Pouvoir Politique, Au Sujet De La Base Emotive Du

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Index

  1. Le Pouvoir Est Bas� Sur Les Emotions
  2. C'est Hypnotique
  3. D�magogie
  4. Deux Types D'�motions
  5. Solutions Contre-productives
  6. Solutions Efficaces
  7. Ordo Ab Chaos
  8. Le M�thode Du Python
  9. De Quoi S'agis Tout Ce?
  10. Forcer l'Apocalypse
  11. Les Lettres De Albert Pike A Giuseppe Mazzini
  12. La Vie Est Energie
  13. N'est pas Bizarre?
  14. Qu'est-ce Qu'ils Font Maintenant?
  15. Niveaux Des N�cessit�s Humaines (Droits Humains)
    1. Niveau 1
    2. Niveau 2
    3. Niveau 3
    4. Niveau 4
    5. Niveau 5
    6. Niveau 6
    7. Niveau 7
  16. Vers La Pathocratie
  17. Tout C'est Au Sujet De Notre Education
  18. Quoi Faire
  19. Sources

Le Pouvoir Est Bas� Sur Les Emotions

Le pouvoir est bas� sur les �motions. (Pouvoir politique).
La chose la plus proche � cette id�e que vous pourriez trouver est la phrase de Caligula: "Il n'importe pas qu'ils nous d�testent, aussi long (pourvu) qu'ils nous craignent". Il r�v�le que son pouvoir a �t� bas� sur la peur.
Michel Foucault a dit: "Le discours est pouvoir". Bien s�r, parce qu'il produit des �motions.
Dans toute organisation, un individu de certain rang ne peut pas charger se de tout personnellement, il faut d�l�guer, faire qu'un subalterne faites des choses pour lui ou elle.
Donc lui ou elle ordonnent lui ou elle quelque chose. Mais, comment est-ce que lui ou elle font le subalterne ob�ir lui / elle?.
On peut penser � trois R�ponses ou Types de la r�ponse.
R�ponse 1: il ou elle l'inspire � il / elle une �motion qui force (pousse) il / elle � ob�ir. �motion vient de la racine Latin motere, mouvoir, d�placer.
R�ponse 2: il ou elle inspire l'avidit� � lui / elle, il / elle promet une r�compense � lui / elle, ou lui ou elle r�clament la gratitude � lui / elle pour un cadeau ant�rieur.
R�ponse 3: il ou elle appels � l'id�ologie, � l'honneur, au devoir.
Fr�quemment ils combinent ces r�ponses, comme dans le Politique qu'a �t� appel� "du B�ton (punition) et la Carotte (r�compense)." Au sujet de l'id�ologie, nous sommes aussi manipul�s � travers le mensonge, parce que nous le permettons quand nous n'�valuons pas la v�rit� au-dessus de tout, au-dessus de toute l'id�ologie, quand nous acceptons sans questionner une explication "rationnelle" plus ridicule que ce qu'on cherche � nier.

C'est Hypnotique

Nous le permettons quand au lieu de raisonner, d'analyser l'information qui �met, nous pr�jugeons la source, et, selon si elle nous pla�t ou pas, nous acceptons ou nous rejetons tout ce qu'il dit, mais sans raisonner, sans filtrer leur discours, sans s�parer les v�rit�s des mensonges dans lui. Si nous pr�jugeons une source comme "pas fiable" nous ignorons tout ce qu'elle dit, y compris les v�rit�s. Si pas, nous acceptons tout ce qu'elle dit et nous ignorons tout l'autre, comme dans l'hypnose, nous permettons � cette source "fiable" penser pour nous, et nous dire quoi penser et quoi croire. L'hypnose est faite quand nous permettons nos ma�tres, auto-proclam�s sources "fiables", les uniques "s�rieux", les uniques "experts", nous font ignorer tout cela que leurs "adversaires", les autres sources, disent. Ils font ceci en disqualifiant � leurs adversaires: "Nous sommes les bons types, ils sont les types mauvais. Ne les �coutez pas, ils sont des extr�mistes, ils sont cr�dules, ils ne sont pas s�rieux, ils ne sont pas impartiaux, ils ne sont pas des experts, ils sont mensongers, ils sont blagueurs, ils sont des ennemis, ils sont furieux, ils sont mauvais, ils sont fous, ils sont monstres, ils sont irraisonnables, ils sont ceci, ils sont cela, etc.". Ils s�rement ne peuvent pas �tre tout ce en m�me temps. Ils parlent de la source adversaire, pas au sujet de ce qu'elle dit, donc ils pr�tendent que nous pr�jugeons la source, ne pas juger ce qu'il dit. La source "adversaire" est attaqu�e seulement parce qu'elle dit sa v�rit�, sa r�alit�, comme elle voit la r�alit�. La r�alit� est subjective d'une fa�on ou d'une autre, donc les ma�tres essaient de nous imposer leur r�alit� et nous faire ignorer d'autres r�alit�s. Comme dans le jeu connu "Simon dit", ils pr�tendent que nous devons ob�ir � tout ce que Simon dit et ignorer tout ce que tout autre dit. C'est une manipulation hypnotique de la r�alit�, notre r�alit� (subjective), mais seulement si nous le permettons. C'est notre �lection. C'est comme magie, une illusion qui est r�elle si nous le choisissons ainsi.
N'importez pas si une source est "fiable" ou pas. En effet, la source n'importe pas du tout, jamais. Ce qui importe est l'information qu'elle �met. La v�rit� ne d�pend jamais de la source. Il n'y a aucune garantie. Toutes les sources peuvent �mettre un m�lange de v�rit�s et mensonges, consciencieusement ou inconsciemment, volontairement ou pas, d�lib�r�ment ou pas, innocemment ou pas. Ce m�lange peut avoir plus ou moins v�rit�s que mensonges, mais est toujours un m�lange. Par exemple, il y a 500 ann�e, les "experts", les sources fiables, ont dit que la Terre est plat. C'�tait le Paradigme dans ce temps. Ce qui beaucoup ont adopt� comme leur "v�rit�" alors, maintenant est un mensonge. � mesure que la science avance (si nous le permettons), les paradigmes changent. Et vice versa, nous devons permettre que les paradigmes sont am�lior�s pour permettre le progr�s de la science. Nous devrions �couter toutes les sources, nous devrions �tre ouvert � tout elles, "fiables" et "pas fiables", "s�rieuses" ou pas, "expertes" ou pas, et filtrer ce qu'elles disent par notre propre bon sens, �carter d'il, de ce m�lange, ce que nous choisissons croire, ce que nous adoptons comme v�rit�, de ce que nous choisissons ne pas croire, ce qui sont mensonges pour nous. N'importe quoi, rien n'est vrai pour nous jusque nous le choisissons, et nous le choisissons quand il embo�te dans notre concept de r�alit�, notre casse-t�te mental, notre carte mentale de r�alit�, notre r�alit� subjective. Nous choisissons tout, notre r�alit�, notre futur, notre destin, tout le temps. Mais il y a une limite du temps et un choix par d�faut.
Nous nous permettons d'�tre tromp� quand nous ne raisonnons pas pour nous-m�mes.
Raisonner est choisir quoi croire, c'est chercher la v�rit�, et ce devrait �tre une attitude permanente. Seulement quand on choisit quoi croire on raisonne. Quand un a d�j� choisi, on ne raisonne pas, on a confiance (du Latin fides, foi), on a la foi, en ce qui on a choisi auparavant, ce qui d�j� on a incorpor� � la propre carte mentale de la r�alit� (subjective), le casse-t�te mental. Une foi qui peut �tre si absurde si elle est d�pos� dans un dogme "scientifique" comme en un religieux. Dans le point o� nous raisonnons, o� nous choisissons quoi croire (dans quoi avoir la foi), dans ce point, la raison n'est pas incompatible avec la foi, mais compl�mentaire.
Nous ne raisonnons pas quand nous �cartons la nouvelle information, sans penser, trop rapidement, sans nous poser la question d'or: Et si c'�tait certain?. Quand la nouvelle information n'embo�te pas dans notre casse-t�te parce qu'elle contredit quelque chose que nous croyons, quelque chose en que nous avons confiance (foi), nous devrions r�soudre la contradiction, soit �carter la nouvelle information, ou le vieux qui avant nous crussions vrai et maintenant nous pensons que ce n'est pas. Ne r�soudre pas la contradiction seraient Doublepens�e[i], ce serait avoir un esprit divis�, double ou multiple, maintenir dans lui un casse-t�te mis en d�sordre, ou plus qu'un, avec morceaux qui ne co�ncident pas, id�es contradictoires, afin qu'on peut recourir � un ou l'autre selon l'occasion, la convenance.
Mais cela c'est autre sujet.

