettes et qu’il y avait « un parfum léger s’envolait du peignoir, le parfum frais de la toilette récente. » A cette époque, ce sont certainement des symboles du luxe et de la classe de loisir. Ces choses existent aussi pour que Mme Forestier puisse être l’emblème de M. Forestier.
Les « règles » détermine cette existence de Mme Forestier. Cependant, M Forestier a aussi des responsabilités. Par exemple, Veblen explique, « It is by no means an uncommon spectacle to find a man applying himself to work with the utmost assiduity, in order that his wife may in due form render for him that degree of vicarious leisure which the common sense of the time demands » (Veblen 81). Maupassant explique cette idée en écrivant de la maison et de l’apparence de Mme Forestier. Mme Forestier a une certaine apparence, qui apparemment crée un désir de beaucoup d’hommes. Ce fait aide la réputation et l’honneur de M Forestier. La maison, le décor, et ce que Mme Forestier fait pour la maison ne sont que une réflexion de M Forestier aussi. Ces choses ne se trouvent pas chez Mme de Marelle, et par conséquent, il parait que M de Marelle n’a pas autant de respect des gens que M Forestier.
En continuant avec la citation au dessus, il est clair que M. Forestier ne donne pas l’illusion qu’il travaille beaucoup au bureau. Il va au bureau pour gagner de l’argent, pour que sa femme et lui puissent consumer des choses qui continueront leur statut social. Quand Duroy va au travail de M. Forestier, c’est une situation remarquable. « Il ouvrit une armoire où Duroy aperçut une vingtaine de bilboquets superbes, rangés et numérotés comme des bibelots dans une collection » (Maupassant 54). M. Forestier parle de sa collection en disant, « s’il est vraiment beau, je le prends, on n’a jamais trop de bilboquets » (Maupassant 54). Ces bilboquets représentent deux choses. Premièrement, que M. Forestier a la capacité d’acheter tous ces jeux. Ils n’ont pas vraiment d’utilité, mais il a les moyens pour les acheter, et donc il les collectionne. Les collections de Forestier (comme les collections d’art de M Walter) peuvent aussi représenter la richesse et l’honneur. Aussi, M. Forestier démontre à Duroy qu’il n’a pas besoin de travailler beaucoup. Il a une position au bureau, mais il faut montrer qu’on ne doit pas vraiment travailler. Il est membre de la classe de loisir, donc même s’il va au travail, cela ne veut pas dire qu’il passe la journée à travailler beaucoup. Au lieu de cela, il joue aux bilboquets. Ce qui est important est au moins donner l’illusion aux autres qu’il ne travaille pas beaucoup. Travailler, c’est quelque chose qui caractérise la classe industrielle.
Un autre exemple est quand Duroy voit M. Walter qui joue aux cartes « avec une attention concentrée et des mouvements cauteleux » (Maupassant 55). L’ironie ici, est que pendant qu’il joue aux cartes, il y a plusieurs personnes qui sont dans la salle d’attente et qui veulent le voir. M. Walter prouve aussi qu’il ne doit pas passer la journée à travailler et qu’il a du pouvoir au bureau. Il fait seulement une petite pause au milieu de son jeu de cartes pour parler brièvement avec Duroy. M. Forestier aussi « retourna prendre immédiatement son bilboquet, et, tout en se remettant à jouer en coupant ses phrases pour compter les coups » (Maupassant 56). Duroy remarque en lui-même qu’« Il ne fit plus attention qu’à son jeu » (Maupassant 57). Entre les actions de M. Walter et M. Forestier, Maupassant nous montre que les membres de la classe de loisir doivent prouver leur valeur en montrant l’illusion qu’ils n’on pas besoin de travailler. Cependant, comme Veblen mentionne, le travail permet la femme de rester à la maison en participant dans la consumation pour apporter l’honneur à son mari.
On peut voir facilement cette consommation grâce aux Forestiers et aux autres de leur classe de loisir. Veblen avait dit, « In the one case, it is a waste of time and effort, in the other it is a waste of goods. Both are methods of demonstrating the possession of wealth, and the two are conventionally accepted as equivalents » (Veblen 85). Bien sur, les exemples de Bel Ami nous montent la gaspillage du temps, l’effort, et les biens pour démontrer la richesse. Soit les boissons particulières, les collections, le décor, l’illusion de ne pas travailler, ou même le comportement des femmes, toutes ces choses existent pour monter un certain statut social et l’honneur.
