Le Kime et le Kia�
Le fondement du karat� repose sur le principe selon lequel toute action r�sulte de la combinaison harmonieuse des moyens d'efficacit� physiques et mentaux. Cette unit� d'action , qui sollicite et coordonne les diff�rents potentiels �nerg�tiques de l'organisme passe d'abord par la ma�trise du corps, c'est � dire l'ensemble des gestes qui font une technique et son application. Une fois cette ma�trise acquise, l'effort porte sur les moyens de canaliser et de mobiliser au mieux l'�nergie interne.

Le Kime
Nomm� d�cision ultime, le kime traduit l'aptitude � diriger, � l'instant et � l'endroit choisis,l'ensemble des flux �nerg�tiques que le corps est susceptible de lib�rer.C'est en quelques sorte une onde qui �mane de l'ensemble du corps et se perp�tue vers l'ext�rieur, au-del� du bras et de la jambe qui attaquent, en raison de l'extr�me convergence de toutes les �nergies physiques et psychiques de l'organisme qui visent le m�me r�sultat.On site souvent des exemples de d�monstration de ce ph�nom�ne effectu�s par des ma�tres reconnus, qui arrivent � �teindre une bougie, voire casser des objets sans les toucher, par l'�manation de leur kime, v�ritable prolongement de chacune de leurs actions.Le Kime donne sa vraie dimension � toute technique de karat�. Un karat�ka poss�de plus ou moins de kime, en fonction de son aptitude � ma�triser cet aspect. La mobilisation extr�me s'obtient lorsque la concentration est totale, br�ve et pr�cise, ce qui implique le rassemblement le plus rationnel de toutes les forces physiques et psychiques � la fin du mouvement et provoque une v�ritable explosion. La valeur du kime est li�e au niveau technique (fluidit� du geste, alternance des contractions/d�contractions des muscles, oxyg�nation...)et � la vitesse d'ex�cution. Elle n�cessite de nombreuses r�p�titions du geste pour parvenir � la sensation du mouvement juste, fort et sans heurt, qui seul assure le transfert int�gral de toutes les sources d'�nergie disponible vers
l'objectif d�sign�.


Le kia�
On associe souvent le kia� au kime, alors qu'il ne constitue qu'un des moyens de le produire.Le kia� est le cri ventral qui exprime la lib�ration extr�me de l'�nergie. C'est une v�ritable stimulation qui accompagne la contraction abdominale � l'origine de chaque action. Il se produit jusqu'� la fin de l'attaque avec une expiration forc�e. R�sultat de la ma�trise conjointe de l'esprit et de la respiration, il vise en outre � inhiber l'adversaire, � cr�er en lui un bref temps de flottement int�rieur, durant lequel il sera vuln�rable parce que domin� et incapable de r�agir.

La ma�trise du hara
Quelles que soient leur forme et leur origine, tous les arts martiaux traditionnels professent que le fondement original de la technique r�side dans la ma�trise du hara.Et chacun d'eux, avec des moyens propres et adapt�s � la finalit�s de la technique, propose des solutions pour parvenir � cette ma�trise. Si le hara peut �tre d�crit physiquement comme le centre de gravit� du corps, il est surtout le si�ge du rassemblement de toutes les forces vitales de l'individu, tant physiques que psychiques, le point de passage oblig� de toute action efficace. C'est donc un v�ritable centre d'impulsion, le pr�alable � toute forme de d�placement, d'attaque et de d�fense, par lequel l'�nergie (ki) doit �tre lib�r�e.La ma�trise du hara passe par plusieurs stades: prise de conscience, recherche de la sensation avec une attitude juste (dos droit, bassin bascul� vers l'avant) et un travail respiratoire appropri�, et enfin, une application constante dans chaque technique o� d�placement, qui doit s'effectuer � partir du ventre.�l�ment essentiel de l'efficacit� du Karat�, le hara est le moteur de chaque action, les autres parties du corps n'�tant que des leviers capables de le relayer.