D�magogie

La R�ponse 2 est en rapport avec la D�magogie. "Si vous voulez calmer la faim d'un homme pour un jour, donnez-lui un poisson (d�magogie, mener des gens, si vous voulez les dominer, les apprivoiser comme si ils �taient des animaux). Si vous voulez calmer la faim d'un homme pour toute leur vie, enseignez-lui � p�cher (p�dagogie, mener l'enfant, l'instruire, il implique la compassion, la volont� authentique de l'aider c'est absent dans la d�magogie)". Il habituellement inclut aussi la tromperie que le d�magogue est le seul fournisseur possible de cela qui le subalterne n�cessite.

Deux Types D'�motions

En retour au sujet des �motions, vous pouvez distinguer deux types d'�motions, ce qui unissent des gens et ce qui les s�parent (peur, haine, culpabilit�, honte, toutes expressions ou d�riv�es de la peur).
Les �motions meuvent le monde et les �motions incorrectes le d�placent dans le mal chemin, vers l'autodestruction.
Traditionnellement le pouvoir a �t� bas� sur les �motions qui s�parent (Divisez et vous r�gnerez).
Le pouvoir est compris comme la capacit� de causer la souffrance.
Avec ce concept du pouvoir vous ne pouvez pas r�soudre les probl�mes, parce que vous perdriez le pouvoir. Ils sont ces probl�mes (la guerre, terrorisme, faim, mis�re, ch�mage, crime, drogues, contamination, etc.), cette souffrance qui fait aux gens aller � leurs chefs (les m�mes ceux qui ont cr�� ces probl�mes) pour protection. Ces probl�mes sont la source de leur pouvoir, la souffrance produit les �motions de que ce pouvoir s'alimente.
Donc les probl�mes ne sont pas r�solus mais plut�t ils sont augment�s avec les "solutions" contre-productives, jusqu'� tout explose dans quelque crise de quelque type (une guerre mondiale, par exemple).

Solutions Contre-productives

Vous pouvez reconna�tre une solution contre-productive facilement parce qu'elle n'attaque pas la cause du probl�me, seulement les effets, les cons�quences. C'est comme une r�action d�fensive, mais sans une contre-offensive (une contre-attaque) ou une action pr�ventive, de mani�re que c'est jamais assez, qu'elle est toujours surcharg�, c'est toujours un pas derri�re. Elle ne fait pas rien pour �liminer le probl�me, elle cohabite avec lui comme si elle jouait un jeu du ping-pong �ternel, comme l'autre c�t� de la m�me monnaie, elle le n�cessite pour justifier sa existence. Elle ne r�sout rien et donc elle empire le probl�me. Les gens qui ne pensent pas beaucoup croient que tout ce qui est fait pour r�soudre un probl�me sert, que tout est utile, que l'unique important est que quelque chose est fait, n'importe quoi. Mais ce n'est pas. Quelques gens ne pensent pas, ils ob�issent seulement. Donc ils peuvent les tromper dans leur visage, � pleine lumi�re du jour, en les faisant croire qu'ils travaillent vraiment dur pour r�soudre le probl�me mais ils ne peuvent pas le faire � cause de malchance, pas pour stupidit� ou incomp�tence, ou m�chancet� pure. Peut-�tre qu'ils travaillent dur en effet, mais sur le point erron�, milles loin du point correct, sciemment.
Donc l'unique qu'ils ont besoin de faire est ne pas chercher la v�rit�, la vraie cause du probl�me. Vous ne pouvez pas combattre efficacement ce que vous ne pouvez pas comprendre. Si ils suspectent que la cause, la v�rit�, est � une adresse, ils vont � l'adresse oppos�e. Groucho Marx a dit: "La politique est l'art de chercher les probl�mes, faire un faux diagnostique et appliquer les rem�des erron�s". On pourrait changer "chercher les probl�mes" pour "cr�er les probl�mes".
Fr�quemment, ce qui causent le probl�me et ce qui travaillent sur la solution contre-productive sont ce que David Icke appelle les "oppo-m�mes": ils simulent �tre le contraire, mais ils sont le m�me. Ils sont des extr�mistes violents, autoritaires, d'extr�mes oppos�s, qui simulent lutter l'un avec l'autre mais ils ne frappent pas l'un � l'autre directement, ils frappent aux gens innocents, pas extr�mistes mais gens mod�r�s, du c�t� oppos� ( "ennemis" ) ou de leur propre c�t� ("tra�tres"), pour forcer aux gens � s'aligner � un extr�me ou l'autre. Ils attaquent � la soci�t� en un mouvement de pinces. Au plus haut niveau ils sont contr�l�s par les m�mes chefs, ils ob�issent � la m�me t�te, de mani�re que si quelque jour la bagarre termine, il n'importe pas qui gagne, tout le monde termine sous le m�me commande autoritaire. Ils ne frappent pas l'un � l'autre directement parce qu'ils savent qu'ils sont le m�me, ils ont besoin l'un de l'autre pour justifier leur existence, ils se fortifient l'un � l'autre. Donc ils prennent soin de l'un � l'autre. Ils ne sont pas bons types et types mauvais, ils sont le m�me, diff�rents c�t�s de la m�me monnaie, ils travaillent ensemble, coordonn�s, pour notre �ducation. Uns nous poussent et les autres nous tirent, mais les deux en la m�me direction, vers notre sagesse. (Voyez au-dessous) Un exemple classique de solution contre-productive est augmenter les contr�les, donner plus de pouvoir aux dirigeants et moins de libert� aux gens, surveiller les gens chaque fois plus. Mais, en m�me temps que vous faites ceci, vous vous assurez que vous et vos amis avez des privil�ges, sauf-conduits qui vous permettent d'�viter ces contr�les, les traverser impun�ment, de mani�re que vous continuez nuisant � la soci�t� malgr� eux. Autrement s'il casserait le cercle vicieux et ils ne seraient n�cessaires chaque fois plus de contr�les. � la fin, vous avez tant de lois, commandements et r�glements qui limitent la libert� des gens (mais pas votre libert�), et ils sont si complexes, que seulement un expert peut les comprendre parce que chaque r�gle a sa exception, afin que vous pouvez les appliquer arbitrairement, afin que les lois sont appliqu�es seulement � gens sans autorit� et les exceptions � vous et vos amis, sans que personne s'oppose parce que personne ne les comprend. Il y a deux mille ann�es les Romains ont dit: "la loi est une toile d'araign�e qui attrape les mouches et permet passer les oiseaux". Les gens doivent apprendre � se comporter par leur propre choix, leur volont� libre, pas � cause de surveillance ou peur � la punition. Ce comportement forc� ne serait pas vraiment bon, il dispara�trait quand la surveillance faille.