L’honneur est quelque chose qui est apparent important pour Duroy. Ce qui est intéressant dans ce roman est l’évolution du caractère de Duroy. Il paraît que ce roman représente sa quête pour trouver une place dans la classe de loisir et sa quête pour cet honneur. Il veut de l’argent et du pouvoir qui vient avec cela. Apparemment, la classe de loisir a réussi. Cette classe a donné l’impression aux autres qu’elle est la meilleure et supérieure. Dès la première page du roman, Duroy pense que tout serait mieux et plus facile s’il avait d’argent. Il devient très fier quand il est plus comme « les riches » pendant l’histoire. On peut deviner que Duroy et ses parents initialement ne faisaient pas partie de cette classe. Ils sont probablement des paysans assez pauvres et simples. Duroy en fait de plus en plus partie de cette autre classe, mais il est toujours très fier quand il est invité à dîner avec « les autres ». Il dit « La sensation de son habit noir endossé pour aller dîner chez des gens très riches, très connus, très importants lui donnait le sentiment d’une personnalité nouvelle, la conscience d’être devenu un autre homme, un homme du monde, du vrai monde » (Maupassant 127).
Il faut se demander pourquoi il y a cette fascination de l’argent et de la richesse. Dans la citation au dessus, Duroy est invité chez des « gens très riches » et tout d’un coup il devient un autre homme « du vrai monde ». Grâce à cette consommation, le monde est devenu obsédé par l’argent et l’idée qu’il faut avoir plus de quelque chose, et il faut avoir de la meilleure qualité. Même aujourd’hui, on est toujours confronté à ce « problème ». On peut l’appeler un problème parce que la société a conditionné le comportement des individus. Par exemple, souvent on ne connaît pas très bien nos voisins. Mais quand même, les opinions de ces voisins ont un grand degré d’utilité pour prendre des décisions et pour savoir ce qu’il faut acheter pour montrer qu’on est plus riche que les autres. C’est une source de compétition et de surenchère constante. (Veblen 87)
Bien sur, on voit ce problème de façon assez différente aujourd’hui par rapport à l’époque de Duroy. Une différence des époques est la présence de la publicité aujourd’hui. Cette notion met une sorte de nouvelle influence sur l’idée de la consumation ostentatoire. Mais on achète toujours des choses parce qu’on peut et plus important, pour montrer qu’on peut. Les choses qu’on utilise pour démontrer la valeur, l’honneur, et le statut ont peut-être changé, mais l’idée centrale reste toujours. La plupart des gens achète la plupart des possessions pour les avoir, pas parce qu’il y a cette nécessite vitale de les acheter. Il faut toujours avoir la maison la plus belle, la plus grande, et la plus jolie. Il faut avoir les vêtements particuliers. En particulier, c’est souvent les lycées des Etats-Unis qui encouragent fortement la consommation ostentatoire. Les élèves sont souvent forcés par leurs amis d’acheter des vêtements d’une marque certaine, ou d’acheter des choses supplémentaires pour être dans le group exclusif.
Malheureusement, il parait qu’on a hérité cette tradition de nos ancêtres. Bien sûr, il y a des personnes qui ne suivent pas beaucoup cette théorie et qui savent la différence entre la nécessité et le désir. Et malgré le fait que la consommation ostentatoire est très bien pour l’économie, elle laisse notre société dans un cycle inéluctable. Nos enfants grandissent avec cet espoir, comme celui de Duroy, d’être riches sans rien faire. Ils croient que la vie sera plus facile comme cela. Ils pensent qu’on peut juger une personne seulement en se basant sur l’apparence de leur maison ou de leurs vêtements. Cette théorie a crée une société avec les groups exclusifs et cruels. Echapper à ce cycle sera difficile, mais il parait que les romans comme Bel Ami prouvent que c’est un cycle dangereux et inutile.
