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Les paysages
A l'automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l'automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
Triste est l'automne pour celui qui ne sait l'�gayer.
Il y a des vies comme des cascades, d'autres comme des flaques.
Le langage des yeux. Quel doux dialogue, quelle merveilleuse cascade d'id�es, dites dans le silence.
Y a-t-il quelque part un ruisseau d'eau pure ?
N'existe-t-il pas cet amour qui dure ?
Le bonheur est-il bref comme un orage en ciel d'�t� ?
Les col�res des amants sont comme les orages d'�t�, qui ne font que rendre la campagne plus verte et plus belle.
Toutes les for�ts du monde n'auraient pu fournir le papier n�cessaire � l'encyclop�die de l'ignorance.
J'�tais au milieu de la for�t, il y avait deux chemins devant moi, j'ai pris celui qui �tait le moins emprunt�, et l�, ma vie a commenc�.
Le plus bel hiver du monde ne peut donner que le froid qu'il a !
Quand je suis triste, je pense � vous, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense � vous, comme en plein soleil on pense � l'ombre.
Un lac r�fl�chit mieux les �toiles qu'une rivi�re.
Il vient un �ge o� le bonheur semble se retirer de la vie, comme ces lacs qu'un �t� trop long r�tr�cit entre leurs rives.
Qui veut gravir une montagne commence par le bas.
L'ivresse venue, nous coucherons sur la montagne nue avec le ciel pour couverture, et la terre pour oreiller.
Avec ta m�re jusqu'au rivage ; avec ton �poux, � travers l'oc�an.
Une larme n'est jamais seule. Elle porte en elle un oc�an, qui toujours la sollicite.
Trop vite, l'auto. Tant de jolies paysages o� l'on ne s'arr�te pas ! On laisse des regrets partout.
Je donnerais tous les paysages du monde pour celui de mon enfance.
Ecrire libert� sur le bord d'une plage, c'est d�j� avoir la libert� de l'�crire. M�me si la mer efface ce mot : la libert� demeure.
Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble.
Nous sommes comme les grains de sable sur la plage, mais sans les grains de sable la plage n'existerait pas.
Le printemps, c'est tout un po�me. On en parle, on le pratique, on l'attend...
Un printemps meurt, en vient un autre
Et tout change, et tout est pareil.
Le bonheur est un rayon de soleil que la moindre ombre vient intercepter ; l'adversit� est quelquefois la pluie du printemps.
La joie est le soleil des �mes ; elle illumine celui qui la poss�de et r�chauffe tous ceux qui en re�oivent les rayons.
La ville �crase la for�t
pour y installer son d�cor
sans songer au bruit que ferait
le chant de tous les oiseaux morts .
Quand on retourne dans sa ville natale, on s'aper�oit que ce n'�tait pas l'endroit qu'on regrettait, mais son enfance.
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