Solutions Efficaces

D'autre part, vous pouvez reconna�tre aussi facilement une solution efficace parce qu'il commence, apr�s d'un temps raisonnable, � am�liorer la situation constamment et elle n'arr�te jamais jusqu'� le probl�me dispara�t, ou presque.
L'unique que vous avez besoin de faire est surveiller les effets de vos solutions. Ce qui ne peut pas �tre mesur�, ne peut pas �tre contr�l�, de la m�me fa�on que vous ne pouvez pas contr�ler les gens que vous ne surveillez pas.
Un exemple classique d'une solution efficace est l'�ducation. Cela a de sens si en effet on vit pour apprendre. L'�ducation est toujours la meilleure strat�gie, parce que si vous creusez assez profond�ment quand vous cherchez la racine d'un probl�me, vous trouvez toujours l'ignorance. Et H� Chi Minh a dit: "Si le tactique est correcte mais la strat�gie est erron�e, vous pouvez gagner des batailles mais vous perdrez la guerre. Si la strat�gie est correcte mais le tactique est erron�e, vous pouvez perdre des batailles mais vous gagnerez la guerre". C'est-�-dire, vous pouvez travailler pour r�soudre un probl�me, comme r�agir � une urgence, mais vous ne devez jamais perdre de vue la strat�gie de longue terme.

Ordo Ab Chaos

Si c'est si facile de distinguer les solutions efficaces des ceux contre-productifs, vous pouvez conclure seulement qu'ils choisissent les ceux contre-productifs expr�s.
L�nine a dit: "Tant de pire, tant de mieux". � plus de chaos, mieux pour sa r�volution. Il y a une vieille devise Ma�onnique, "Ordo ab Chaos", Ordre du Chaos, vous cr�ez le chaos et alors imposez l'ordre, votre ordre, un ordre � votre commodit�, plus pouvoir pour vous et moins de libert� pour les gens. David Icke appelle cette m�thode comme "Probl�me-R�action-Solution". Mais votre ordre ne peut pas �tre bon, vos solutions ne peuvent pas �tre efficaces, parce que cela casserait le cercle vicieux.

Le M�thode Du Python

Avec chaque crise ce qu'ils cr�ent comme une excuse, ils obtiennent plus de pouvoir en r�duisant encore plus de la libert� des gens.
Leur m�thode ressemble � cela du serpent python (Si vous aviez lu "Le Plus Grand Secret" de David Icke, cela para�t tr�s appropri�. Voyez aussi dans la Bible, le Livre des R�v�lations ou Apocalypse, Chapitre 20, Verset 2). Chaque fois que sa victime expire, le python opprime sa poitrine un peu plus, donc le la prochaine fois qu'elle inhale elle ne peut pas �tendre sa poitrine comme auparavant, donc elle prend moins d'air chaque fois.
L'objectif para�t �tre le contr�le total du monde, une dictature mondiale. La cons�quence d'un pouvoir bas�e sur la peur est un gouvernement bas� sur la peur, une dictature. En lisant le roman 1984, de George Orwell, vous pouvez obtenir une id�e au sujet de comme cette soci�t� pourrait �tre.

De Quoi S'agis Tout Ce?

Tout cela pourrait sonner bizarre, si vous osez appeler bizarre aux choses telles comme Dieu, la Bible, et la religion, parce que tout ce agis de eux. Mais en effet, si vous lisez entre lignes le dernier livre de la Bible, le Livre des R�v�lations ou Apocalypse vous pouvez trouver une dictature globale, un r�gime policier, le gouvernement de l'Ant�christ. Et si vous lisez "Pions dans le Jeu" de l'ant�rieur agent de l'Intelligence Britannique William Guy Carr, et "Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu" de Maurice Joly, vous pouvez trouver plans d�taill�s de parvenir ceci par moyens telles comme guerres mondiales et r�volutions, comme ces instructions dans "Le Prince" de Nicolas Machiavel, mais plus ambitieux. Vous ne pouvez pas ignorer de choses telles comme "Le Prince", ce qui a �t� la Bible des Politiciens pour 500 ann�es (vous probablement ne pouvez pas comprendre de Politique sans le lire), vous devez prendre ceci s�rieusement.

Forcer l'Apocalypse

C'est comme si ces dirigeants essayaient de suivre le Livre des R�v�lations comme un sc�nario, comme une guide, comme si ils essayaient de forcer la venue de ce gouvernement du monde.
Qui mieux que le diable et l'Ant�christ pourrait personnifier et symboliser le mal et, pour nous, la peur, le pouvoir de la peur?. Tout ce ici s'agis de cela.
Quelques auteurs[ii] disent que le concept de Satan est racont� �troitement au dieu �gyptien antique Set (qu'ils disent est encore ador� aujourd'hui � l'int�rieur de quelques soci�t�s secr�tes) qui essaie d'arr�ter l'�volution de l'homme par retenant lui dans l'ignorance, d'apr�s la Mythologie �gyptienne. Quelques autres disent que le nom vient d'un mot que signifie trompeur, ou d'un mot que signifie obstacle, l'obstacle dans le chemin de l'homme vers Dieu, l'obstacle ce qui s'interpose entre l'homme et Dieu. Tout ce sont appropri�s.
D'apr�s le livre de William Carr, ce qui menant � bien les plans de conqu�rir le monde sont adorateurs de Lucifer.[iii]

