It's always you 3
Auteur:Lovely-Bibie
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R�sum�:Que penser d�une femme qui se cache dans le placard de votre salle de bain ? Comment expliquer que vous soyez seul � la voir ? Faut il pr�tendre � la folie ? Ou tout simplement se laisser emporter dans une des histoires d�amour les plus improbables de toute son existence ?
Note de l'auteur:( Bangel )
Cette fanfiction est adapt� du roman de Marc L�vy � Et si c��tait vrai� � .
Je recommande fortement la lecture de cette ouvrage � toute personne aimant les histoires d�amour improbables !
L�univers de BTVS et de ATS, � proprement parl�, n�est pas pr�sent dans cette fic . Seul quelques personnages y sont repr�sent�s . Ainsi, le but de mon histoire est de vous d�montrer que certaines personnes sont li�es dans un destin unique � travers les univers et les si�cles .
Disclaimer:Ce site est un site sans but lucratif qui regroupe des oeuvres sur les personnages du Buffyverse et du Angelverse. Les auteurs �crivent uniquement pour leur plaisir. Tous les droits reviennent � Joss Whedon, Mutant Company, Fox, UPN...
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Partie 3 :
Six mois plus tard
Angel actionna la t�l�commande de la porte du garage et rangea sa voiture . Il emprunta l�escalier int�rieur et se rendit � sa nouvelle maison . Il claqua la porte avec son pied, posa sa sacoche, �ta son cache-poussi�re et s�affala dans le canap� . Au milieu du salon, une vingtaine de cartons �pars le rappelaient � ses obligations . Il enleva son costume, enfila un jean tout en restant torse nu, et s�attacha � d�faire les colis .
Bien plus tard dans la soir�e, lorsqu�il eu tout fini, il plia les emballages, passa l�aspirateur et acheva de ranger le coin cuisine . Il contempla alors son nouveau nid . Apr�s avoir constat� que la biblioth�que murale mettait parfaitement bien en valeur ses vieux livres et que la cuisine se montrait tr�s pratique, il fila dans la salle de bain en se massant le cou .
Il h�sita d�abord entre douche et bain, puis opta finalement pour un bon bain chaud . Il fit couler l�eau, alluma la petite radio pos�e sur le radiateur pr�s des placards de la penderie en bois, se d�shabilla, et entra dans la baignoire avec un soupir de soulagement .
Tandis que Peggy Lee chantait Fever sur 101.3 FM, Angel plongea plusieurs fois sa t�te sou l�eau . Ce qui l��tonna d�abord fut la qualit� sonore de la chanson qu�il �coutait . Puis le r�alisme stup�fiant de la st�r�o, surtout pour un vieil engin comme celui l� . A bien entendre, il semblait que le claquement de doigts qui accompagnait la m�lodie provenait de la penderie . Intrigu�, il sortit de l�eau, et marcha � pas de loup vers les portes du placard, pour mieux entendre . Le bruit �tait de plus en plus pr�cis . Il h�sita, inspira un grand coup, et ouvrit brusquement les deux battants . Ces yeux s��carquill�rent et il fit un mouvement de recul .
Cach�e entre les cintres, il y avait une femme, les yeux clos, apparemment envo�t�e par le rythme de la chanson, faisant claquer son pouce contre son index en fredonnant .
- Qui �tes vous, qu�est ce que vous faites l� ? questionna t il .
La femme sursauta et ouvrit les yeux en grand .
- Vous me voyez ?
- Bien s�r que je vous vois !
Elle semblait totalement surprise qu�il la regarde . Il lui fit remarquer qu�il n��tait ni aveugle ni sourd et formula � nouveau sa question .
- C�est formidable ! cria t elle de joie .
- Que faites vous dans le placard de MA salle de bain � cette heure de la nuit ?
- Je crois que vous ne vous rendez pas compte ! Touchez mon bras ! Il resta interloqu�, elle insista .