Attente :Corps relax�, respiration libre, hara relax� esprit calme
Pr�paration::Contraction motrice, pas de blocage respiratoire, hara contract�, focalisation de l'esprit 
Ex�cution technique: Relaxation (vitesse), expiration forc�e, hara contract�, concentration de l'esprit
Diffusion (Kime):Contraction forte, blocage respiratoire, hara contract�,concentration extr�me de l'esprit

Les sensations de d�fenses
GO NO SEN: Sensation apr�s d�part de l'attaque riposte au dernier moment.
TAI NO SEN: Sensation pendant l'attaque riposte en m�me temps que l'attaque.
SEN NO SEN: Sensation avant l'attaque riposte avant que l'adversaire attaque et dont on per�oit le d�sir d'attaque.C'est l'initiative sur initiative, on ne bloque pas mais on contre attaque avant que attaque de l'adversaire n'ait pu se terminer, la technique ex�cut�e est alors un coup d'arr�t, il faut donc une grande facult� de perception et une tr�s grande vitesse d'ex�cution pour frapper lorsque l'adversaire a d�j� commenc� � frapper mais de mani�re � arriver au but avant lui.Au stade de la perfection dans ce domaine, l'expert prend l'initiative au moment m�me o� appara�t chez l'adversaire la simple volont� de prendre l'initiative en premier. Il faut pour cela un entrainement
pouss�, un esprit parfaitement calme et d'excellentes r�actions nerveuses.


L'action r�action
� l'instant du choc, les deux corps sont en �quilibre. C'est � dire qu'� la force transmise dans l'attaque, le corps de l'adversaire oppose une force passive inverse et �gale, r�percut�e sur l'attaquant. Cette r�percussion est susceptible d'�branler l'attaquant s'il n'est pas solide sur sa posture. En revanche, elle peut au contraire devenir source d'efficacit� si les appuis sont solides car, dans ce cas, le sol renvoie l'onde de choc � "l'envoyeur". La force efficace de l'attaque est donc le double de la force initiale. Le principe de l'action-r�action
d�montre donc l'int�r�t d'avoir la jambe arri�re tr�s forte, en attaque comme en d�fense.Les coups projet�s du karat� utilisent tous ce que j'ai d�crit comme principe de la poulie: cela signifie qu'ils s'appuient sur le retrait du bras libre pour donner plus de puissance au coup lui-m�me. Imaginez qu'une corde est attach� � votre poing tendu. Elle s'enroule sur une poulie et revient vers le bras libre. Il s'ensuit que lorsque vous tirez le bras libre vers l'arri�re, l'autre bras se d�place vers l'avant � la m�me vitesse et sur la m�me distance. C'est un �l�ment essentiel au d�veloppement de bons coups de karat� et pour d�ployer une puissance maximale, il faut accentuer le r�le de cette action de retrait

Les postures
Le karat� attache une grande importance � une posture forte, mais FORTE ne signifie pas dans ce cas STATIQUE. La posture doit �tre assez forte pour supporter une attaque adverse, mais suffisament souple pour permettre une esquive rapide. Elle doit �galement autoriser une contre-attaque imm�diate. Il y a dans chaque posture deux �l�ments � prendre en consid�ration. Le premier est sa longueur. Il s'agit de la distance s�parant le talon du pied avant des orteils du pied arri�re. Les postures longues offrent une bonne stabilit� vers l'avant et vers l'arri�re, mais peuvent �tre g�nantes quand il s'agit d'avancer tr�s rapidement. Les postures plus courtes sont fondamentalement meilleures pour les avanc�es et les retraites rapides, mais moins fiables pour soutenir un autre avantage, dont nous n'avons pas encore parl�: il s'agit de l'effet d'entra�nement isom�trique qu'elle provoque sur
les muscles du haut des cuisses. C'est utile pour prot�ger les genoux des coups puissants.