Les Lettres De Albert Pike A Giuseppe Mazzini

�tonnamment, le livre "Pions dans le Jeu", de William Guy Carr, inclut la transcription de plusieurs lettres dat�es entre 1859 et 1871, de Albert Pike au r�volutionnaire Italien Giuseppe Mazzini, qui contiennent plans d�taill�s pour trois (3) grandes guerres mondiales, chacun suivi par une grande r�volution. Ce qui est plus surprenant est que deux de ces guerres (Premi�re et Deuxi�me Guerres Mondiales, 1914-1919 et 1939-1945) et deux de ces r�volutions (la Russe et la Chinoise) se sont pass�s dans le si�cle XX presque exactement comme soi-disant elles aurait �t� organis�es, selon ces lettres. Chaque guerre planterait la graine de la suivante, elle pr�parerait sa route. Si c'est vrai, il resterait encore les troisi�mes (la Troisi�me Guerre Mondiale et la prochaine r�volution), donc c'est extr�mement s�rieux, afin qu'il vaut la peine pour enqu�ter sur ceci s�rieusement.
Quelques "experts" se sont trop h�t�s pour �carter ceci comme une tromperie, hyst�riquement, d'une mani�re suspecte, mais ces lettres vraiment embo�teraient dans le contexte g�n�ral, ce a de parfait sens. Vous devriez lire seulement le travail de Maurice Joly, de l'ann�e 1864, pour voir comme les plans d�taill�s l� ont �t� ex�cut� depuis lors. Cependant, Joly ne parle pas de guerres, r�volutions, ni Satanisme, mais au sujet de comment contr�ler l'information, la presse, l'opinion publique, la Politique, l'�conomie, etc., au sujet de comment exploiter les d�bilit�s de la d�mocratie pour la d�truire et imposer une dictature, ce qu'il appelle le "nouvel ordre".[iv]
Apparemment, quand le livre de Carr a �t� �crit, l'ann�e 1958, ce les lettres �taient au Mus�e Britannique dans Londres, Angleterre, et apr�s, un jour, ils ont disparu, d'une mani�re suspecte. C'est tr�s s�rieux parce qu'ils �taient �vidences tangibles (une de beaucoup) d'une conspiration.
D'apr�s le livre "Le Plus Grand Secret", de David Icke, pages 193 � 195, ces deux hommes, Pike et Mazzini, ont �t� profond�ment impliqu�s dans l'organisation de la Guerre de S�cession, avec beaucoup d'autres Franc-ma�ons principaux connus.[v]
Albert Pike, avec le titre de Grand Commandant Souverain, �tait la t�te de la Juridiction Du Sud Du Rite �cossais de la Franc-ma�onnerie aux �tats-Unis en la seconde demi du si�cle XIX, pendant que Giuseppe Mazzini �tait la t�te de la Franc-ma�onnerie Grand Orient Italienne, d'o� il est dit que la Mafia a surgi.[vi]
Pike, auteur de "Moralit� Et Dogme", un suppos� Sataniste Luciferien[vii] qui croyait en la Race Sup�rieure Aryenne, a chang� le nom des Chevaliers du Cercle D'or, bas�s dans Cincinnati, Ohio, un groupe de l'�lite crucial derri�re la Guerre de S�cession, apr�s que cette organisation, financ�e par les banquiers Franc-ma�oniques de Londres, ait �t� expos�e au jugement de la conspiration dans la mort d'Abraham Lincoln dans Indianapolis en juin de 1865, avec quelques-uns des gens nomm�s l� comme compliqu� directement: Lord Palmeston, le premier ministre Britannique et Franc-ma�on du degr� 33e qui est mort dans cette m�me ann�e; John Wilkes Booth, Franc-ma�on du degr� 33e s�lectionn� par les Chevaliers pour tuer Lincoln; Judah P. Benjamin, la voix des banquiers Franc-ma�ons de Londres qui ont ordonn� l'assassinat; et Jacob Thompson, un ant�rieur Secr�taire pour l'Int�rieur qui a retir� U$D180,000 de la Banque de Montr�al au Canada pour financer l'op�ration.[viii]
Le nouveau nom choisi par Pike pour les Chevaliers du Cercle D'or �tait le Ku ux Klan, ou Ku Klux Klan, du mot Grec kuklos, cercle.[ix]
Le hors-la-loi inf�me, Jesse James, un Ma�on du degr� 33e assign� par Albert Pike pour voler des banques dans le nord pour financer encore plus la guerre, �tait Chevalier du Cercle D'or. Autre �tait le Franc-ma�on, G�n�ral P. T. Beauregard qui a commenc� la Guerre de S�cession avec une attaque sur Fort Sumter en 1861.[x]
L'ami et oppo-m�me de Pike, Mazzini, commenc� en 1851 � �tablir groupes � travers d'Am�rique qui ont commenc� � faire campagne contre esclavage. Les Franc-ma�ons ont utilis� ces groupes comme la couverture pour la vraie motivation derri�re la Guerre de S�cession. Loges "Jeune Am�rique" ont �t� organis�es pour faire ceci et leurs quartiers g�n�raux �taient � la Loge Cincinnati Num�ro 133. Leur financement principal est venu du banquier Franc-ma�onique Britannique et porte-parole de Rothschild appel� George Peabody et il a nomm� J. P. Morgan Senior pour manier les fonds en Am�rique. Morgan, �tait un s�ide de Daniel Payseur.[xi]
Un des plus c�l�bres voix contre l'esclavage �tait John Brown qui est devenu une l�gende � travers la chanson au sujet du "Corps de John Brown". Brown, en fait, �tait un membre de plusieurs soci�t�s secr�tes, y compris les Franc-ma�ons. Il est devenu Ma�tre Mason � la Loge Hudson Num�ro 68 en Hudson, Ohio, le 11 de mai de 1824, et �tait un membre de la Jeune Am�rique de Mazzini. Brown a �t� financ� par la famille de John Jacob Astor.[xii]
Le financement pour la r�bellion du sud a �t� arrang� � travers banquiers Ma�onniques de Londres par Caleb Cushing qui op�rait dans le nord.[xiii]
Franklin Pierce (du lignage de George et Barbara Bush) a �t� choisi Pr�sident en 1853 et Mazzini a �crit: "presque toutes ses nominations sont tel comme nous avons d�sir�." Une de ces "nominations" �tait la nomination par Pierce de Caleb Cushing comme son Fiscal G�n�ral. Cushing �tait contr�l� par la Franc-ma�onnerie Anglaise et connect� au commerce de l'opium Britannique � Chine � travers son p�re propri�taire de bateau et son cousin, John Perkins Cushing. Caleb Cushing a �crit largement contre l'esclavage et est devenu l'architecte, avec Pike, de la Guerre de S�cession.[xiv] Oppu-m�mes.
Les franc-ma�ons ont aussi �t� impliqu�s profond�ment dans la R�volution Am�ricaine, la Guerre d�ind�pendance des �tats-Unis d�Am�rique, et chaque guerre Latino-am�ricaine d'ind�pendance contre Espagne.
Si c'est vrai, ces hommes ont l'exp�rience exig�e pour organiser des guerres et des r�volutions.
Le livre "Hitler A Gagn� La Guerre", de l'�conomiste Argentin Walter Graziano, parle une guerre future organis�e contre Chine pour l'ann�e 2010.[xv]
D'apr�s le livre de Carr, le plan de Pike �tait aussi simple qu'il a prouv� efficace. Il a exig� que Communisme, Nazisme, Sionisme Politique, et autres mouvements Internationaux soit organis�s et utilis�s pour fomenter les trois guerres globales et trois r�volutions majeures. La Premi�re Guerre Mondiale serait lutt�e donc comme pour permettre � les Illuminati de renverser les pouvoirs des Tsars en Russie et convertir ce pays en la forteresse du Communisme Ath�e. Les diff�rences provoqu�es par agents de les Illuminati entre les Empires Britannique et Allemand seraient utilis�es pour fomenter cette guerre. Apr�s que la guerre ait termin�, le Communisme serait d�velopp� et utilis�s pour d�truire autres gouvernements et affaiblir des religions.[xvi]
D'une fa�on suggestive, Illuminati veut dire "ceux �clair�s", pendant que Lucifer signifie "le porteur de la lumi�re".
La Deuxi�me Guerre Mondiale, serait foment� en utilisant les diff�rences entre Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre serait lutt�e afin que le Nazisme serait d�truit et le pouvoir du Sionisme Politique augment� afin que l'�tat souverain d'Isra�l pourrait �tre �tabli en Palestine. Pendant la Deuxi�me Guerre Mondiale le Communisme International serait d�velopp� jusqu'� lui a �gal� en force la de la Chr�tient� unie. � ce point il serait contenu et maintenu en contr�le jusqu'il soit exig� pour le cataclysme social d�finitif.[xvii]
La Troisi�me Guerre Mondiale sera foment�e en utilisant les diff�rences que les agents de les Illuminati provoquent entre Sionistes Politiques et les dirigeants du monde Musulman. La guerre sera dirig�e dans une telle mani�re qui l'Islam (le Monde Arabe y compris Musumanisme) et le Sionisme Politique (y compris l'�tat d'Isra�l) se d�truiront pendant qu'en m�me temps les restant nations, encore divis�es l'une contre l'autre sur cette question, seront forc�es � lutter jusqu'� un �tat d'�puisement complet, physiquement, mentalement, spirituellement et �conomiquement.[xviii]
Le 15 d'ao�t de 1871, Pike a dit � Mazzini qui apr�s la Troisi�me Guerre Mondiale est termin�, ce qui aspirent � la domination mondiale indisputable provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde a jamais connu.[xix]
Ce ch�timent extr�mement s�v�re est exactement la m�me m�thode comme cela utilis� pour apprivoiser un animal, d'apr�s "Le Manuel du Lavage de Cerveau", par Lafayette Ronald Hubbard[xx], synth�se du manuel russe sur Psychopolitique[xxi], seulement qu'au lieu de l'appliquer � seulement un individu, ils torturent � toute l'Esp�ce Humaine.
Ils ne consid�rent pas � l'Homme comme un �tre spirituel qui a une exp�rience physique, mais seulement un animal avec un grand cerveau, une grande intelligence mais sans coeur, sans �me. Donc ils traitent l'Homme comme un animal � �tre domestiqu�.