- Non, je ne toucherai pas votre bras, qu�est ce qui se passe ici ? Elle prit Angel par le poignet et lui demanda s�il la sentait quand elle le touchait . L�air exc�d� il confirma avec fermet� qu�il avait senti quand elle l�avait touch� et qu�il la voyait et l�entendait parfaitement . Il demanda pour la �ni�me fois ce qu�elle faisait ici mais elle �luda totalement sa question et r�p�ta, tr�s enjou�e, que c��tait � fabuleux � . Ereint� par sa journ�e, Angel n��tait pas d�humeur � entendre le d�lire d�une folle .
- Mademoiselle, �a suffit . C�est une blague de mon associ� ? C�est Doyle, c�est �a ? Vous �tes qui , Une call-girl en cadeau de pendaison de cr�maill�re ?
- Vous �tes toujours grossier comme �a ? J�ai l�air d�une prostitu�e ?
- Non, non, vous n�avez pas l�air d�une prostitu�e, mais vous �tes juste cach�e dans mon dressing � 1h du matin !
- En attendant, c�est vous qui �tes � poil, pas moi !
Angel sursauta, saisit une serviette, la passa autour de sa taille, et essaya de reprendre une contenance normale . Puis il haussa la voix .
- Bon, allez maintenant on arr�te ce jeu, vous sortez de l�, vous rentrez chez vous, et vous direz � Doyle que c��tait tr�s moyen, tr�s tr�s moyen .
- Je ne connais pas de Doyle ! Et puis baissez le ton, je ne suis pas sourde moi non plus, c�est les autres qui ne m�entendent pas !
- Je suis fatigu� et je ne comprend pas un tra�tre mot de ce que vous me racontez . Allez, soyez gentille, prenez vos affaires et rentrez chez vous . Et puis sortez de ce placard � la fin !
- Doucement, c�est pas si facile que �a ! Je ne suis pas d�une pr�cision absolue, quoi que �a s�am�liore ces derniers jours .
- Qu�est ce qui s�am�liore ?
- Fermez les yeux, j�essaie .
- Vous essayez quoi ?
- De sortir de la penderie ! C�est bien ce que vous vouliez, non ? Allez, fermez les yeux, il faut que je me concentre, et taisez vous deux minutes !
- Vous �tes folle � lier !
- Oh ! Ca suffit d��tre d�sagr�able, taisez vous et fermez les yeux, on va pas y passer la nuit !
D�contenanc�, Angel ferma les yeux . Deux secondes plus tard, il entendit une voix qui provenait du salon .
- Pas mal, juste � c�t� du canap� mais pas mal .
Il sortit pr�cipitamment et vit la jeune femme assise au milieu du tapis . Elle fit comme ci de rien n��tait .
- Vous avez laissez les tapis, j�aime bien, mais je d�teste ce tableau au mur .
- J�accroche les tableaux que je veux, l� o� je le veux, et j�aimerais me coucher, alors si vous ne voulez pas me dire qui vous �tes, c�est pas grave, mais dehors maintenant !
- JE SUIS CHEZ MOI ! Enfin, j��tais�Tout cela est tellement d�routant . Angel hocha la t�te, il louait cet maison depuis dix jours et lui fit savoir qu�il �tait chez lui .
- Oui, je sais, vous �tes mon locataire post-mortem, c�est plut�t rigolo comme situation !
- Vous dites n�importe quoi, la propri�taire est une femme de soixante-dix ans . Et qu�est ce que �a veut dire � post-mortem � ?
- Elle serait contente si elle vous entendait, elle a 61 ans, c�est ma m�re, et elle est mon tuteur l�gal dans la situation actuelle . Je suis la vraie propri�taire .
- Vous avez un tuteur ?
- Oui, compte tenu du contexte, j�ai un mal fou � signer les papiers en ce moment !
- Vous �tes suivie dans un H�pital ?
- Oui, �a c�est le moins qu�on puisse dire !
- Ils doivent �tre tr�s inquiets l�-bas . De quel h�pital s�agit il ?
- Dites moi, vous �tes entrain de me prendre pour une folle �vad�e d�un asile ?
- Mais non�
- Parce qu�apr�s la putain de tout � l�heure, �a commence � faire beaucoup pour une premi�re rencontre !
- Ecoutez, moi tout ce que je veux c�est qu�on me foute la paix pour que je puisse aller me coucher �
- Vous me voyez comment ? reprit elle .