Le deuxi�me �l�ment de la posture est sa largeur. Il s'agit de la distance lat�rale s�parant le talon du pied arri�re. Une posture large apporte une bonne stabilit� lat�rale, mais ouvre �galement l'aine aux attaques. Par ailleurs, une posture tr�s large manque de stabilit�
vers l'avant et vers l'arri�re. Par cons�quent la posture la plus stable sera mod�r�ment longue, et assez �troite.

La force des hanches
Situ�es au m�me niveau que le hara, les hanches jouent un r�le d�cisif dans l'ex�cution de la plupart des techniques. Leur utilisation rationnelle, combin�e avec l'action des diff�rents autres leviers du corps, contribue � am�liorer sensiblement l'efficacit� de chaque action.
Une forte rotation des hanches, rapide et ample, joue un v�ritable r�le de d�tonateur dans l'ex�cution du mouvement. Elle provoque une acc�l�ration d�cisive qui lib�re l'�nergie maximal dans la technique.

La p�n�tration du poignet et de la cheville
La rotation du poignet et le bascule de la cheville apportent une derni�re acc�l�ration au mouvement qui renforce la p�n�tration de l'attaque o� du blocage et am�liore le kime. L'ach�vement de l'action par une contraction totale et br�ve de tout le corps contribue � renforcer le kime.

Quelques principes de biom�canique utiles
Relation entre force, vitesse et puissance
La puissance musculaire est une qualit� fort importante dans plusieurs activit�s sportives. On sait que d'un point de vue m�canique, la puissance est le produit de la force produite par la vitesse de raccourcissement du muscle. En fait, la puissance musculaire est maximale quand le muscle fonctionne � 30%-40% de la force maximale qu'il peut produire, et � une vitesse de contraction qui est �galement � 30%-40% de sa vitesse maximale. Les fibres � contraction rapide peuvent produire 3 � 4 fois
plus de puissance que les fibres � contraction lente. Diff�rentes modalit�s d'entra�nement peuvent �tre utilis�es pour d�velopper la puissance. Quand l'emphase est mise sur la rapidit� de mouvement (au d�triment de la force), on remarque que c'est la vitesse de contraction qui s'am�liore. Quand l'emphase est plac�e sur la force (charge externe �lev�e), dans ce cas, le stimulus d'entra�nement favorise pas mal plus la force musculaire. Finalement, c'est dans un registre de force correspondant � 30% � 40% que les gains en puissances musculaire sont les plus impressionnants.

Cycle excentrique/concentrique
L'�lasticit� des fibres musculaires et des tendons joue un r�le important dans l'atteinte d'une plus grande efficacit� de la performance humaine et du mouvement humain en g�n�ral.
Plusieurs activit�s humaines exploitent cette caract�ristique musculaire. Ces activit�s sont constitu�es d'une phase pr�liminaire au cours de laquelle les muscles sont pr�alablement �tir�s (action excentrique); au cours de la phase subs�quente, les muscles se raccourcissent (action concentrique). Cette combinaison a donn� son appellation � ce qu'il est convenu d'appeler le cycle excentrique/concentrique. Des contractions purement excentriques ou concentriques surviennent rarement dans le mouvement humain normal. Nous sommes plut�t soumis � des impacts r�p�t�s comme � la marche ou � la course; ou bien il nous faut freiner nos segments puis les acc�l�rer presque qu'aussit�t comme c'est le cas dans les lancers ou les frappes d'objets. Les muscles passent d'une phase de pr�-activation � une phase d'�tirement au cours de laquelle ils r�sistent � l'impact pour finalement passer � une
phase concentrique. Ce m�canisme au cours duquel les muscles passent d'une phase d'�tirement (action excentrique) � une phase concentrique leur permet d'emmagasiner une certaine quantit� d'�nergie �lastique qui peut �tre utilis�e, en partie, lors de la phase concentrique subs�quente. Pour profiter de l'accumulation d'�nergie �lastique, il est imp�rieux toutefois que la p�riode de transition entre la phase excentrique soit relativement br�ve. Si le d�lai entre ces deux phases est trop long, l'effet anticip� est grandement r�duit.
Ainsi, la force produite pendant la phase concentrique sera moindre. Il semble donc que plus br�ve est la phase de transition, plus la force produite � la fin de la phase excentrique est �lev�e.  L'efficacit� m�canique de la phase concentrique est fonction de l'intensit� de la phase pr�paratoire (c'est � dire excentrique). En effet, l'�tirement pr�alable � la contraction
concentrique a un effet facilitateur sur la contractilit� du muscle. Autrement dit, la phase excentrique peut � elle seule contribuer jusqu'� 40% � 50% du travail fait pendant la phase positive (concentrique). Cependant, au-del� d'une certaine intensit� d'�tirement, ce pourcentage se stabilise et m�me tend � diminuer.

