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Part of the contents [of the report] were revealed by “Le Canard Enchaîné” in the Wednesday 8 November edition. The garbage can contained packages of Actovegin, produced by the Nowegian lab Nycomed, which is usually used to treat arterial deficiencies.
Used in vial form, it contains calves’ blood that has been depoteinized and filtered to remove prions and other bacteria. Actovegin allows better oxegenization of the blood without elevating hematocrit levels. It has properties approaching those of EPO, according to Jean-Pierre de Mondenard, a former Tour de France doctor who was interviewed by Le Canard enchaîné. Actovegin “facilitates the circulation of oxygen in the blood while avoiding the blood clotting issues caused by EPO.”
Even if Actovegin is not reported on the UCI’s list of banned substances, the practice of blood doping (defined by the following: “administration to an athlete of blood, red blood cells, artifical oxygen transporters or manufactured (?) blood products”) is formally on the list.
According to Jacques de Ceaurriz, director general of the National Laboratory for Doping Elimination, Actovegin is “ an ill-defined product that is not marketed in France because it is of animal origin. It is a product without formal identification of the active ingredient.” ......Usually produced in the from of a gel, it is used in particular to improve blood circulation, but also claims to help other problems (?).
“in my opinion, it’s bottom-of-the-barrel, marketed in the East and Asia, a preparation made from calves’ blood serum, with all sorts of claimed virtues. I can’t say it’s charlatanism, but the claims are very wide.” (professor de Ceaurriz)
A Parisien sports doctor, speaking under the condition of anonymity, has an opinion of mixed scepticism and fatalism: “ anything is possible. But the placebo effect of doping exists as well. There are lots of doctors that make racers pay a lot of money for products that don’t do anything”
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Une partie du contenu a été révélée par Le Canard enchaîné dans son édition du mercredi 8 novembre. La poubelle contenait des emballages d'Actovegin, fabriqué par le laboratoire norvégien Nycomed et habituellement destiné à traiter les insuffisances artérielles.
Utilisé sous forme d'ampoules et contenant du sang de veau déproténéisé et filtré afin d'éliminer d'éventuels prions et autres bactéries, l'Actovegin permettrait une meilleure oxygénation du sang sans augmenter le taux d'hématocrite. Des vertus assez proches de celles de l'EPO, voire supérieures selon Jean-Pierre de Mondenard, ancien médecin du Tour de France, interrogé par Le Canard enchaîné : l'Actovegin "facilite la circulation de l'oxygène dans le sang tout en évitant la coagulation sanguine que provoque l'EPO."
Même si l'Actovegin n'est pas répertorié sur la liste des produits interdits par l'UCI, le procédé du dopage sanguin (défini ainsi par les textes : "administration à un athlète de sang, de globules rouges, de transporteurs artificiels d'oxygène ou de produits sanguins apparentés") l'est formellement.
Selon Jacques de Ceaurriz, directeur général du Laboratoire national de dépistage du dopage (LNPP), l'Actovegin est "un produit mal défini, qui n'est pas commercialisé en France parce que c'est un extrait d'origine animale. C'est une préparation sans identification formelle du principe actif". Proposé notamment sous forme de gel, il est utilisé en particulier pour améliorer la circulation sanguine, mais fait aussi office de médicaments de confort pour d'autres pathologies.
"Pour moi, c'est un fond de tiroir, commercialisé surtout dans les pays de l'Est et en Asie, une préparation effectivement à partir de sérum de veau, aux vertus soit disant tous azimuts. Je ne veux pas dire que c'est du charlatanisme mais c'est tout de même assez vaste", a encore indiqué le professeur de Ceaurriz.
Un médecin du sport parisien, s'exprimant sous couvert d'anonymat, affichait de son côté un mélange de scepticisme et de fatalisme: "tout est possible. Mais l'effet placébo du dopage existe aussi. Il y a beaucoup de médecins qui font payer très cher aux coureurs des produits qui ne servent à rien",
estimait-il.