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  Sommaire   Introduction au WebmasteringCette section explique ce qu'est un site web... Si vous êtes déjà familiarisé avec ce concept cette section vous sera peu utile...
On appelle webmaster une personne en charge d'un site web, c'est-à-dire généralement la personne qui conçoit un site web et le met à jour. Ainsi le terme webmastering désigne l'ensemble des tâches que le webmaster doit effectuer pour créer le site, le faire connaître, le faire héberger, ...
Un site web (aussi appelé site internet ou page perso dans le cas d'un site internet à but personnel) est un ensemble de fichiers HTML stockés sur un ordinateur connecté en permanence à internet et hébergeant les pages web (on parle généralement de serveur car cet ordinateur possède un logiciel permettant de servir les pages web, il s'agit bien évidemment d'un serveur web). La personne (ou plus exactement la société) mettant à votre disposition un serveur web connecté en permanence à internet est appelé hébergeur. On distingue deux principales catégories d'hébergeurs:
Pour créer un site internet il est essentiel de créer des fichiers HTML. Il existe deux façons de créer ce type de fichier:
D'autre part, un site internet doit contenir des images, il vous faut donc un logiciel de dessin capable d'égayer votre site avec des images (au format GIF ou JPG).
Pour créer un site Internet il n'est pas nécessaire d'être connecté à
Internet lors de la création, compte tenu du fait qu'il s'agit uniquement dans un premier temps de créer les
fichiers HTML et les images. Toutefois lorsque le site Web est prêt à être vu par
des visiteurs, il est essentiel de le mettre en ligne, c'est-à-dire transférer (copier) les fichiers
de votre ordinateur sur le serveur (l'ordinateur connecté de façon permanente à Internet).
Pour ce faire il est alors essentiel de se connecter à Internet, puis
d'envoyer les pages sur le serveur à l'aide d'un client FTP (un logiciel
de transfert de fichiers).
On appelle généralement "web" le service internet permettant de naviguer à travers
des pages web. Le protocole le plus utilisé pour ce type de communications est le protocole HTTP
(HyperText Transfer Protocol), ce qui explique le fait que vous saisissiez des URL commençant par http://.
Aujourd'hui, le protocole WAP (Wireless Application Protocol) permet à un téléphone mobile compatible WAP de communiquer avec la passerelle WAP de l'opérateur de téléphonie mobile. Les communications seront ensuite converties selon le protocole HTTP par la passerelle. La dernière version du protocole WAP spécifiée par le WAP Forum (l'autorité chargé de définir le standard WAP) est la version 1.1 (en début d'année 2001).
Le standard désormais établi pour la diffusion de document sur le web est le langage HTML (HyperText Markup Language). Le langage HTML permet de définir la présentation du document ainsi que les liens hypertextes vers d'autres documents à l'aide de balises de formatage. Le W3C, l'organisme chargé de standardiser les normes relatives à internet a actuellement (début 2001) spécifié la version HTML 4.01. Le DHTML (Dynamic HyperText Markup Language) dont on entend souvent parler n'est pas un langage à proprement parler. Il s'agit en réalité d'un ensemble de langage complémentaires au HTML et permettant de rendre une page web plus dynamique. Ces langages sont :
Les pages web statiques, c'est-à-dire un simple fichier texte contenant du code HTML, sont très pratiques pour créer un site contenant quelques dizaines de pages mais possèdent leur limites :
Java a longtemps été essentiellement utilisé pour écrire des applets, c'est-à-dire des petits programmes exécutés sur le navigateur du client, à l'intérieur même d'une page web, permettant ainsi de rendre la page beaucoup plus interactive (mais aussi beaucoup plus lente). Java est désormais principalement utilisé du côté du serveur web, pour les raisons suivantes :
Ainsi, On distingue différentes entités Java :
Le HTML a rapidement montré ses limites, non seulement par son nombre limité de balises, mais surtout par l'impossibilité de séparer le contenu et la présentation, ce qui induit un problème de mises à jour simple de la présentation. Ainsi, le XML se propose comme un méta-langage, c'est-à-dire un langage permettant de définir un nouveau langage (de nouvelles balises). De plus, étant donné que le XML sépare la présentation des données, il
est possible d'échanger des documents au format XML sans pour autant influer sur la forme de ceux-ci.