En r�sum�
1. Pour profiter au maximum de l'accumulation d'�nergie �lastique dans le muscle, il faut que la phase de transition entre la phase excentrique/concentrique soit la plus br�ve possible.
2. L'efficacit� m�canique du travail concentrique (positif) s'accro�t en
fonction de l'intensit� du travail excentrique (n�gatif).
3. La phase excentrique peut contribuer jusqu'� 40%-50% du travail fait pendant la phase
concentrique.

Les principes de l'�quilibre
La stabilit� est fonction de la grandeur de la base de support:
La base de support r�f�re � la partie du corps qui est en contact avec le sol. Pour �tre stable, la ligne de gravit� d'un corps doit tomber � l'int�rieur de la base de support. Comme on le sait, le centre de gravit� repr�sente un point imaginaire o� est concentr� toute la masse
d'une personne. La localisation du centre de gravit� est affect�e par la position des diff�rents segments. L'�quilibre statique peut �tre maintenu tant qu'une verticale passant par le centre de gravit� tombe � l'int�rieur de la base de support. Dans des activit�s o� le maintien d'un bon �quilibre pr�domine, c'est l'ajustement continuel de la ligne de gravit� � l'int�rieur de la base de support qui permet d'atteindre cet objectif. De l�gers d�placements des diff�rents segments corporels permettent d'ajuster constamment la ligne de gravit� � l'int�rieur de la base de support. On con�oit mieux maintenant qu'on a une plus grande marge de man�uvre pour jouer avec sa ligne de gravit� quand la base de support est �tendue que lorsqu'elle est r�duite.

La stabilit� est reli�e � la hauteur du centre de gravit� par rapport � la base de support
Quand le centre de gravit� est tr�s �lev� au-dessus de la base de support, l'�quilibre est plus pr�caire. Il suffit quelquefois d'une faible pouss�e lat�rale pour d�placer le centre de gravit� au-del� de la p�riph�rie de la base de support.

La stabilit� dans une direction donn�e est fonction de la distance horizontale entre la ligne de gravit� et la p�riph�rie de la base de support:
L'objectif majeur de certaines habilet�s est d'effectuer un d�part rapide. Dans ces situations, il convient que la ligne de gravit� tombe le plus pr�s possible de la p�riph�rie avant. Il s'ensuit alors que d�s l'initiation de la pouss�e, le centre de gravit� est d�port� au-del� de la base de support et qu'ainsi est cr�� un d�s�quilibre dans la direction d�sir�e. L'�limination de l'appui avant, comme c'est le cas en combat lorsqu'on attaque par exemple avec un Ricken favorise justement ce d�s�quilibre dans la direction voulue. Ce principe s'applique donc quand il s'agit de favoriser un d�placement rapide dans une direction donn�e. Il s'applique �galement quand il faut r�sister � une pouss�e ext�rieure. Lorsqu'on veut r�sister � un coup frapp� de la part d'un adversaire, l'on utilise �galement ce principe. Mais dans ce cas, l'avantage recherch� n'est pas de se d�placer rapidement dans une direction quelconque; il est plut�t de favoriser la stabilit� en emp�chant le centre de gravit� de passer au-del� de la base de support. Dans ces situations, on veut que la ligne de gravit� tombe le plus pr�s possible de la p�riph�rie d'o� viendra l'impact. Ainsi, l'adversaire aura � d�placer notre
centre de gravit� sur une certaine distance avant de nous faire perdre l'�quilibre. Si l'on a bien anticip� le coup, on a le temps de faire les ajustements corporels n�cessaires pour r�sister � la d�portation de son centre de gravit�. Ce principe est �galement utilis� dans les activit�s o� il s'agit de changer brusquement de direction. Finalement, dans les situations d'ind�cision comme lorsqu'on est en combat et que l'on h�site entre avancer ou reculer face � un adversaire l'on doit se garder une certaine marge de man�uvre. En effet, comme on ne peut anticiper dans quel sens devra se faire le d�placement et comme on ne veut pas se ;compromettre" trop t�t vis-�-vis l'adversaire, il faut maintenir la ligne de gravit� le plus possible dans le centre de la base de support tout en maintenant celle-ci, relativement petite. Ceci permet d'initier une r�ponse rapide dans une direction ou dans l'autre.