Les Références
1. Veblen, Thorstein. The Theory of the Leisure Class. The Viking Press: New York, 1931.
2. Maupassant, Guy de. Bel Ami. Larousse : Paris, 2001.
Diane Markiewicz
Fr 458
Le 16 mars 2004
Ce que j’aime bien dans ce roman, c’est le role de Slim. Je suis impressionée comment Mokeddem a crée ce charactere pour avoir une telle influence sur Kenza. Au début, il n’est qu’un jeune qui ne comprend ni l’histoire ni les sentiments de Kenza. Mais Slim était une sorte d’ami pour Kenza pendant son séjour à Montpellier. Ensembles, ils ont parlé de leurs origines et Slim l’a aidée à découvrir la région. Ce qui me frappe, c’est comment Slim a beaucoup aidé quand Kenza était triste ou exaspérée. Sa naiveté et son désir de ne pas avoir les complications dans la vie ont eu une influence sur Kenza. Aussi, et peut-etre le plus important, il est devenu le lien crucial pour trouver ce que Kenza veut savoir de sa mère. Slim a eu un impact sur Kenza, et la preuve, c’est à la dernière page, quand Kenza dit, « c’est cette image-là et son rire radieux que je veux garder de Montpellier ».
Aussi, ce qui me frappe dans le roman, ce sont les emotions de Kenza, particulierement quand elle arrive à Montpellier. Elle dit qu’elle trouve « une vie libre qui traine la sienne comme un boulet ». Elle dit, « car dans ma poitrine la joie le dispute encore à l’angoisse. Comment me libérer de ça ? ». Aussi, quand elle se trouve dans la situation avec le chauffeur, elle lui dit qu’elle est méditerranéenne. Puis, elle nous remarque que c’est la première fois qu’elle dit cela. Elle se questionne de son identité en se disant « est-ce parce que je ne parviens pas à me sentir totalement étrangère ici ? ». Mais plus tot dans le roman, quand elle arrive à Montpellier, elle trouve une liberté qu’elle n’a pas trouvé chez elle. A Oran, elle n’a pas habité avec sa famille et elle a eu beaucoup de choix (il paraissait), mais de toute façon, elle a pensé qu’elle était coincée. Malheureusement, elle a essayé de l’échaper mais sans réussi. Je me demande pourquoi elle croyait qu’il y avait beaucoup plus de liberté à Montpellier qu’à Oran. De toute façon, Montpellier a trop ressemblé à Oran, et elle a du le quitter aussi.
Quand Mokeddem a crée Kenza, elle a crée une fenetre ouverte pour qu’on puisse accompagner Kenza avec son voyage et avec ses émotions. Mais après avoir fini le roman, je me demande toujours, qu’est-ce que c’est exactment que Kenza cherche ? Pourquoi elle ne l’a pas trouvé à Montpellier ? Et pourquoi pense-t’elle qu’elle va le trouver au Canada ?
Diane Markiewicz
Fr497 -Travail Ecrit
Le 30 avril 2004
Le Voyage Dans Le Temps Dans Les Films de Science-fiction
Le thème du voyage dans le temps est souvent utilisé dans les films de science-fiction. Ce thème nous permet d’explorer des situations improbables. Il faut qu’un même objet (ou personne) puisse se trouver en deux endroits simultanément (soit être et avoir été, soit être et le sera être). Cette type de science-fiction a souvent les personnages qui involontairement modifient leur vie (soit au passé, présent, ou au futur). Une vehicule est normalement le façon d’explorer l’histoireet les événements. Aussi, cette science-fiction montre un contrast entre des époques pour illustrer des perspicacités morales ou sociales. Bien sur, il y a plusieurs théories qui expliquent l’impossibilité de cet événement. De toute façon, le thème reste toujours l’une des astuces scénaristiques les plus utilisées dans la science-fiction et les réalisateurs l’utilisent souvent dans des façons différentes pour obtenir un certain portrait pour la société.
Le science-fiction permet aux auteurs d’analyser et de faire des commentaires sur la société. Le science-fiction est une facette de l’esprit humain. C’est un fiction pour notre époque. Cependant, ce genre est important parce qu’il y a des prédictions pour la technologie du futur. Mais plus important, c’est que il examine les implications de la science et de la technologie pour nos vies, la nature, et les buts de notre société. (McConnell)
Il y a plus de cent ans, H.G. Wells a commencé cette fascination pour ce genre de voyager dans le temps avec l’aide d’une machine. En 1898, il a publié le roman « The Time Machine ». Il s’agit d’un rêveur qui voyage 800,000 ans dans le futur. Au début, notre rêveur découvert l’harmonie et la tranquillité, mais après, il trouve un partie secret de la société qui est barbare et déshérite. On dit que à l’époque, le succès du roman était grâce à son commentaire sur la société capitaliste. Ce roman a aussi lancé le genre du voyage dans le temps.