La Vie Est Energie

Ils sont Mat�rialistes. Ils nient l'existence de l'�me, en effet ils nient l'existence de tout sauf les choses mat�rielles, tout sauf ce qui peut �tre per�u par les sens directement ou au moyen d'instruments.
Mais les sens et instruments sont limit�s. Un �tre vivant n'est pas fait de mati�re seulement, il a chaud, il a mouvement, c'est-�-dire, il a aussi l'�nergie. La diff�rence entre une cellule vivante et une morte qui est morte r�cemment, c'est l'�nergie. Les deux ont la m�me mati�re, les m�mes mol�cules, les m�mes atomes, les m�mes substances, mais la cellule vivante a une �nergie qui manque dans la morte.
Donc on peut conclure raisonnablement que cette diff�rence entre elles, cette �nergie, est la vie. La vie est une forme d'�nergie. De plus, la vie est une forme consciente d'�nergie. C'est assez de conscient pour se rendre compte que pour se conserver elle a besoin de prendre l'�nergie de l'environnement (s'alimenter).
Comme l'�me, l'�nergie de la vie, nomm�e Qi pour les chinoises, Ki pour les japonaises et Kundalini pour les hindous, est indestructible, d'apr�s le Principe de Conservation de l'�nergie, de la Physique. Donc, elle existe, et pourquoi est-ce que nous ne pouvons pas le nommer l'�me?.
Nous parlons ici au sujet de l'aspect politique du Pouvoir, mais dans la Physique, le Pouvoir est �troitement en rapport avec l'�nergie: Le Pouvoir est le changement d'�nergie divis� par le Temps. Si la vie est �nergie, et le pouvoir politique est bas� sur souffrance, ce pouvoir change l'�nergie de la vie n�gativement, parce qu'est d�montr� que souffrir raccourcit la vie. Dr. Candace Pert, du Centre M�dical de la Universit� Georgetown, de Washington, D.C., USA, a trouv� des relations chimiques parmi l'esprit et le corps qui montrent que c'est impossible d'avoir une pens�e de toute classe qui ne cause pas de changements physiques. Ce sujet est trait� dans le film semi-documentaire sur le Physique Quantique nomm� "What the Bleep Do We Know?" (2006). Les peptides produits dans le Hypothalamus (la r�gion du cerveau examin�e par le Dr. Jos� Delgado dans ses travaux au sujet du contr�le mental), sont lib�r�s dans le courant du sang quand les �motions se produisent, et ils s'associent de plus en plus aux receveurs sp�cifiques dans l'ext�rieur de la paroi cellulaire, emp�chent de plus en plus l'acc�s de la cellule aux �l�ments nutritifs n�cessaires, ce qui produit son vieillissement (�motions "n�gatives").

N'est pas Bizarre?

Beaucoup de nous avons un concept artificiel, manipul�, faux, absurde, de ce qui est bizarre et ce qui n'est pas. C'est parce que nous ne pensons pas assez, nous choisissons croire dans les mensonges, comme il a d�j� �t� affirm� au-dessus. C'est parce que nous le permettons. Nous avons permis mill�niums de censure et n�gation de la v�rit�. Nier la v�rit� et censurer, � nous-m�mes ou aux autres, est le m�me. Si nous censurons, ou nous permettons la censure, �a censure tournera contre nous, contre notre propre libert�. La censure conduit � la dictature. Personne ne vit heureux dans une dictature, tout le monde vit avec peur, donc m�me ceux qui travaillent pour la dictature sont trahis par elle, parce qu'elle est bas� sur les mensonges.
Incroyable n'est pas �gal � faux. Extraordinaire n'est pas impossible. Exceptionnel n'est pas irr�el.
Beaucoup fois nous d�couvrons que ce qui nous avons pens� vrai est faux, et vice versa. Ces occasions, la r�alit� est habituellement plus �trange que la fiction parce que la r�alit� n'est pas comme ils essaient de faire nous croire.
S�rement, il n'y a pas rien si faux comme la version officielle des choses (histoire officielle, nouvelles officielles, "science" officielle). Ce ne devrait pas �tre ainsi, mais c'est, tristement, parce que nous l'avons permis. Mark Twain a dit: "Quand votre opinion co�ncide avec cela de la majorit�, c'est temps pour le reconsid�rer".
Surtout nous nous avons permis d'�tre tromp� dans questions importantes, vitales qui concernent � notre survie comme esp�ce, parce qu'elles concernent � les deux, � notre origine et notre destin, celles qui ont �t� injuri�s et ridiculis�s avec les appellatifs tels comme Surnaturel ou Paranormal, Mystique, Mythologie, �sot�rique et Sciences Occultes, celles ce qui a enseign�, secr�tement, le Coll�ge Invisible d'Oxford.[xxii] Ce sont questions au sujet de les quelles les "scientifiques" ne veulent pas arriver � la v�rit�, mais maintenir le statu quo, perp�tuer l'ignorance, de mani�re qu'ils d�truiront toutes les �vidences pr�sent�es � eux et alors ils diront "il n'y a pas des �vidences" (il n'y a pas aveugle pire qui celui qui ne veut pas voir). Elles incluent choses telles comme Anges et Extraterrestres (ils pourraient �tre le m�me avec noms diff�rents, comme disent Zecharia Sitchin, Giorgio Bongiovanni, et beaucoup autres), Fant�mes, R�incarnation ou Vie Apr�s de la Mort, Dieu et Religion, M�taphysique (en partie connu maintenant comme Physique Quantique ou M�canique Quantique), Proph�ties, Radiesth�sie, Divination, Magie, Sorcellerie, Satanisme, et Th�ories de la Conspiration.

Qu'est-ce Qu'ils Font Maintenant?

Apparemment, depuis il y a demi si�cle ils d�veloppent, secr�tement, une technologie pour suivre la trace de les gens, un micro-processeur qui permettrait aussi contr�ler les �motions des gens dans ceux qui sont implant�s, au moins depuis les travaux du docteur Espagnol, Dr. Jos� Manuel Rodr�guez Delgado, en la d�cade de 1950, inventeur du stimoceiver et auteur du livre "Contr�le Physique De L'Esprit: Vers une Soci�t� Psycho-civilis�e", �ditorial Harper & Row, NY, 1969, disponible, en partie, dans http://www.angelfire.com/or/mctrl/delgado.htm. Quelques auteurs disent que ce micro-processeur serait le Marque de la B�te de l'Apocalypse. [xxiii] [xxiv] [xxv]
Rien que c'est bon et d�cent serait permis dans une soci�t� comme cette, parce que les �motions positives qu'il produirait seraient incompatibles avec elle.
Si le pouvoir est bas� sur les �motions et si est in�vitable que toutes les civilisations, en quelque point de son d�veloppement, arrivent � une technologie telle qui le permet un pouvoir tant absolu qu'il lui permet de contr�ler les �motions de la population m�me, quelles �motions seraient autoris�s et quelles pas?.
La r�ponse � cette question d�pendra de sa degr� d'�volution morale et spirituelle, puisque cela d�termine l'usage qui sera donn� � cette technologie. La technologie est un outil, elle n'est pas bon ni mauvais par lui-m�me, cela d�pend de qui il l'utilise et pour quoi.
Les avances dans un secteur de la connaissance et l'activit� humaine d�pendent du progr�s dans les autres secteurs. Nous sommes tous interd�pendants. Tout est en rapport avec tout l'autre, et un retard dans l'aspect moral ou spirituel freine notre d�veloppement dans les autres secteurs (m�me la technologie) de mani�re qu'il fait �tre en danger notre propre survie comme esp�ce, parce que cela diminue notre capacit� de survivre un �ventuel (� tr�s long terme, in�vitable) catastrophe plan�taire. Mais c'est aussi autre sujet.
Cette soci�t�, comme celui d�crite en 1984, serait l'expression du c�t� mauvais de toutes les choses parce que dans elle il n'y a rien bon et vrai, et elle serait bas�e sur deux piliers principaux: la peur et le mensonge. Les deux peuvent �tre combattus efficacement avec �ducation.