En r�sum�
Dans certains cas, on cherche � favoriser l'�quilibre ou la stabilit� alors que dans d'autres on veut maximiser le d�s�quilibre. Ainsi, on a soulign� que plus grande �tait la base de support, plus l'�quilibre �tait accru. La localisation de la ligne de gravit� joue �galement un r�le
important. Dans les situations statiques, la ligne de gravit� doit demeurer � l'int�rieur du polygone de sustentions son on veut demeurer en �quilibre. Il est beaucoup plus facile de d�s�quilibrer quelqu'un qui a un centre de gravit� assez bas. C'est la m�me chose quant au poids du corps: pour d�s�quilibrer une personne pesante, il faut �videmment exercer une force de pouss�e plus grande que pour produire le m�me effet sur une personne l�g�re. Finalement, rappelons que dans les situations o� l'on veut se d�placer rapidement, on doit
pr�alablement amener la ligne de gravit� le plus pr�s possible de la p�riph�rie de la base de support. Quand il faut r�sister � une pouss�e externe, on fait en sorte que notre ligne de gravit� tombe le plus pr�s possible de la p�riph�rie o� on anticipe que l'impact de l'adversaire viendra nous toucher.

Les principes de production de forces
Le principe de la sommation des moments de force
Ce principe s'�nonce comme suit: 'intensit� de la force totale est fonction des moments de force produits au niveau de toutes les articulations qui doivent normalement �tre sollicit�es
dans le geste � ex�cuter. Par exemple, la force de frappe lors d'un coup de poing d�pendra des moments de force qu'il produira au niveau des articulations qui sont le plus directement sollicit�s: hanche, �paule, coude, poignet. On peut rappeler qu'un moment de force articulaire est l'expression de produit de ses deux facteurs: 1. la force des groupes musculaires et 2. la distance entre la direction de cette force et l'articulation en cause. Les
moments de forces articulaires sont responsables des mouvements au niveau des
articulation sur lesquelles ils agissent.

Le principe de la continuit� (ou ordre d'intervention) des articulations
Ce principe est corollaire au pr�c�dent .Quand plusieurs articulations sont recrut�es pour produire un mouvement comme c'est le cas pour la majorit� des activit�s physiques et sportives, leur s�quence d'intervention est aussi un �l�ment importants � consid�rer. Le mouvement ne survient pas simultan�ment � toutes ces articulations. G�n�ralement, on note une certaine gradation. Le principe s'�nonce comme suit:Les moments de
force des articulations les plus volumineuses (c'est � dire les articulations
qui ont les plus grosses masses musculaires) atteignent leur intensit� optimale
(maximale) avant celles qui sont plus petites. Ces derni�res sont g�n�ralement
situ�es plus distancement que les premi�res. Les segments corporels qui sont
les plus volumineux (ceux qui ont la plus grande masse) sont mobilis�s en
premier, suivi de ceux qui sont situ�s plus distancement comme la main ou le
pied et qui ont par cons�quent une plus petite masse.
Techniques de base
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