Pour la plupart de gens, voyager dans le temps n’est pas logiquement possible. Mais comme c’est un thème populaire de la science-fiction, il y a des théologiens qui explorent l’idée. P.J. Zwart explique que le temps est un phénomène linéaire. Pour lui, le « passé » veut dire seulement quelque chose qui est plus tôt que maintenant, et le « futur » n’est que quelque chose qui se passe plus tard que maintenant. A cause de cette « ligne », c’est tout à fait illogique pour que le passé soit avant le futur, ou pour le temps de se passe en arrière. Il n’a pas de direction, les règles disent seulement qu’un événement du passe doit précéder un événement du futur. (Zwart 103, 146)
Pascal Lapointe écrit qu’un voyage classique dans le temps « ne pourra jamais, jamais se produire dans la vraie vie ». Pourquoi pas ? Sa réponse est très simple. Elle dit « dans notre univers où rien ne se perd et rien ne se crée, un individu ne peut pas tout bonnement disparaître. Il peut être découpé en tranches, désintégré, réduit en poussières. Mais il ne peut pas simplement disparaître ». Le problème avec le science-fiction est qu’il faut que le voyageur disparaisse du présent pour explorer un autre temps.
Une autre commentaire est qu’on ne peut pas voyager dans le temps parce que rien n’exiterait plus. C’est l’idée que le monde bouge avec le temps. Par exemple, si quelqu’un va au meme endroit où il était dans l’année 1970, il ne trouverait rien parce que les choses qui y étaient en 1970 ont « voyagé » avec le temps, et ils sont mainteanant au présent. Il arriverait en 1970 et ne trouverait qu’une éspace noire et peut-etre le pere du temps. (Ashworth)
Il y a des autres qui ne sont pas exactement d’accord, mais qui n’ont pas une raison précise. Par exemple, le physicien David Deutsch dit, « En fait, si le voyage dans le temps est impossible, la raison n’en a pas encore été découverte ». Deutsch et le philosophe Micheal Lockwood ont fait une longue analyse de ce sujet et ils croient que « rien ne nous empêcherait d’aller un jour faire une petite ballade chez les Gaulois ». Pour eux, peut-être ce voyage reste une possibilité à cause d’Einstein, qui a été le premier à dire que notre univers était courbé dans une 5ème dimension. Si ce voyage était possible, le question prochain serait si on pourrait modifier le passé en y voyageant. Lapointe écrit que « dès le moment où quelqu’un met le pied dans le passé, il a la capacité de faire des changements ». Les physiciens, en particulier ceux qui disent que le voyage n’est pas possible, dispute cette idée en pensant que le passé ne peut pas être modifié.
Une autre idée est qu’il existe plusieurs univers. Par exemple, un univers avec l’histoire telle que nous avons appris à l’école, et d’autres où se passe l’envers. Il peut exister un univers où John F. Kennedy n’a pas été assassiné. Un univers où vous vous êtes levé ce matin du pied gauche, mais l’autre du pied droit. Cette théorie des univers multiples peut résoudre tous les problèmes ou les arguments sur ce sujet. Mais cette théorie est loin de la logique physique est plus près de la philosophie ou même les pensées irrationalistes. (Lapointe)
Même si on peut imaginer des façons dans lesquels on pourrait voyager dans le temps, pour la plupart, on peut dire que vraiment, c’est impossible. Si cette impossibilité est vraie, pourquoi le voyage est-il souvent dans les films de science-fiction ? La réponse peut être la fascination qu’on a avec l’idée d’être capable de revenir au passé pour le changer, pour l’améliorer. Pourquoi est-ce que les gens croient que s’ils pouvaient retourner au passé que le présent serait mieux ? C’est souvent le cas que quelqu’un se demande « si seulement j’aurais fait ceci.. ». Cette type de science-fiction obtient l’attention de ceux qui ont ces sentiments et elle les laisse avec une force qui les permet à reflichir sur l a vie. « Que changerais-je ? » « Comment cela serait de voyager au passé, ou meme au futur ? » En regardant ces films, on est libre d’imaginer l’impossible et de rever de n’importe quoi.