- Comment �a ?
- Je suis comment ? Je ne me vois pas dans les miroirs, je suis comment ?
- Perturb�e, vous �tes tr�s perturb�e . dit il, impassible .
- Physiquement, je veux dire .
Angel h�sita .
- Vous �tes�assez petite, vous avez de grands yeux verts, une jolie bouche, un visage d�une douceur en opposition totale avec votre comportement�
- Vous d�crivez toujours les femmes avec autant de pr�cision ?
- Pardon ?! Bon, �a suffit ! Comment �tes vous entr�e ? Vous avez un double des clefs ?
- Je n�en ai pas besoin ! C�est tellement incroyable que vous me voyiez ! J�ai trouv� �a tr�s beau la fa�on dont vous m�avez d�crite . Asseyez vous � c�t� de moi s�il vous plait .
Angel h�sita puis s�ex�cuta .
- Ce que je vais vous dire n�est pas facile � entendre, impossible � admettre, mais si vous voulez bien �couter mon histoire, si vous voulez bien me faire confiance, alors peut �tre que vous finirez par me croire et c�est important car vous �tes, sans le savoir, la seule personne au monde avec qui je puisse partager mon secret .
Angel comprit qu�il n�avait pas le choix, qu�il lui faudrait prendre son mal en patience et �couter ce que cette jeune femme avait � lui dire .
Elle s�appelait Buffy Summers, pr�tendait �tre chirurgien, et avoir eu il y a 6 mois de cela, un grave accident de voiture, et �tre tomb�e dans un coma profond par la suite .
- Mais si vous �tes tomb�e dans le coma alors� la coupa t il .
- Ne pensez rien encore et laissez moi vous expliquer .
Elle n�avait aucun souvenir de l�accident et se souvenait seulement d�avoir repris conscience en sortant de la salle d�op�ration . Au d�but, elle ne pouvait ni parler, ni bouger, mais elle avait mis �a sur le compte de l�anesth�sie . � Je me trompais, les heures et les journ�es ont pass�es sans que je puisse me r�veiller physiquement � . Elle avait eu alors la plus grande peur de sa vie, pensant plusieurs jours �tre t�trapl�gique .
- Vous n�imaginez pas par quoi je suis pass� ! Prisonni�re � vie de mon propre corps ! J�ai alors voulu mourir de toutes mes forces, mais c�est difficile d�en finir quand on ne peut pas lever le petit doigt . Ma m�re et mes amis sont ensuite venus me voir tour � tour, et je les entendais pleurer � mon chevet . Un jour, alors que ma m�re �tait l�, le Docteur Fernstein, mon sup�rieur, est entr� dans la chambre et elle lui a demand� si un jour je me r�veillerais du Coma . Etrangement, j�ai �t� soulag�e .
- Vous apprenez que vous �tes dans le coma et vous �tes soulag� ?
- La t�trapl�gie, c�est irr�versible . Dans le cas du Coma profond, il y a toujours un espoir, m�me infime . expliqua la jeune femme .
Angel semblait hypnotis�e par les mots de la jeune femme qui se tenait devant lui, et buvait chaque parole qu�elle pronon�ait . Aussi incroyable fut cette histoire, il avait finalement envie d�y croire . Peut �tre �tait-ce la force de conviction de Buffy ou tout simplement ce charme si d�routant qu�elle d�gageait, mais il commen�ait � accepter .
- Une nuit, en r�vant � la vie de l�autre c�t� du mur de cette chambre, je me suis mise � imaginer le couloir, avec ses infirmi�res qui y passaient les bras charg�s de dossiers, les m�decins qui passaient d�une chambre � une autre�Et c�est l� que �a s�est produit pour la premi�re fois !
- Quoi donc ?
- Je me suis retrouv�e au milieu de ce couloir auquel je pensais si fort . je voyais tout le monde autour de moi, Betty entrain de remplir un formulaire de sortie, Philip passer en se frottant la t�te� c�est alors que j�ai aper�u Alex, mon meilleur ami, s�approchant de Stern pour lui signaler une urgence . Folle de joie, je l�ai appel� et j�ai couru vers lui mais il ne me voyait pas et ne m�entendais pas ! J��tais prise de panique et dans une tentative d�sesp�r�e, j�ai essaye de l�arr�ter tandis qu�il partait, et je l�ai litt�ralement travers� .
