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INTRODUCTION AU DEVELLOPEMENT WEB

   Sommaire





   Introduction au Webmastering

Cette section explique ce qu'est un site web... Si vous êtes déjà familiarisé avec ce concept cette section vous sera peu utile...

    Qu'est-ce que le webmastering ?

On appelle webmaster une personne en charge d'un site web, c'est-à-dire généralement la personne qui conçoit un site web et le met à jour. Ainsi le terme webmastering désigne l'ensemble des tâches que le webmaster doit effectuer pour créer le site, le faire connaître, le faire héberger, ...

    Qu'est-ce qu'un site web ?

Un site web (aussi appelé site internet ou page perso dans le cas d'un site internet à but personnel) est un ensemble de fichiers HTML stockés sur un ordinateur connecté en permanence à internet et hébergeant les pages web (on parle généralement de serveur car cet ordinateur possède un logiciel permettant de servir les pages web, il s'agit bien évidemment d'un serveur web).

La personne (ou plus exactement la société) mettant à votre disposition un serveur web connecté en permanence à internet est appelé hébergeur. On distingue deux principales catégories d'hébergeurs:

  • les hébergeurs gratuits. Ils prêtent gratuitement un espace disque sur un serveur pour créer vos pages web. Ce type de service est généralement totalement gratuit. Ils gagnent de l'argent soit avec un espace publicitaire sur votre site (ce procédé se fait de plus en plus rare), soit uniquement grâce au trafic sur leur propre site
  • les hébergeurs professionnels. Ce type d'hébergement garantit un service de qualité (bande passante) et de sécurité (sécurité des données et assurance d'un nombre de pannes réduit). Il s'avère assez indispensable dans le cas d'un site à trafic important (plus de 1000 visiteurs par jour) et permet l'achat d'un nom de domaine (un nom du type www.comsas.net.tc au lieu de www.chez.com/comsas)

    Comment créer une page web ?

Pour créer un site internet il est essentiel de créer des fichiers HTML. Il existe deux façons de créer ce type de fichier:

  • Editer le fichier HTML "à la main", c'est-à-dire en tapant le code HTML dans un fichier texte à l'aide d'un simple éditeur de texte. Si cette solution est la plus fastidieuse (bien que le HTML soit très facile), c'est toutefois la meilleure façon d'apprendre à faire un site, de comprendre comment celui-ci fonctionne, et ainsi d'être à même de créer un code optimisé et propre
  • Utiliser un éditeur HTML WYSIWYG (What You See Is What You Get, traduisez Ce que vous voyez est ce que vous obtenez). Il s'agit d'un logiciel permettant de créer des pages web visuellement en plaçant des objets et des contrôles, le logiciel se chargeant de créer le code HTML à votre place. S'il s'agit d'une solution très pratique pour créer de petites pages peu compliquées, il peut s'avèrer très ennuyeux de ne pas arriver à faire ce que l'on veut...

D'autre part, un site internet doit contenir des images, il vous faut donc un logiciel de dessin capable d'égayer votre site avec des images (au format GIF ou JPG).

    Comment mettre en ligne son site ?

Pour créer un site Internet il n'est pas nécessaire d'être connecté à Internet lors de la création, compte tenu du fait qu'il s'agit uniquement dans un premier temps de créer les fichiers HTML et les images. Toutefois lorsque le site Web est prêt à être vu par des visiteurs, il est essentiel de le mettre en ligne, c'est-à-dire transférer (copier) les fichiers de votre ordinateur sur le serveur (l'ordinateur connecté de façon permanente à Internet). Pour ce faire il est alors essentiel de se connecter à Internet, puis d'envoyer les pages sur le serveur à l'aide d'un client FTP (un logiciel de transfert de fichiers).


   Les langages du web

    Introduction au web

On appelle généralement "web" le service internet permettant de naviguer à travers des pages web. Le protocole le plus utilisé pour ce type de communications est le protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol), ce qui explique le fait que vous saisissiez des URL commençant par http://.
Le protocole HTTP en est actuellement à sa version 1.1 (spécifié par le consortium W3C). Désormais, le protocole HTTPS (protocole HTTP sécurisé) est de plus en plus utilisé avec l'utilisation de systèmes de commerce électronique, car il s'agit d'un protocole sécurisé permettant de chiffrer les requêtes échangées entre le navigateur et le serveur.

Aujourd'hui, le protocole WAP (Wireless Application Protocol) permet à un téléphone mobile compatible WAP de communiquer avec la passerelle WAP de l'opérateur de téléphonie mobile. Les communications seront ensuite converties selon le protocole HTTP par la passerelle. La dernière version du protocole WAP spécifiée par le WAP Forum (l'autorité chargé de définir le standard WAP) est la version 1.1 (en début d'année 2001).

    Le HTML et les pages statiques

Le standard désormais établi pour la diffusion de document sur le web est le langage HTML (HyperText Markup Language). Le langage HTML permet de définir la présentation du document ainsi que les liens hypertextes vers d'autres documents à l'aide de balises de formatage.