Mais il y a un problème. Il existe le « paradoxe de la grand-mère » et il explique les altérations qui peuvent résulter si le voyageur change des éléments du passé. Par exemple, Pierre décide de voyager au passé pour tuer sa grand-mère. Si il la tue, il ne serait pas né. S’il n’était pas né, il ne pourrait pas voyager dans le passé pour commettre ce crime. Il existe maintenant ce paradoxe. C’est l’action qui change le futur dans tel façon pour que les événements du futur ne puissent pas se passer. (Edwards)
En concernant le paradoxe du temps dans les films de science-fiction, il y a deux structures differentes. Les deux ont des implications distincts pour la société. D’un cote, les realisateurs ne tiennent aucun compte du paradoxe « grand-mère ». C'est-à-dire que le film « preuve » qu’en voyageant au passé, on peut modifier le passé. A l’autre coté, l’autre structure reconnait le paradoxe d’un certain façon, et on trouve qu’on ne peut rien changer du passé.
La Machine à voyager dans le temps (2002) est un film qui choisit de ne pas concentrer sur les idées du paradoxe. Il est basé sur le roman réussi de H.G. Wells, et il s’agit d’un scientifique, Alexander Hartdegen (Guy Pearce), qui passe quatre ans à inventer cette machine pour voyager au passé avec l’espoir d’empêcher la morte de sa fiancée. Quand il voyage au passé il se rend compte qu’il ne peut pas changer les événements du passé, en disant qu’il pouvait retourner au passé mille fois seulement pour voir sa mort mille fois. Donc il décide de voyager 800,000 ans à l’avenir pour trouver pourquoi il ne peut pas le changer.
Bien sur, le film rompre tous les règles de la réalité ou de la logique. Wells fait plus que justifer la science de l’histoire. Il crée une nouvelle dimension qui permet le voyage dans le temps, et qui permet une structure qui permet notre monde et celui de l’an 802,701 de partager le meme éspace. La logique nous dirait que c’est impossible. Mais il est ce type de voyage et de la possibilité de cette scénario qui intéressent aux gens. (Huntington)
Le succès du film vient aussi probablement à cause de l’idée principale – un homme qui souhait changer des événements du passé. C’est un thème dont tout le monde pense à quelque moment de leur vie. Le commentaire social de ce film est que heursement ou malheursement, c’est impossible de modifier ces fautes ou des incidents affligés.
La Jetée (1962) est un film qui se semble à La Machine à voyager dans le temps parce que le conclusion reste toujours qu’il existe des événements qu’on ne peut pas éviter. Dans ce cas, le narrateur essaie d’échapper la mort d’un amour passé, la mort de lui-meme, et l’annihilate de son monde au futur. Les deux films peuvent recommander l’idée du destin, ou le prédéterminisme. Meme si cette réalization peut être malheureuse, elle peut être rassurante aux gens qui peuvent se calmer en sachant qu’il n’y a aucun façon de changer le passé.
En revanche, le film Retour vers le Futur (1985) est un bon exemple pour démontrer le paradoxe. Dans ce film, Marty McFly (Micheal J. Fox) est un jeune homme qui était envoyé en 1955. Par accident, il commence à empêcher le façon dont ses parents se rencontrent. Comme résultat, s’il ne peut pas reparer cette situation, ses parents ne vont pas se marier, et Marty ne pourra pas rentrer au futur, parce qu’il n’existera plus. Dans une photo de lui et sa famille, Marty voit qu’il commence à faner de la photo. Le film nous montre cette course contre le temps – si ses parents ne se rencontrent pas bientôt, Marty va dispaitre tout à fait de la photo, qui symbolise sa présence sur la terre. Quand ses parents commencent à parler, et sa naissance est établie, Marty devient plus clair et plus normal dans le photo. Comme les deux autres films nous montre que ce n’est pas possible de modifier le passé, ici, ce film nous laisse avec un peu d’espoir et une autre vue. Après avoir vu ce film, il faut qu’on pense à la possibilité d’un tel voyage, et les changements qu’on voudrait faire si cette possibilité devient une réalité. Au moins, on obtient la perspicacité morale/sociale qu’il faut etre prudent avec nos choix et nos chemins au présent, parce que comme on a vu dans ce film, ces décisons peuvent avoir de grands ramifications pour le futur.