Niveaux Des N�cessit�s Humaines (Droits Humains)

La souffrance est produite emp�chant � les gens satisfaire leurs n�cessit�s.
En 1984 la guerre est utilis�e pour maintenir des gens dans la mis�re, en d�truisant le fruit de son travail (la guerre est destructrice, �videmment), et la mis�re est utilis�e pour maintenir l'in�galit�, et l'in�galit� est utilis�e pour maintenir le pouvoir. Le pouvoir est l'objectif ultime de la classe gouvernant, pas un moyen pour accomplir quelque chose, m�me pas avantages, parce que bien qu'ils aient plus de privil�ges que la majorit�, tout le monde vit pire chaque fois, pendant que le temps passe. D'apr�s le livre (c'est raisonnable), le progr�s technique s'arr�te (comme il a d�j� �t� dit, cela menace la survie de l'esp�ce humaine). C'est seulement le pouvoir pour le pouvoir, sans aucun autre raison.
De 1984 on peut d�duire que les gens sont maintenus dans la mis�re afin qu'ils s'inqui�tent pour survivre chaque jour seulement et ils ne s'int�ressent pas aux questions plus importantes, tout celles apparent�s r�ciproquement et avec notre survie individuelle et collective: le futur, la politique, la moralit�, la religion et la spiritualit�, la sagesse, l'art (la n�cessit� d'expression), etc.
Ils savent qu'avant de s'inqui�ter au sujet de ces hautes questions, les gens doivent satisfaire leurs n�cessit�s plus de base, donc ils font tout l'effort afin qu'ils ne sont pas capables de le faire.
Les n�cessit�s (quelquefois ils sont appel�s des Droits Humains) des gens peuvent �tre divis�es en niveaux, tel qui, avant quelqu'un se pr�occupe au sujet des niveaux sup�rieurs, il / elle aurait d� satisfaire ceux inf�rieurs, au moins en partie. C'est une simple affaire de priorit�s.
Les niveaux inf�rieurs sont ces qui nous lie au Monde, au monde physique, � la vie biologique mortelle. Les derniers niveaux sup�rieurs sont ces qui nous lie au Dieu, � l'Univers, au Ciel, � la vie �ternelle.

Niveau 1

Le premier niveau est cela des n�cessit�s basiques pour la vie (le corps), pour la survie biologique, pour continuer respirant: l'air (�vident), eau, nourriture, v�tements, logement, s�curit� (maintenir l'int�grit� physique), etc. C'est ce qui nous maintient vivant.
C'est � peine dans ce niveau qu'ils cherchent maintenir des gens, en essayant de faire qu'ils ne peuvent pas satisfaire compl�tement ces n�cessit�s, afin qu'ils survivent � peine assez pour servir � la classe gouvernant, mais pas plus.
Mais survivre n'est pas vivre. Survivre est respirer � peine. Vivre est jouir. L'Organisation Mondiale de la Sant� d�finit cet �tat simplement comme Sant�, pleine sant� psychophysique.
En fait, on pourrait croire que les Bouddhistes disent que respirer et jouir de la vie devraient �tre synonymes, et que le secret de la f�licit� est �tre satisfait avec tr�s peu, au degr� d'�tre satisfait seulement avec respirer, dans un �tat de gr�ce, d'extase, de contemplation paisible, s'�merveiller en chaque occasion, comme un petit enfant, avec la beaut� du monde, comme si cela a �t� d�couvert pour la premi�re fois, �tre heureux et reconnaissant seulement en �tant vivant, et vidant l'esprit de tout le d�sir et �motion (�motions encore, il n'y a pas grande diff�rence entre la d�finition du d�sir et �a d'�motion dans la langue Espagnole). Bien s�r, cela exige de beaucoup d'entra�nement et quelques conditions minimums (un minimum de nourriture, d'eau, de v�tements, etc.).
Mais, pour la plupart de nous, vivre exige de satisfaire d'autres n�cessit�s.

Niveau 2

Le niveau suivant � satisfaire est les n�cessit�s sexuelles (le couple). Cela nous donne une raison de vivre. Donc nous avons tout le type d'obstacles pour emp�cher qu'ils sont satisfaits, autant que lui est possible sans cela �tait �vident. Nous avons la moralit� fausse, les dogmes faux de la religion fausse, etc. Si vous le pensez, vous vous rendez compte de ceci.
Nous disons que "pas seul de pain l'Homme vit", ou comme les Fran�ais dites, "mangez, buvez et soyez heureux, parce que demain nous mourrons". Avec cela "soyez heureux", ou quand on mange en exc�s ou il y a dysfonctionnements de l'alimentation (ob�sit�, boulimie, anorexie, etc.), ou quand quel on boit est ne pas pour calmer la soif du niveau 1, par exemple alcool, nous parlons de n�cessit�s de niveau 2 et sup�rieures. Tous les d�pendances pourraient �tre, principalement ou compl�tement, rempla�ants inf�rieurs d'une sexualit� satisfaisante.
� propos, Michel Foucault a dit: "Quand ce priv� devient public, la chose publique devient priv�". Quand l'attention est concentr�e dans les affaires priv�es des gens, quand ce que tout le monde surveille est les comportements priv�s, ils sont perdus de vue les affaires publiques, ils arr�tent de surveiller le gouvernement, ils perdent le contr�le sur ce que le Grand Fr�re[xxvi] fait. Surveiller des comportements priv�s est une solution contre-productive typique.

Niveau 3

Le troisi�me niveau est cela des n�cessit�s affectives (la famille). Cela nous donnent plus de raisons, raisons de soutenir notre propre vie pour �tre capables de soutenir des autres. Donc tout l'effort est fait pour s�parer des gens, s�parer les fr�res, aux amis, aux parents des enfants, etc. �motions n�gatives sont produites. Pour les distinguer en fonction de l'union ou s�paration des gens, nous pouvons les appeler n�gatives � celles qui s�parent aux gens (formes diff�rentes de la peur: peur lui-m�me, haine, culpabilit�, honte, etc.) et positives � celles qui les unissent (formes diff�rentes de l'amour: amour romantique, filial, fraternel, amiti�, charit�, compassion, etc.). En fait, nous ne pouvons pas dire qu'une �motion est n�gative. Il a une fonction utile: alerter qu'il y a un probl�me.

Niveau 4

Le quatri�me niveau pourrait �tre la n�cessit� de servir (la communaut�), d'aider au prochain, le besoin social d'�tre accept� dans la soci�t�, d'embo�ter dans lui, d'appartenir � lui, la vocation de service, la charit�, ce qui correspond au chakra du coeur. C'est la surface bouillant, la barri�re, la limite que vous avez besoin d'avoir assez d'�nergie pour vaincre pour obtenir la vie �ternelle. Afin que toutes les fois que c'est possible ils essaient de nier aux gens leur place dans le monde, les exclure, discriminer contre eux.

Niveau 5

Le cinqui�me niveau serait la n�cessit� d'expression, de cr�er l'art, d'enseigner ce qui a �t� appris, d'opiner, ce qui correspond au chakra de la gorge. C'est o� vous vivez pour inspirer aux autres. Donc ils censurent et ils imposent silence et secret.