- Comme un fant�me ?
- Ouai, on peut dire �a ! Il n�emp�che qu�apr�s cette �v�nement, j�ai pris conscience de ma situation et j�ai appris � me d�placer dans l�H�pital . Petit � petit, je r�ussissait ensuite � m��loigner de plus en plus de l��tablissement . Ca m�a permis de voir pas mal de films au cin�ma gratuitement d�ailleurs ! ria t elle .
- Et puis je suis venu ici . C��tait chez moi apr�s tout, et c�est l� que je me sens le mieux . Je vis dans une solitude absolue . Vous n�imaginez pas ce que c�est que de ne pouvoir parler � personne, d��tre totalement transparente, de ne plus exister dans la vie de quiconque . Alors vous comprendrez ma surprise quand vous m�avez parl� ce soir et lorsque j�ai r�alis� que vous me voyiez . Je ne sais pas pourquoi vous, mais pourvu que �a dure, je pourrais vous parler pendant des heures, j�ai tellement besoin de parler, j�ai des centaines de phrases en stock !
La fr�n�sie des mots fit place � un moment de silence . Des larmes vinrent perler sur ses joues . Elle regarda Angel les yeux embu�s par les larmes . Celui ci approcha sa main, � la fois pour essuyer ses larmes et pour se prouver � lui m�me qu�il pouvait la toucher . Buffy ferma les yeux au contact de sa main et posa la sienne par dessus . Dieu que ce contact lui avait manqu� ! Il pouvait la toucher, et elle le sentait, elle sentait la caresse de sa main sur sa joue qui effa�ait ses larmes .
- Vous devez me prendre pour une folle ?
Angel s��tait adoucit, touch� par l��motion de la jeune femme, saisi par le r�cit abracadabrant qu�il venait d�entendre .
- Non, tout �a est tr�s, comment dire, troublant, surprenant, inhabituel . Je ne sais pas comment vous aider, mais je vous crois .
- Laissez moi rester ici, je me ferais toute petite, je ne vous d�rangerais pas .
- A quoi �a sert ? Quand je vais me r�veiller, vous ne serez plus l� !
- Quoi ?
- C�est vraiment le r�ve le plus bizarre que je n�ai jamais fait ! Mais je suis content de vous y avoir rencontrer dedans !
- Bon sang, alors vous ne me croyez toujours pas ? cria t elle � bout d�arguments .
- Mais si, mais si �.
- Bon, prenez vos clefs de voiture !
- Et o� allons nous ?
- A l�H�pital, je vous emm�ne me voir !
- Il manquait plus que �a !
- Vous avez une autre solution ?
- Non, je ne peux pas vous accompagner, franchir cette porte voudrait dire soit que je ne r�ve pas, soit que j�accepte cette histoire de fou ! Je suis fatigu�, et je veux dormir, alors vous prenez ma chambre et moi le canap� ou alors vous partez . C�est mon ultime proposition .
- Et bien, j�ai trouv� plus t�tu que moi ! Allez dans votre chambre, je n�ai pas besoin de lit .
- Et vous vous faites quoi ?
- Qu�est ce que �a peut vous faire puisque selon vous je n�existe pas ?
- Ca me fait, c�est tout .
- Moi je reste l� dans le salon .
- Et vous ne venez pas m�espionner dans ma chambre ?
- Vous n�avez qu�� fermer la porte � clef puisque vous ne me croyez pas !
Et puis si c�est parce que vous dormez tout nu, je vous ai d�j� vu vous savez !
- Je croyais que vous n��tiez pas voyeuse ?
- Dans la salle de bain, il ne fallait pas �tre voyeuse, il fallait �tre aveugle !
Angel se mit � rougir et se retourna en direction de sa chambre .
- Bonne nuit .