Cependant ce film reconnaît que le paradoxe existe. Dans le film, il y a un autre element intéressant. Dans cette graphique, on peut voir que Marty revient au futur dix minutes avant qu’il soit parti. Donc, pendant ces dix minutes, il existe deux Martys. Comment est-ce possible ?

De toute façon, Marty a reussi avec son problème avec ces parents, et il rentre à l’année 1985. Mais le plus grand problème – on voit que le docteur a une lettre de Marty qui explique les événements du « futur » (qui est maintenant le présent) est Dr. Emmett porte cette fois un veste pare-balles. Le résultat est que dans ce 1985, Dr. Emmett ne meurt pas quand les Libyens essaient de le tuer avec des pistolets à cause de cet avertissement de Marty. Mais comment est-ce possible ? Selon le ligne du temps, Marty n’a pas encore voyagé dans le passé – il ne sait pas encore que sans ce veste le Docteur sera mort. Comment peut le docteur sait ? Comment peut-il porter le veste ? Voilà le paradoxe – il y a deux versions de l’histoire.

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Dans ce graphique, c’est clair que si on suivit la première vie de Marty, il parait qu’en 1985, Marty et le docteur se connaissent déjà. Chez la vie de Dr. Emmett, en 1985, il a une lettre de Marty qui lui explique les événements du futur. Mais cela ne peut pas etre possible, parce que selon la première vie de Marty, il n’a pas voyagé au passé. Comment est-ce possible ?
C’est seulement si on considère la deuxième vie que c’est raisonable que le docteur pourrait avoir la lettre. Mais dans ce cas, Marty était dans l’année 1955 – en réalité, il n’était pas encore né. Ce paradoxe n’apporte pas plus de logique ou plus de réalité à la situation, mais on peut voir un dès problèmes graves avec l’idée de voyager dans le temps, si un jour il serait possible.
L’idée de voyager dans le temps est quelque chose qui a fasciné des gens pendant cent ans. Il y a plein de criticisms sur l’idée de la possibilité de ce voyage en réalité. Si un tel voyage était possible, on est bien loin de trouver le façon. Et si on jour, c’est une possiblité, il reste le question « peut-on modifier » le passé ? On ne peut pas ignorer la logique du paradoxe du temps, mais c’est au meme temps impossible de penser qu’en prenant des chemins diffèrents au passé que le présent ne serait pas affecté.
De toute façon, pour le présent, le voyage dans le temps ne reste qu’un genre de science-fiction qui permet aux realisateurs de faire des commentaires sur la société et de donner des perspectives morales. Ce genre continuera surement à capturer les spectateurs de tous les ages et de tous les interets parce que le présent, le présent, le futur, le regret et la joie appartiennent à nous tous.
Œuvres Cités
Ashworth, Robert. Time Travel Causality Paradox. 2003. http://www.theslowlane.com/91tripb/time.html
Boehler, Spring. Glimpses of the Extraordinary. September 2000. <http://www.springlea.com/glimpses/tempSF.htm>
Edwards, Anthony. The Grandmother Paradox. December 1996. http://www.cix.co.uk/~antcom/gp.html
Huntington, John. The Logic of Fantasy. New York: Columbia University Press, 1982.
Lapointe, Pascal. Question de Temps. December 1994. http://www.cam.org/~paslap/pascal/txt10.html
McConnel, Frank. The Science Fiction of H.G. Wells. New York: Oxford University Press, 1981.
The Time Machine: An Invention. Bartleby.com. 2000. http://www.bartleby.com/1000/
Zwart, P. About Time. Amsterdam : North-Holland Publishing Company, 1976.
Education Courses:
Diane Markiewicz
CI412W: Writing Prompt #3
Fall 2004
I would say that this “truism” that “we teach who we are” could very easily be a valid statement. I think that in the majority of classrooms, teachers naturally choose to teach what they are comfortable with and what they find to be important for the students to learn.
I suppose, to a certain extent, it would be impossible to not teach who I am. Teaching “who I am” implies that I let my personality and character come through in my teaching, which is an essential part to successful teaching and relationships with my students. The danger in teaching who I am comes if I forget who the students are. If lessons are planned around solely who the teacher is, and around what the teacher deems to be important or of value, then students may fail to see how the material connects to who they are.
My Foreign Language Education professor for this block, Dr. Espinosa, once said to us during a class discussion, “Trying to get people to learn only what I know is absurd – open it up to what is useful to them and what interests them”. This statement really struck me, because as the “truism” suggests, as teacher, we think to teach who we are, but also what we know. We think we must pass along this knowledge because we have found it to be of value to us.