Niveau 6

Le sixi�me niveau serait la n�cessit� d'apprendre, de voir, de savoir, d'�tre instruit, ce qui correspond au chakra du centre du front ou du troisi�me oeil. Donc ils combattent l'�ducation pour essayer de perp�tuer l'ignorance.
Pourquoi le besoin d'enseigner est inf�rieur que (pr�c�de) le besoin d'apprendre?. Est-ce que ce ne serait pas logique, peut-�tre, que c'�tait au contraire, qui vous apprenez en premier lieu et puis enseignez?. Parce que, quand vous enseignez, votre inconscient, votre �me immortelle, assimile, il m�morise, il incorpore, ce qu'il a appris, de mani�re que est plus facile pour lui le conserver quand vous mourez, est plus facile pour vous le porter avec vous � une nouvelle vie quand vous r�incarnez, est plus facile pour votre inconscient le rappeler. Si vous ne pouvez pas rappeler, vous ne pouvez pas apprendre et c'est la raison de votre existence. Quand vous enseignez quelque chose, vous pensez beaucoup au sujet de cela vraiment, vous pouvez r�ver avec cela, ce qui indique que votre inconscient l'apprend. C'est comme quand on m�morise quelque chose mieux quand on l'�crit. C'est seulement quand vous enseignez que vous �tes vraiment pr�t � apprendre plus, apprendre de nouvelles choses ou apprendre meilleur de vieilles choses.

Niveau 7

Le septi�me niveau serait la n�cessit� de s'approcher � Dieu, ou l'Intelligence Universelle, ou comme vous voulez l'appeler, de communion, de religion, de quelque pratique spirituelle, ce qui correspond au chakra de la couronne. Et caetera.

Vers La Pathocratie

La Pathocratie (du Grec pathos: maladie, et kratos: gouvernement) est le gouvernement des gens malades, le gouvernement des gens d�ments, d'apr�s le chercheur Polonais Andrew M. Lobaczewski dans son livre "Ponerologie Politique". Ponerologie (du Grec poneros: le mal, et logos: l'�tude) est l'�tude du mal. La Pathocratie est le r�sultat d'un processus de Ponerization de la soci�t�, de hyst�risation de la soci�t�. Note que le concept d'hyst�rie a toujours �t� en rapport avec une sexualit� d�ficiente, donc cela valide le concept d'Orgonomie, de Wilhelm Reich (1897-1957), disciple de Sigmund Freud. Les exemples de Pathocratie sont l'Allemagne Nazie d'Adolphe Hitler et l'Union Sovi�tique de Joseph Stalin.
Ces dirigeants qui font un effort afin que les gens ne peuvent pas satisfaire leurs n�cessit�s sont, en fait, psychopathes, puisqu'ils sont incapables de sentir compassion pour ceux de leur propre esp�ce, comme si ils ne se consid�rent pas partie d'elle. La compassion est ce qui nous fait �tres humains. Pour cette raison on pourrait penser qu'ils ne sont pas totalement humains dans le sens que nous donnons au mot humain (ce contraire � inhumain). Ils peuvent �tre humains � l'ext�rieur, mais pas compl�tement humain � l'int�rieur. Leur loi est la Loi du plus Fort, la Loi de la Jungle, la loi des animaux. Comme animaux, ils fuient du plus fort mais ils attaquent au plus faible. Pour nous, �tres humains, c'est L�chet� par d�finition. Ils peuvent avoir un corps physique totalement humain, mais � l'int�rieur de lui un esprit divis�, double ou multiple (en 1984 Doublepens�e), en partie pas humain, un esprit poss�d� (MPD, D�sordre de la Personnalit� Multiple, ou DID D�sordre Dissociatif de la Identit�, noms diff�rents, modernes, psychologiques pour la m�me chose, le concept antique de possession d�moniaque de la foi, une maladie spirituelle, en d�finitif, psychopathes).
Ils ont une perspective de la vie qui est animale et Darwiniste, bas�e sur la comp�tition la plus sauvage, pas dans la collaboration, la coop�ration et la solidarit�. C'est la survie du plus apte, pas la survie du plus sage. Un exemple de ce sont les th�ories �conomiques d'Adam Smith qui sont encore le paradigme de l'�conomie, bien que le g�nie math�matique, et prix Nobel, John Nash a d�montr� math�matiquement il y a demi si�cle qu'ils sont m�prises, qu'est possible d'obtenir une meilleure soci�t� pour tout le monde au moyen de la coop�ration, un fait qu'a �t� maintenu soigneusement en dehors de le milieu acad�mique dans �conomie, maintenu en secret autant que lui est possible. (Voyez le livre "Hitler a gagn� la guerre", de l'�conomiste argentin Walter Graziano).
Alors, en voyant la vie comme une comp�tition, ils pensent que le plus pire il est pour le voisin, tant de meilleur pour eux, et ils croient que le voisin pense le m�me d'eux, ils voient au voisin comme une r�flexion d'eux-m�mes. Pour cette raison, ils craignent le voisin. La peur est l'�motion qui les domine. Peut-�tre ils ont �t� instruits pour craindre depuis qu'ils �taient des enfants (peut-�tre m�me depuis avant de na�tre), au moyen de tortures et abus verbal, physique, sexuel et psychologique, pour les dominer, pour les asservir, pour les transformer en marionnettes, parce que les cordes qui se les meuvent sont faites de peur. C'est ce que Fritz Springmeier et Cisco Wheeler disent dans leurs livres "The Illuminati Formula Used to Create an Undetectable Total Mind Controlled Slave" et "Deeper Insights into the Illuminati Formula", o� ils d�crivent une m�thode de contr�le de l'esprit beaucoup plus vieux, peut-�tre mill�naire, et beaucoup plus sophistiqu� que le Manuel du Lavage de Cerveau de Hubbard.
Ils fournissent d�lib�r�ment la souffrance �norme � grandes franges de la population pour l'argent et pour pouvoir.
Ils sacrifient au prochain, litt�ralement, dans toute la signification du mot sacrifice, sp�cialement le religieux. Il fonctionne pour eux. Ils obtiennent ce qu'ils souhaitent en �change de leur offrande de sang humain. Ils sont r�compens�s pour verser le sang des gens dans les guerres, crime, terrorisme, etc. Le Mal est r�compens�. L'argent est au service du mal. Regardez l'�conomie. Il y a, partout, activit�s malfaisantes qui sont tr�s rentables, beaucoup d'elles l�gales.
En m�me temps qu'ils fournissent la souffrance aux gens, ils les fournissent, inconsciemment, une exp�rience �ducative.

Tout C'est Au Sujet De Notre Education

Quelques auteurs disent que la vie est un processus d'apprentissage, en fait � travers de beaucoup vies (r�incarnation).[xxvii]
On vit pour apprendre et, fondamentalement, il y a deux fa�ons de le faire: comprendre ce qu'il est essay� de nous enseigner (m�taphysique, compassion, sagesse) ou �prouver en notre propre chair et sang les cons�quences de ne le faire pas (la souffrance d�j� mentionn�e). C'est notre �lection, notre Libre Arbitre.
Tout pourrait �tre meilleur, s'il n'y avait pas les gens d�dicac�e � faire mal aux autres gens pour l'argent ou pour pouvoir, ou simplement satisfaire leurs propres n�cessit�s. Cependant, tout est exactement comme ce doit �tre afin que nous apprenons des cons�quences de nos erreurs. C'est n�cessaire que tout soit comme c'est. En effet, il n'y a pas bons types et types mauvais, anges et d�mons, h�ros et sc�l�rats. Ils sont tous acteurs qui jouent un r�le, comme sommes nous, tout le monde. Il ne peut pas y avoir un h�ros sans un sc�l�rat. Ils sont le m�me, diff�rents c�t�s de la m�me monnaie, ils travaillent ensemble, coordonn�s, pour notre �ducation. Uns nous poussent et les autres nous tirent, mais les deux en la m�me direction, vers notre sagesse.
Tout ce qui se passe dans notre vie, individuellement ou collectivement, est cons�quence de nos d�cisions ant�rieures. Quelquefois cela est appel� le karma. Ce que nous semons est ce que nous moissonnons. Ce que nous donnons revient � nous comme un boomerang, mais amplifi�e, multipli�e.
Chacun choisit ce que lui ou elle veulent croire, aussi bien qu'il / elle choisit ce qui veut penser, comme il / elle veut se sentir et au sujet de quoi il / elle veut �tre inform� ou apprendre. Et il / elle endurera les cons�quences de leur �lection, ou bon ou pas.

