SOUS LE VOLCAN (NAPLES)
Je faillis m'arr�ter devant une chapelle certainement ancienne  devenue bric-�-brac, abritant un J�sus grandeur nature d�coup� dans du
contre-plaqu� rose bonbon et fix� tant bien que mal sur une croix de n�on bleu p�le; le bus orange et caboss� qui me suivait de trop pr�s m'en emp�cha.
Au millieu de la m�me rue poisseuse, d�ambulait un �tre bizarre ;
un homme que la d�raison faisait s'habiller en ce qu'il croyait �tre "femme" coiff� d'un perruque de laine jaune paille.
Et � chaque coin de rue, des feux aliment�s quelquefois par du
vrai bois, mais le plus souvent par des bouts de planches peintes provenant de d�molitions et qui, comme je le constatais plus tard, servaient � cuire les coquillages.
Des rues grasses et v�rol�es d'orni�res, des b�tisses du pass� �
l'orgueil d�risoire, envahies par les herbes et la mousse, fa�ades d'�glises recouvertes de carreaux de fa�ence bleu-p�le (comme ceux utilis�s dans les salles de bain pour les faire para�tre plus hygi�niques)
De
Carlo G�sualdo, il ne reste que la putr�faction de ses amours d��ues...... et de sa folie.

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