However, as I think of how this idea relates to my teaching, I realize that although it is certainly a comfortable method of teaching, it will most likely result in cheating the students, and myself. Especially as a teacher, I need to be open to new experiences, new ideas, new people, etc. Together, the students and I could find room for growth and exploration in the subject matter that the students could find use, value and importance in. Together, I could teach who we are – meaning incorporating the students’ interests, goals, and needs into the classroom instead of only my own.
This would most likely be very beneficial to the students if they see that their teacher is also engaged in the learning process, has an interest in what is important to them, and a strong hope that they will grow and learn through the content material. Then I would no longer be that teacher who provides “knowledge” to be memorized – but also someone who incorporates what we are into the learning process.
Certainly, yes it is true that I will teach who I am. I will teach students what I know, what I understand, what I can do, what I appreciate, what I value, and what I believe. However, I will be open to engaging in the learn process with the students – and incorporating what they are – what they appreciate, value, and believe. Together, we can create an environment that reflects who we are and also who we want to be.
Diane Markiewicz
Fr440 - Presentational Activity
December 4, 2003
Activity: Journal de bord
A. Focus
Discourse – students need to create a journal of their experience – how to take the information obtained from research and display it in the journal format
Linguistic – students must focus on grammar and vocabulary, and appropriate use of mechanics
Sociocultural – students have to be able to approach the assignment as a “journal” and must be able to write in an appropriate style
Actional/Rhetorical – students need to have a well organized and cohesive journal
Strategic – the journal should be neat, creative, and personalized
B. Learning opportunity
Transformed practice – This allows students to chose a region/city of France that they are interested in and create a project that is meaningful to them.
C. Participation Structure
The students can work in pairs in order to create a “journal de bord” of their five-day stay in a specified region of France.
D. Materials and Resources
The students can use postcards, magazines, travel brochures, encyclopedias, internet, etc in order to obtain pictures of the particular region of France that they will be “traveling” to. They may also use the internet or textbooks, etc in order to obtain tourist information about these places they are “visiting”. Students should also use grammar books or dictionaries to look up vocabulary that they are unsure of.
Journal de Bord
Week One:
1. You and a partner will take a 5 day vacation to one of these cities/regions:
Bourgogne, Brittany, Cote d’Azur, Jura, Lille, Lyon, Paris, Marseilles, Montpellier, Strasbourg, Toulouse
You will be making a journal de bord to present your vacation to your classmates, friends, and family. Start thinking about how you want to make your journal. It should be neat, creative, and personalized. Your journal de bord may be on the computer, or you may use paper, a notebook, posters, etc. Be creative!
2. Research your destination. During this week, you will be given class time to do this, but you may need to spend time out of class as well. I encourage you to use encyclopedias, magazines, tourist brochures, the internet, postcards, etc to get ideas and information.
A. You will need to visit at least one tourist attraction per day (for a total of least 5).
B. As you research your area, you will also need a place to stay (auberge, hotel, camp grounds, etc). Find a picture and description for your final choice.
C. It is also important to be familiar with the area’s culture. Find some traditions or delicacies specific to your area (food, holidays, sports) and choose at least one local cultural activity (festivals, parades, holidays, ,sporting event) that you will attend while you are there. Pictures, background, and other important information will be needed.
You need to have all your information and pictures ready so that you can begin creating your journal de bord on Monday.
Week Two:
This week, we will be spending one class day on the journal de bord. Make sure you have all of your information ready and prepared so that you will be able to complete most of your work in class.
3. Include a picture and description of where you and your friend decided to stay. Where were you located? What did it look like? How much did it cost? What did you like/dislike about your decision to stay there?
4. Include an entry about the local traditions or the things that the area is best known for. What did you learn about? Where could you go to experience these things? Why is it important to the region?
5. Use pictures and a description to tell us about the cultural activity that you attended. Why is this important to the region? What does it represent? Where was it located? What did you do there?
Week Three:
6. Each day in class this week, you will be given 20 minutes to work on your journal de bord. For each day, you and your partner will be writing about the place you visited that day.