Celà permet ainsi de rendre simple l'adaptation d'un contenu à un navigateur ou bien à n'importe quel périphérique d'affichage (de cette façon, le WML
(Wireless Markup Language) est une implémentation du XML pour l'affichage de pages web sur des terminaux mobiles).
XML organise les informations selon une structure arborescente définie par le DOM
(Document Object Model), il est ainsi possible de parcourir un document XML à l'aide
d'un parseur (appelé aussi analyseur syntaxique),
c'est-à-dire un programme utilisant une API dont les méthodes
permettent de lire et modifier un document XML.
Lorsque vous accédez à un site internet, il est essentiel de connaître
son URL, c'est-à-dire son adresse (à moins de passer
par un site dit portail et d'accèder à ses sites préférés grâce au clic).
Ainsi, lorsque votre site est hébergé par un hébergeur gratuit (votre fournisseur d'accès
à internet vous propose généralement ce service) l'adresse de votre page personnelle
est généralement du type:
Lorsque votre site possède un nom de domaine, il est immédiatement beaucoup plus simple à mémoriser. Ainsi, un visiteur reviendra plus facilement sur un site dont le nom est facile à retenir que sur un site dont le nom est extrêmement compliqué (en réalité cela n'est pas tout à fait vrai, car un internaute sera prêt à écrire sur un morceau de papier l'URL d'un site si celui-ci l'intéresse véritablement). Par contre, un nom simple favorise le bouche à oreille, et c'est un élément non négligeable car il permet de diffuser rapidement les bonnes adresses. Enfin, bien que cela soit quelque peu ridicule, un nom de domaine donne généralement une touche de professionnalisme à un site internet, ainsi que de la crédibilité.
Etant donné que le nom de domaine doit être facile à diffuser, il faut le choisir le plus simple possible. Il est évident qu'un nom de domaine n'est pas qu'une liste complexe de caractères, il faut le choisir à bon escient et éviter:
Il existe des outils (fournis par les organisations en charge des noms de domaine) permettant de vérifier l'existence d'un nom de domaine, voire d'en connaître son propriétaire.
Le nom de domaine se dépose auprès d'un organisme international (l'Internic) ou de l'un des sous-organismes (pour la France il s'agit de l'Afnic). La classification du domaine (Selon l'activité du site (commercial, à but non lucratif, organisme de réseau, ...)) parfois appelée TLD (Top Level Domain, soit domaines de plus haut niveau), correspond généralement a une répartition géographique. Toutefois, il existe des noms, créés pour les Etats-Unis à la base, permettant de classifier le domaine selon le secteur d'activité, par exemple:
Pour ouvrir un site dans la zone française (un site dont le nom se termine par .fr) la démarche est plus compliquée. En effet l'Afnic est une organisation très rigoureuse car elle ne permet qu'aux entreprises d'acquérir un .fr conforme à leur raison sociale. Ainsi il faut fournir des documents prouvant qu'il s'agit d'une entreprise et confirmant le sigle ou la raison sociale. Les documents justificatifs sont les suivants:
Certains internautes prennent actuellement un malin plaisir à acheter un grand nombre de noms de domaines. Ce procédé, appelé grabbing consiste à prévoir l'achat de noms de domaines de certaines entreprises et de les acheter avant celles-ci (les extensions en .com, .net et .org n'étant par exemple soumises à aucun contrôle...). Grâce à cette pratique (peu recommandable) des personnes peu scrupuleuses ont réussi à revendre à prix d'or (plusieurs millions de dollars parfois) des noms de domaine intéressants pour certaines compagnies (leur propre marque généralement). |
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ce site est un produit des étudiants en Informatique de l'université de Yaoundé I, et à pour but de permettre au COMSAS d'accomplir sa tâche qui n'est autre que la vulgarisation de l'informatique et l'instauration d'un esprit de partage et de solidarité entre les étudiants. |