Le W3C, l'organisme chargé de standardiser les normes relatives à internet a actuellement (début 2001) spécifié la version HTML 4.01.

Le DHTML (Dynamic HyperText Markup Language) dont on entend souvent parler n'est pas un langage à proprement parler. Il s'agit en réalité d'un ensemble de langage complémentaires au HTML et permettant de rendre une page web plus dynamique. Ces langages sont :

  • Le HTML 4.0
  • Le javascript, permettant d'effectuer des opérations sur le navigateur du client
  • Le DOM (Document Object Model) définissant une arborescence d'objets représentant la structure du document. Celà permet notamment de pouvoir manipuler l'ensemble des objets contenus dans le document.
  • Les feuilles de style (CSS - cascading StyleSheets). Les feuilles de style permettent de définir de façon annexe au document les styles de chaque balise

    Les pages web dynamiques

Les pages web statiques, c'est-à-dire un simple fichier texte contenant du code HTML, sont très pratiques pour créer un site contenant quelques dizaines de pages mais possèdent leur limites :

  • une maintenance difficile dûe à l'obligation de modifier manuellement chacune des pages (notamment dans le cas ou toutes les pages possèdent un même menu)
  • l'impossibilité de renvoyer une page personnalisée selon le visiteur
  • l'impossibilité de créer une page dynamiquement selon les entrées d'une base de données
  • ...
C'est pourquoi il a été nécessaire de mettre au point une solution permettant de générer des pages web du côté du serveur. Ainsi de nombreuses solutions mettant en oeuvre un langage de script sur le serveur ont été mises au point :
  • la première, appelée CGI (Common Gateway Interface) consistait à interpréter des programmes (généralement écrits en perl ou en langage C), puis de leur faire renvoyer un contenu compatible avec le protocole HTTP
  • Le langage ASP (Active Server Pages) de Microsoft a permis de simplifier l'écriture de tels scripts en manipulant des objets en VBScript.
  • Le langage PHP (Hypertext preprocessor) emploie son propre langage (dérivé du C++ et de Perl) et permet de nombreuses fonctionnalités (équivalentes à celles de la technologie ASP).
  • Le langage JSP (Java Server Pages) est la plus récente parmi ces technologies. Elle permet d'utiliser toute la puissance de Java pour créer des pages web dynamiques.

    Java et le web

Java a longtemps été essentiellement utilisé pour écrire des applets, c'est-à-dire des petits programmes exécutés sur le navigateur du client, à l'intérieur même d'une page web, permettant ainsi de rendre la page beaucoup plus interactive (mais aussi beaucoup plus lente).

Java est désormais principalement utilisé du côté du serveur web, pour les raisons suivantes :

  • Java est portable (il peut être exécuté sur n'importe quelle plateforme)
  • Java est sûr (il a été conçu pour ne pas provoquer d'erreur d'exécution pouvant créer des failles de sécurité pour le serveur)

Ainsi, On distingue différentes entités Java :

  • les servlets : permettant d'effectuer des traitements selon la requête de l'utilisateur (accès à des bases de données avec JDBC, communication avec d'autres servlets grâce à la technologie JDBC, interrogation d'annuaires LDAP, ...)
  • Les pages JSP représentant un code HTML dans laquelle du code Java est appelé
  • Les EJB (Enterprise JavaBeans), des composants objets écrits en Java résidant sur un serveur d'application permettant d'accéder à leurs méthodes.
Les technologies Java reposent ainsi sur l'utilisation de ces trois entités, au sein d'un serveur d'application, c'est-à-dire un serveur spécifique utilisant une machine virtuelle Java. Les principaux serveurs d'application sont :

    Le XML

Le HTML a rapidement montré ses limites, non seulement par son nombre limité de balises, mais surtout par l'impossibilité de séparer le contenu et la présentation, ce qui induit un problème de mises à jour simple de la présentation. Ainsi, le XML se propose comme un méta-langage, c'est-à-dire un langage permettant de définir un nouveau langage (de nouvelles balises).

De plus, étant donné que le XML sépare la présentation des données, il est possible d'échanger des documents au format XML sans pour autant influer sur la forme de ceux-ci. Celà permet ainsi de rendre simple l'adaptation d'un contenu à un navigateur ou bien à n'importe quel périphérique d'affichage (de cette façon, le WML (Wireless Markup Language) est une implémentation du XML pour l'affichage de pages web sur des terminaux mobiles).
Le langage XSL (eXtensible StyleSheet Language) permet de formater un document XML à l'aide de règles de formatage afin de constituer un document dans un autre format (HTML, WML, PDF, LATEX, ...)

XML organise les informations selon une structure arborescente définie par le DOM (Document Object Model), il est ainsi possible de parcourir un document XML à l'aide d'un parseur (appelé aussi analyseur syntaxique), c'est-à-dire un programme utilisant une API dont les méthodes permettent de lire et modifier un document XML.