Each of the 5 entries must have:
- A picture of the day’s destination
- A small caption/description of the destination
- The day and date that you visited the destination
- Your journal entry, consider such things as:
how you arrived there, at what time, what you did while you were there, what you liked best, what you did not like, why you and your partner decided to visit this place, interesting facts, historical background, if you ate while you were there, what time you left..
Week Four:
7. Your group will be giving a 10 minute presentation about your region during this week.
8. Your final journal de bord will be due this Friday.
Checklist:
-Where did you stay?
- Did you explain the culture?
- What local activity did you attend?
- Did you visit five destinations during your stay?
-Was your presentation a good summary of your trip?
Evaluation: 100 points
Your journal de bord will be evaluated based on:
Grammar/Vocabulary: 40 points
Evidence of Research: 20 points
Class Presentation: 20 points
Style and Rhetoric: 10 points
Neatness/Creativity: 10 points
WLED411
Fall 2004
Chapter 14, Making it Happen (by Richard Amato)
Summary/Notes used for presenting the chapter to the WLED411 class:
Affective Activities :
Help students work through the process of valuing in order to clarify what gives meaning to their lives.
Valuing:
AA (Affective Activities)
NOT for:
AA should:
Teacher Role = Facilitator - to encourage honest responses, to establish trust, listen with interest, and invite sharing
Problem – how to make it known that a teacher is developing and refining own values without influencing the students?
Ideas – remain objective, shift roles: other students take role as facilitator, that way teacher becomes participant equal to a student’s role, and also only when students ask for teacher’s opinion and after students have clearly established their own opinions, teacher can express their opinions
When can AA be used?
Flexibility helps teacher recognize teachable moments and maximize benefits of the activity
Suggested Ways to Form Groups –
AA should be tailored to students’ needs, interests, capabilities, comforts
Preparation: basic vocabulary given, and give students stems to reinforce certain vocab/structures
Encourage students to ask teacher or other students for help
If students are hesitant – ask students to role play situations from text – this may ease them into expressing own opinions/beliefs
Goals - Two Parts
GOALS, Month 1:
Diane Markiewicz
Goal Setting Form – October 6, 2004
Domain A
Domain B
Domain C
Domain D
GOALS, Month II:
Diane Markiewicz
Goal Setting Form – November 1, 2004
Domain A
Domain B
Domain C
Domain D
WLED495 - this was a chart made for an overhead. This is a modified version (the original is larger, and the French was filled in during class while presenting the lesson).
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Example of Statement/Question: |
To respond with agreement: |
To respond with disagreement: |
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Do you like?
Tu aimes ____? |
Yes, very much
Oui, beaucoup |
No, I don't Moi, non
No, not too much Non, pas trop |
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I like _____
J’aime _____ |
Me too
Moi aussi |
I don't Moi, non
Not me Pas moi |
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I don't like ______
Je n’aime pas _____ |
Me neither
Moi non plus |
Well I do
Moi, si |
Reflections - "What improvements will I make to be more effective with this class?"
"Most of all, I need to continue to monitor their behavior. Particularly with the 7th period class - they are very talkative and very loud, so it is important that I gain control of the class quickly and right at the beginning of class, or else that could pose a big problem to the effectiveness of the lesson. Today I called quite frequently on the group of boys that were talking often, in an attempt to keep them on focus and behaved. I really need to make sure they are working hard and are on task. That particular group of boys is definitely something that needs a lot of attention and I'm hoping that I can continue to make improvements on that as I continue teaching." ~Tuesday, November 8th, 2004
"I feel that I could work on making sure that everyone is participating, especially on those activities where they are working individually on answering questions. There are a few students who do not come prepared or who don't want to write down the answers, and I have to make sure that I hold them to the same expectations as the rest of the class." ~Thursday, November 11, 2004
"I need to find a way to get them motivated and involved in the lesson instead of motivated and involved with the side conversations that go on during the lesson. I wish there was more space in the classroom so that I could walk around the classroom and near the students more easily and more often. Perhaps getting the students more involved in the lesson would be a good idea." ~Tuesday, November 15, 2004
"I could design activities that cater more to the individual personalities of these classes. In the past, I thought that the 5th period class also seemed a little talkative, but since I’ve started teaching them, it seems that they work very well under a lot of structure and a more firm environment, whereas the 8th period class needs a little bit more freedom – otherwise their main focus becomes trying to get attention, or disrupt the class." ~Monday, November 22, 2004 (concerning the French 2 class)