- C�est �a, bonne nuit Angel, et faites de beaux r�ves ! ironisa t elle . Angel s�en alla dans sa chambre et claqua la porte . � Mais c�est une folle, maugr�a il, une histoire de dingues . � Il se jeta sur son lit . Il regarda les chiffres de son radio-r�veil d�filer jusqu�� 02h11 . D�un bond, il se leva, enfila un pull, un jean, mit ses chaussures et sortit brusquement dans le salon . Buffy qui �tait assise sur le bord de la fen�tre, esquissa un demi sourire et lui parla sans se retourner .
- J�aime cette vue, pas vous ? C�est ce qui m�a fait craquer pour cet appartement .
- Bon, on y va ? lui adressa t il comme seule r�ponse .
- Qu�est ce qui vous a d�cid� ?
- Vous avez plomb� ma nuit, alors foutu pour foutu, autant r�gler le probl�me maintenant, demain je suis cens� travailler ! J�ai un rendez vous important et il faudrait que je dorme au moins deux heures, alors on y va maintenant . Vous vous d�p�cher ?
- Allez y, je vous rejoins .
- Mais comment je vous retrouve l� bas ?
- Chambre 505 au 5eme �tage, Melle Buffy Summers . C�est assez simple pour vous ?
Angel la fusilla du regard tandis qu�elle ricanait, et sortit de l�appartement . Plusieurs minutes plus tard, apr�s avoir travers� les rues d�sertes de San Francisco, il se gara au parking de l�H�pital . Alors qu�il traversait le Hall d�entr� en direction des ascenseurs, une infirmi�re l�arr�ta .
- Que faites vous ici Monsieur ? lui demanda t elle avec un accent portugais prononc� .
- Bonsoir . Euh�je voudrais voir ma cousine, elle s�appelle Buffy, Buffy Summers .
- Ecoutez Monsieur, ici il y a un r�glement et je ne peux pas faire entrer n�importe qui � n�importe quelle heure !
- S�il vous plait, je viens du Mexique et j�ai appris la nouvelle de son coma il y a peu . Mon avion repart � 05h, je vous en prie .
L�infirmi�re le d�visagea pour sonder toute trace de mensonge, mais devant son regard de chien battu, elle se r�signa .
- Je dois faire ma tourn�e, suivez moi, ne dites rien, ne touchez � rien, et dans 15 minutes vous �tes dehors !
- Oh, je vous remercie infiniment ! dit il en lui baisant la main .
- Vous �tes tous comme �a au Mexique ? sourie t elle .
Ils se rendirent aux ascenseurs et mont�rent au cinqui�me �tage .
- Je vous emm�ne dans la chambre, je fais ma tourn�e et je passe vous chercher . Vous ne touchez � rien .
Elle poussa la porte du 505, la pi�ce �tait dans la p�nombre . Une femme allong�e sur un lit semblait dormir profond�ment . Angel p�n�tra dans la chambre � pas feutr�s . Buffy �tait debout, pr�s de la fen�tre, � c�t� du corps, et le pria de la rejoindre : � Avancez, je ne vais pas vous mordre ! � . Il s�approcha du lit et baissa les yeux . La ressemblance �tait saisissante . La femme inerte �tait plus p�le que son sosie mais leurs traits �taient identiques . Il fit alors un pas en arri�re, devenant p�le � son tour .
- Vous me croyez maintenant ?
- Est ce que j�ai le choix ? Tout �a me fait vraiment peur .
- Vous croyez que je n�ai pas peur moi ? Je suis morte de trouille ! Je me voie l�, entrain de mourir et je ne peux rien faire d�autre qu�attendre ! Je suis un fant�me humain Angel .
- Venez, nous rentrons, je suis fatigu� et vous aussi . Je vous ram�ne . Il passa son bras autour de ses �paules et la serra contre lui pour la r�conforter . en se retournant, il se trouva face � l�infirmi�re qui le d�visagea avec �tonnement .
- vous avez une crampe ?
- Non, pourquoi ?
- Votre bras en l�air, ce n�est pas une crampe ?
Angel l�cha brusquement l��paule de Buffy et ramena son bras le long de son corps .
- Vous ne la voyiez pas, hein ?