| #8 : Moyens de Pression |
| CTVL-vs-SamPig |
| Suite � l'envoi de la derni�re lettre, j'ai attendu qu'on m'envoie ma fameuse r�ponse postale. Rien. J'ai donc renvoy� le dernier E-MAIL des dizaines de fois. Sans r�ponses. Ils �taient s�rement en vacances ou esp�raient-ils que je l�che mon bout. Alors j'ai imprim� toutes les lettres avec r�ponses, je les ai num�rot�es pour que ce soit clair et net et j'ai inclus un petit mot � la fin : |
| Situation : Je suis dans l�attente de ma lettre de r�ponse depuis le 20 juin 2001 et ce, apr�s vous avoir envoy� la lettre #4 des dizaines de fois sur votre courrier �lectronique. Et en passant j�aimerais ajouter un point. Vous voyez � quoi �a sert de d�penser des fortunes pour des �tudes de firmes. Combien cette pirouette vous a-t-elle co�t� ? Bien peu j�esp�re parce que le nom retenu par la firme ne sera m�me pas celui de la nouvelle ville. Comment osez-vous d�penser NOTRE argent dans des stupidit�s pareilles si � tout moment, lorsque le choix ne fait pas votre affaire, vous le changez en ignorant les tonnes d�argent qui ont �t� investis pour choisir justement le nom par la population ? Un autre bon exemple du pouvoir de nos dirigeants et de la dictature d�guis�e en d�mocratie que nous poss�dons ici, au Qu�bec! Bonne Journ�e Samuel Pignedoli (finalement citoyen de Longueuil arrondissement �on sait pas trop, il va falloir faire une �tude pour trouver le nom�) |
| J'ai encore patient� et je me suis encore retrouv� devant le n�ant. Un bon apr�s-midi, j'ai d�cid� de les appeler. Mme Mich�le Desmarais m'a dit en gros que le responsable des communications, M. Michel Rheault, �tait en r�union. Mme Desmarais a donc pris mon nom, mon num�ro de t�l�phone et m'a dit qu'elle lui ferait le message et qu'il me rappellerait. Il m'a sembl� curieux d�s lors de la r�action de Mme Desmarais qui semblait �tre au courant sans vouloir me le faire croire. Un jour, c'en fut trop ! Ma m�re, qui travaille pr�s du 101 place Charles-Lemoyne, a d�cid� d'aller les voir. Il parait qu'on ne l'a jamais invit� � aller ailleurs pour parler. On l'obligeait donc � �taler le fait dans la salle d'attente. Il est important de dire qu'� ce moment, personne ne savait que c'�tait ma m�re. Par cons�quent, l'hypoth�se veut que tout le monde est re�u de la sorte. Ma m�re ne s'est pas laiss� faire et s'est elle-m�me invit�e � une table situ� � l'ext�rieur de la salle d'attente. La femme avec qui elle parlait n'est pas identifiable puisqu'elle ne semble pas s'�tre pr�sent�e. Ma m�re se pr�senta alors comme ma m�re. La dame a, para�t-il, �mis un �Ah� voulant, de toute �vidence, dire qu'elle savait bien qui j'�tais. Pour faire une histoire courte, un autre homme est pass� dans l'esp�ce de couloir pour dire que lui aussi me connaissait. D�cid�ment, il n'y a que Mme Mich�le Desmarais du t�l�phone qui ne semble pas me conna�tre ! Et � l'homme de rench�rir qu'il avait la lettre sur son bureau depuis des semaines. Qu'attendaient-ils pour me la poster alors ? Encore selon le vouloir de l'hypoth�se, on n'�tait pas � l'aise de me poster cette lettre. On me faisait languir pour tenter une ultime manoeuvre de s'en sortir indemne: le temps. Comprenons-les; ils avaient s�rement peur que je monte un site Internet l�-dessus! Je ne peux citer ce que ma m�re a exactement dit, mais il para�t qu'elle les a bien remis � leur place. |