   Les Noms de domaines

    Qu'est-ce qu'un nom de domaine

Lorsque vous accédez à un site internet, il est essentiel de connaître son URL, c'est-à-dire son adresse (à moins de passer par un site dit portail et d'accèder à ses sites préférés grâce au clic). Ainsi, lorsque votre site est hébergé par un hébergeur gratuit (votre fournisseur d'accès à internet vous propose généralement ce service) l'adresse de votre page personnelle est généralement du type:


http://www.votre-fournisseur.com/votrenom
Ce type d'adresse est assez difficile à mémoriser, ainsi il est préférable d'avoir un adresse du type:

http://www.votrenom.com
http://www.votrenom.net
http://www.votrenom.org
http://www.votrenom.fr
...

    Utilité du nom de domaine

Lorsque votre site possède un nom de domaine, il est immédiatement beaucoup plus simple à mémoriser. Ainsi, un visiteur reviendra plus facilement sur un site dont le nom est facile à retenir que sur un site dont le nom est extrêmement compliqué (en réalité cela n'est pas tout à fait vrai, car un internaute sera prêt à écrire sur un morceau de papier l'URL d'un site si celui-ci l'intéresse véritablement).

Par contre, un nom simple favorise le bouche à oreille, et c'est un élément non négligeable car il permet de diffuser rapidement les bonnes adresses.

Enfin, bien que cela soit quelque peu ridicule, un nom de domaine donne généralement une touche de professionnalisme à un site internet, ainsi que de la crédibilité.

    Choix du nom de domaine

Etant donné que le nom de domaine doit être facile à diffuser, il faut le choisir le plus simple possible. Il est évident qu'un nom de domaine n'est pas qu'une liste complexe de caractères, il faut le choisir à bon escient et éviter:

  • de choisir des noms compliqués
  • de choisir des noms trop longs (www.commentcamarche.net est déjà limite)
  • de mettre des caractères spéciaux tels que des tirets (-) ou sous-tirets (_) (il sera plus aisé de dire "comment ça marche point net tout attaché" que "comment tirait du haut ça tirait du haut marche point net")
De plus le nom de domaine doit:
  • être prononçable
  • signifier quelque chose
  • être disponible

    Vérifier la disponibilité d'un nom

Il existe des outils (fournis par les organisations en charge des noms de domaine) permettant de vérifier l'existence d'un nom de domaine, voire d'en connaître son propriétaire.

    Déposer un nom de domaine

Le nom de domaine se dépose auprès d'un organisme international (l'Internic) ou de l'un des sous-organismes (pour la France il s'agit de l'Afnic). La classification du domaine (Selon l'activité du site (commercial, à but non lucratif, organisme de réseau, ...)) parfois appelée TLD (Top Level Domain, soit domaines de plus haut niveau), correspond généralement a une répartition géographique. Toutefois, il existe des noms, créés pour les Etats-Unis à la base, permettant de classifier le domaine selon le secteur d'activité, par exemple:

  • .arpa correspond aux machines issues du réseau originel
  • .com correspond aux entreprises à vocation commerciales (désormais ce code de domaine ne rime plus à grand chose et est devenu international)
  • .edu correspond aux organismes éducatifs
  • .gov correspond aux organismes gouvernementaux
  • .mil correspond aux organismes militaires
  • .net correspond aux organismes ayant trait aux réseaux
  • .org correspond aux entreprises à but non lucratif
D'autre part, certains de ces domaines possèdent des sous-domaines. Pour la France par exemple:
  • .asso.fr correspond aux associations
  • .gouv.fr correspond aux organismes gouvernementaux
  • .tm.fr correspond aux organismes commerciaux à marque déposées
  • ...

    Acquérir un .fr

Pour ouvrir un site dans la zone française (un site dont le nom se termine par .fr) la démarche est plus compliquée. En effet l'Afnic est une organisation très rigoureuse car elle ne permet qu'aux entreprises d'acquérir un .fr conforme à leur raison sociale. Ainsi il faut fournir des documents prouvant qu'il s'agit d'une entreprise et confirmant le sigle ou la raison sociale. Les documents justificatifs sont les suivants:

  • extrait Kbis
  • numéro Siren/Siret
Dans le cas d'une marque déposée il faut:
  • fournir si possible le certificat de l'INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle)
  • le fournir dans les 6 mois si la demande est en cours

    Le grabbing

Certains internautes prennent actuellement un malin plaisir à acheter un grand nombre de noms de domaines. Ce procédé, appelé grabbing consiste à prévoir l'achat de noms de domaines de certaines entreprises et de les acheter avant celles-ci (les extensions en .com, .net et .org n'étant par exemple soumises à aucun contrôle...).

Grâce à cette pratique (peu recommandable) des personnes peu scrupuleuses ont réussi à revendre à prix d'or (plusieurs millions de dollars parfois) des noms de domaine intéressants pour certaines compagnies (leur propre marque généralement).






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Source : www.commentcamarche.net

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