| Une route �troite, tortueuse, des montagnes rocailleuses faites de pierres sans noblesse, pas de granit, mais des schistes effrit�s noirs ou bruns, nus sur le versant sud, recouverts d'une maigre v�g�tation, de quelques c�dres et d'une fine couche de neige sur le versant nord. A l'approche du village r�gnait une odeur de souvenir d'�glise, une odeur d'encens provenant de la combustion du bois de c�dre dans les "kanoun". En entrant dans la demeure du bijoutier,accroch�e avec quelques autres au flanc de la montagne (peut-�tre plus stable ici qu'ailleurs) l'odeur quasi magique de la fum�e se m�langeait avec celle omnipr�sente du clou de girofle et celle beaucoup moins noble , voir m�me un peu �coeurante du lait de ch�vre rance. Il faisait sombre et s'il y avait des fen�tres, elles devaient �tre tellement petites que je ne les ai pas remarqu�es; le peu de lumi�re p�n�trait par la porte en permanence ouverte. |
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