Quoi Faire

  1. De la lecture de ce texte devrait �tre �vident que nous avons besoin de nous instruire en premier lieu, nous avons besoin d'apprendre au sujet de ces questions importantes, ces au sujet de les quelles nous avons �t� retenus ignorantes tant de temps, parce que ces mati�res sont � l'origine de tous les probl�mes qui menace notre survie individuelle et collective.
  2. Dans deuxi�me place, nous devons �tre responsables. Nous ne devons pas nous rendre � la peur. La peur ne permet pas penser. Elle d�clenche comportements automatiques, instinctifs. La peur nous transforme en animaux. C'est ce qu'ils veulent, arr�ter notre �volution. Nous devons penser, penser plus, penser mieux.
  3. Nous devons raisonner. Nous devons choisir mieux, plus soigneusement, quoi croire. Nous ne devons pas croire, automatiquement, tout ce qui dit quelque autorit�, quelque source "fiable". Nous devons analyser l'information, ne pas pr�juger la source.
  4. Nous ne devons jamais censurer, ni permettre la censure. Si nous sommes r�dacteurs, �diteurs, ou quelque chose comme cela, nous devons r�server une section sp�ciale ou mettre un avertissement pour les sources d�fi�es et les informations controvers�es, mais ne les censurez pas, afin que les lecteurs ou spectateurs peuvent lire ou voir ces informations et les juger par eux-m�mes, en les filtrant par leur propre bon sens, pendant qu'ils sont inform�s de leur caract�re de d�fi� ou controvers�. Si nous sommes seulement lecteurs ou spectateurs, nous devons demander que cela f�t fait. Il ne doit pas y avoir des sources et sujets tabou. Nous ne pouvons pas censurer quelque chose vrai seulement parce qu'est utilis� comme un genre de drapeau par quelque groupe extr�miste.
  5. Nous ne devons pas permettre l'abus du Copyright pour censure. Par exemple, dans un article, un lien � une page de web qui viole des Copyrights n'est pas il (le lien) une violation de Copyright. L'auteur de l'article n'est pas responsable pour le contenu des pages adress� par les liens dans l'article. Un lien � une page de web n'est pas une reproduction non autoris�e de mat�riau R�serv�. Vous pouvez reconna�tre quelques abus de Copyright facilement quand quelques gens d�fient ou disqualifient une source avec n'importe quel excuse, n'importe quel �tiquette mauvaise, mais puis ils sont les premiers en r�clamer pour la d�fense du Copyright de cette source. C'est un peu contradictoire (Doublepens�e). Ils essaient d'emp�cher l'acc�s d'autres gens au mat�riau de cette source, la censurer sous l'apparence de "protection du Copyright", �videmment.
  6. Nous devons nous maintenir toujours � la recherche de la v�rit�. Si nous savons que n'importe quelle source est disqualifi�e avec n'importe quelle excuse, avec n'importe quelle �tiquette mauvaise, nous devrions essayer de conna�tre quoi elle dit pour filtrer ceci par notre propre bon sens, ne pas permettre que qui disqualifie cette source, en puttant ceci �tiquetez � elle, pense pour nous, d�cide quelle information est-ce que nous pouvons lire et lequel pas. Nous devons �tre ouverts � toutes les sources et avoir confiance en dans notre propre bon sens, pas d'autre.
  7. Nous ne devons jamais tol�rer mensonges et contradictions, sp�cialement dans ces questions importantes, sp�cialement dans les affaires publiques, sp�cialement de nos dirigeants et autorit�s.
  8. Nous devons d�fendre toujours la libert� et le droit � l'intimit�.
  9. Nous devons surveiller nos dirigeants et leurs d�cisions, nous devons nous assurer qu'ils sont motiv�s par �motions positives, par compassion, c'est-�-dire qu'ils sont vraiment int�ress�s � r�soudre les probl�mes des gens, et que leurs solutions refl�tent ceci en ayant effets positifs mesurables, c'est-�-dire qu'ils ne sont pas bas�s sur le crit�re "tant pire, tant mieux". Nous devons nous assurer que les causes des probl�mes sont examin�es, et que les solutions qui sont appliqu�es vraiment agissent sur elles. Nous devons nous assurer qu'ils comprennent bien les causes des probl�mes, autrement ils seraient comme boxeurs aveugles qui jettent des coups dans l'obscurit�. Nous devons demander que ces causes fussent bien expliqu� � nous, d'une mani�re satisfaisante.

Sources

  • "Le Prince" (1513) de Nicolas Machiavel.
  • "Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu" (1864) de Maurice Joly.
  • "1984" (1949) de George Orwell.
  • "Le Manuel du Lavage de Cerveau" (1955), par Lafayette Ronald Hubbard.
  • "Pions dans le Jeu" ( 1958 ) de William Guy Carr.
  • "0;a href="http://www.angelfire.com/or/mctrl/delgado.htm">Contr�le Physique De L'Esprit: Vers une Soci�t� Psycho-civilis�e", (1969), �ditorial Harper & Row, NY, du Dr. Jos� Manuel Rodr�guez Delgado.
  • "Surveiller et Punir" (1975) de Michel Foucault.
  • "Ponerologie Politique" (1984) d'Andrew M. Lobaczewski.
  • "Je suis Je. Je suis Libre" (1996) et "Le Plus Grand Secret" (1999) de David Icke.
  • "Hitler a gagn� la guerre" (2003) de Walter Graziano.

[i] Mot du roman "1984" de George Orwell.
[ii] David Icke, "Je suis Je. Je suis Libre" (1996).
[iii] William Guy Carr, "Pions dans le Jeu" (1958).
[iv] Maurice Joly, "Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu" (1864), Dialogue Dixi�me.
[v] David Icke, "Le Plus Grand Secret" (1999).
[vi] Idem.
[vii] William Guy Carr, "Pions dans le Jeu" (1958).
[viii] David Icke, "Le Plus Grand Secret" (1999).
[ix] Idem.
[x] Idem.
[xi] Idem.
[xii] Idem.
[xiii] Idem.
[xiv] Idem.
[xv] Walter Graziano, "Hitler a gagn� la guerre" (2003), Chapitre 5: "Le Pouvoir dans le Monde: Le �nigmatique CFR", Le R�le De Les Intellectuels, pris du livre de Samuel Huntington, "Le Choc des civilisations".
[xvi] William Guy Carr, "Pions dans le Jeu" (1958).
[xvii] Idem.
[xviii] Idem.
[xix] Idem.
[xx] Fondateur de la Scientologie, quelques-uns de dont les membres ont �t� impliqu�s plus tard dans op�rations cach�es de contr�le mental du gouvernement des �tats-Unis, comme les op�rations Projet MK Ultra, Projet Monarque, et Projet Montauk.
[xxi] Psychopolitique - l'art et science d'assurer et maintenir la domination sur les pens�es et loyaut�s d'individus, officiers, bureaux, et masses, et d'effectuer la conqu�te de nations ennemies � travers de la "gu�rison mentale". D'apr�s "Le Manuel du Lavage de Cerveau", par Lafayette Ronald Hubbard.
[xxii] David Icke, "Le Plus Grand Secret" (1999).
[xxiii] Givaudan, Anne et Dr. Antoine Achram, http://www.onnouscachetout.com/themes/nom/microchip.php.
[xxiv] Jones, Alex et Paul Joseph Watson, http://www.prisonplanet.com/articles/january2007/290107rockefellergoal.htm.
[xxv] http://www.ecclesia.org/truth/beast.html.
[xxvi] Du roman "1984" de George Orwell.
[xxvii] David Icke, "Je suis Je. Je suis Libre" (1996).
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