Domino
Dans la noirceur de la nuit,
Je marche sur le chemin à moitié éclairé,
Je vois grâce à la lumière de la lune,
Les feuilles se lever, pour aller se déposer plus loin.
Le vent fait pleurer mes yeux,
Il caresse mes joues,
Chante à mes oreilles sa mélodie,
Et il finit par se perdre dans mes cheveux.
Voilà dix minutes que je marche ainsi,
Entre des dominos sans points et tout gris,
Maintenant, je suis arrivé à celui que tu as crée,
Désormais, ce n'est plus le vent qui me fait pleurer.
Je tombe à genoux de la même manière qu'on implore,
M'as t'ont poussé? Est-ce le vent qui m'as fait tombé?
Les mains jointes, mes lèvres murmurent des paroles qui rejoindront l'aurore,
Le vent, plus agressif, fait volé mes cheveux qui ne cesse de me fouetté.
Le bruit des arbres est si fort que je devient sourde,
Mes murmures deviennent presque des cries,
J'en est assez de tout ce cinéma,
Je t'avoue quelques fois, j'aimerai bien t'oublier.
20 août 2003 |